‹ Les voix intérieuresChapitre 17 sur 67 · LA VACHE · texte numérisé non relu

LA VACHE

Et tandis qu'affamés, avec des cris vainqueurs, A tes sources sans fin désaltérant nos cœurs. Pour en faire plus tard notre sang et notre âme, Nous aspirons à flots ta lumière et ta flamme, Les feuillages, les monts, les prés verts, le ciel bleu. Toi, sans te déranger, tu rêves à ton Dieu !

15 mai 1837.

8o LES VOIX INTÉRIEURES

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