LA VACHE
Et tandis qu'affamés, avec des cris vainqueurs, A tes sources sans fin désaltérant nos cœurs. Pour en faire plus tard notre sang et notre âme, Nous aspirons à flots ta lumière et ta flamme, Les feuillages, les monts, les prés verts, le ciel bleu. Toi, sans te déranger, tu rêves à ton Dieu !
15 mai 1837.
8o LES VOIX INTÉRIEURES