LES RÉFUGIÉS
Merci.
LE VIEILLARD (à qui Mcngette offre timidement un) peu de nourriture)
Je n’ai pas faim
MENGETTE
Vos rêves sont trop grands. Notre âge les profane.
Mais si Jeanne était là, dans son cœur diaphane,
Vos paroles seraient comme autant de rayons.
HAUVIETTE
Je l’aperçois qui vient.
CATHERINE
Nous autres, nous croyons Qu’il faut laisser la guerre et la Patrie aux hommes.