‹ Les volcans de la terreChapitre 5 sur 28 · I : I4>ooooo · texte numérisé non relu

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TERRAINS VOLCAMIQUeS.

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Echelle des longueurs Sariété Kelgc d'Astronomie.

0 12. 6 i2kil.

Echelle des hauteurs

IRANIE Siah-kuh

massifs qui dépassent 2,000 mètres en altitude; quelques-uns des sommets atteignent même la zone des neiges, à plus de 4,000 mètres de hauteur. Cette chaîne n*a pas de nom collectif, mais on pourrait la désigner comme l'axe iranien par excellence, bien qu'elle ne se redresse pas pour former les plus hautes cimes, car elle constitue la saillie la mieux tracée à travers tout le plateau, des frontières de TArménie à celles du Balutchistan, et ses roches, auxquelles se sont associés des massifs d'éruption dans les âges relativement modernes, paraissent appartenir à la plus ancienne architecture de la contrée. Avec la chaîne de l'Elburz, elles contribuent à former la partie la plus vivante de Tlranie historique, celle qui s'avance en proue de navire, pointant vers le nord-ouest : c'est la région, déjà signalée, où naquirent les cités les plus considérables de la Perse antique, où s'élève aussi la capitale de la Perse moderne. A partir de cette partie fertile et peuplée de la région du haut plateau, le terrain, d'une longueur d'environ 700 kilomètres du nord au sud, s'abaisse graduellement au sud-est vers les étendues d'argile et de sable que le manque d'eau transforme en désert.

A l'intérieur de cette ancienne mer que limitent les montagnes du grand losange iranien, s'élèvent plusieurs massifs que Ton croit ou que l'on sait être d'origine éruptive. Tel est, entre autres, le

Siah kuh ou « Montagne Noire », qui se développe de l'ouest à l'est, parallèlement à l'Elburz, et directement au sud du Demavend, distant de i5o kilomètres. Le mont s'élève à i,5oo mètres environ au-dessus de la plaine, qui s'étend à sa base à l'altitude moyenne de 600 mètres. Les trachytes et les trapps, qui constituent le massif d'éruption, ont surgi du milieu des calcaires et des gypses; mais personne parmi les voyageurs de l'Iranie n'a parlé d'une explosion de la montagne. Pietro de la Valle mentionne le Siah kuh en 1661; Tietzele gravit en iSyS.

Kuh-i-KaleDg, autre saillie trachytique, se développe parallèlement au Siah-kuh, à une faible distance au nord-ouest de ce long massif [TlETZE],

Au sud du Siah-kuh, dans la grande chaîne centrale, les chaînons isolés qui s'élèvent au sud, vers Kachan et Ispahan, ne présentent qu'un massif éruptif connu, le

Korud, amas de granulite qui a « manifestement crevé, dis-

ASIK ANTERIEURE

loque et noirci le calcaire pliocène pour passer au travers ». [HoiJSSAY, Annales de Géographie, i5 avril 1894.] Au sud de Yezd, toujours dans la chaîne centrale de l'Iranie, se succèdent deux autres cônes volcaniques peu élevés :

Kuh-i-Aag pàyan,

Kuh-1-Aag bàià, également formés de matières meubles, cendres que la légende dit avoir été secouées de ses souliers par un géant courroucé. [H.-B. Vaughan, Récent journey in Eastem Persia. Proced. Geogr. Soc. Supplementary papers, 1890.]

Par delà le grand désert, les massifs d'éruption se montrent en divers endroits.

Kuh-i-Hazar, la plus haute montagne basaltique du groupe de Kirman, s'élève au sud de cette ville à la hauteur de 4,570 mètres [Stieler]. Oliver Saint John évalue l'altitude du mont seulement à 4,200 mètres.

Dans la direction du sud-est, au pays de Narmachir, se profilent plusieurs chaînes composées en grande partie de roches éruptivcs, et dans le nombre, il en est dont les cratères sont parfaitement reconnaissablés. [POTTINGER, Travels in Beloochistan and Sinde.] Plus loin, dans la même direction, le plateau de Sarhad porte aussi d'anciens volcans, entre autres le

Bosman*, au sud de la cavité du Lut, qui fut la partie la plus profonde de la mer intérieure du plateau d'Iranie. Molesworth Sykes, qui gravit le Bosman le i«r janvier 1894 et qui en indique la position à 120 kilomètres environ au nord-nord-ouest de Bampur, partage l'opinion des indigènes qui voient dans cette montagne un cône d'éruption; Vredenburg nous dit que ce cône a conservé quelque activité par ses solfatares (i). Une source thermale sulfureuse abondante jaillit près de la base du mont, dans levillagede Bosman, amené, disent les indigènes, par des canaux que creusèrent les génies [POTTINGER.] La légende parle d'un saint, le derviche Kedr, qui serait enfermé dans la montagne : telle est probablement la raison qui a fait donner spécialement au cône volcanique le nom local de Kuh-i-Zendeh ou m montagne de l'Homme Vivant ». [Geographical Journal, Dec. 1897.] La vénération que l'on éprouve encore spécialement; pour cette « montagne du

(i) Un astérisque désignera dans cet ouvrage les noms des volcans (( actifs )>.

iRANiK Bosman'^, Kuh-i-Taftan

Feu » provient de ce que, jusqu'à une époque récente, des Guèbres s'étaient maintenus au pied du Bosman, parmi les vainqueurs mahométans.

L'altitude du mont serait de 3,419 mètres (11210') d'après Molesworth Sykes. (i)

Kuh-i-Nauchadur (Nuchader, Nauchada, mots ayant le sens de « sel ammoniaque »), situé au nord du Bosman, serait aussi un volcan d'après Pottiriger et Blanford, mais on n'a jamais mentionné ses éruptions. Le nom de ce cône est appliqué à beaucoup d'autres centres éruptifs de cette région, encore imparfaitement explorée. [Vredenburg.]

Plus au nord encore, un peu au sud de la frontière commune de l'Afghanistan et du Balutchistan, une montagne éruptive semble être restée en communication avec un foyer des matières fondues : c'est le

Kuh-i-Taftan* ou Koh-i-Tafdan le « Bouillant » ou le « Fumant », appelé aussi « volcan de Sarhad » d'après la ville située à sa base méridionale. Il est connu vulgairement sous le nom de Chehel Tan ou « mont des Quarante Esprits », mais on lui donne aussi l'appellation de Kuh-i-Nauchadur comme à son voisin du sud. [Vredenburg.]

Le sommet se termine par un plateau dont la gibbosité septentrionale est dite Kuh-i-Ziarat ou « Butte des Sacrifices », et qu'une petite dépression sépare du Mader kuh ou de la u Mère Montagne », encore très vénérée de nos jours par les Sarhaddi ou gens de la plaine qui, tout en se croyant mahométans, sont encore adorateurs des forces cosmiques. [Geographical Journal, 1897.]

Le Hadji Abdul-Nabi, le premier, signale, en 1844, l'existence de ce volcan et son activité. En 1877, Mac Gregor et Lockwood virent à la distance de 40 milles (64 kil.)la montagne couverte de neige et rejetant de la fumée. Tietze avait émis l'opinion que ces deux voyageurs s'étaient peut-être trompés par l'effet de l'éloignemcnt et avaient pris des nuages pour une manifestation volcanique; mais la question n'est plus douteuse aujourd'hui. En effet, lors de l'ascension de la montagne par Molesworth Sykes et Brazier-Creagh, le 24 déc. 1898, des nuages de fumée sulfureuse jaillissaient de deux ouvertures rappro-

( 1 / Le pied anglais est indiqué par le signe de l'apostrophe à la fin du nombre.

ASIK ANTKRIKl'RK

chces ayant chacune environ 2"»7o de tour. Les laves du Kuh-i-Taftan sont presque sans exception de l'andésite vésiculaire et d'épaisses couches de cendres, sur lesquelles se sont épanchées ces coulées de laves poreuses, semblent indiquer que les éruptions de la montagne ont été relativement récentes. La montagne paraît être, dit Vredenburg. dans le stade des solfatares. D'énormes jets de vapeur, visibles à des distances de plusieurs milles, se produisent à des intervalles réguliers. [Geographical Journal^ Dec. 1897.] Les gravisseurs ne donnent pas l'évaluation de la hauteur du Kuh-i-Taftan. L'Anglais Ronaldshay, qui le vit de loin, lui attribue 12452' d'élévation, soit 3,798 mètres, tandis que Vredenburg indique comme altitude probable 14490', soit 4,100 mètres. Le diamètre de la masse éruptive est d'environ 40 kilomètres. [Vredenburg.]

La zone d'éruption marquée par le Kuh-i-Taftan se continue à Test dans le Baluchistan par d'autres sommets volcaniques, dont le plus considérable, situé au sud-est de la dépression du Hamun et des plaines sableuses qui l'accompagnent, porte le nom de

Kuh-i-Sultan, le « Mont du Roi » : pour les Balutches, ce « roi » par excellence dont la montagne est le trône, serait le « Pir » le plus auguste, le Saint le plus élevé du Ciel, inférieur seulement à Dieu même; pourtant les indigènes se sont rattachés officiellement à l'Islam, mais à la surface seulement: au fond ils ont gardé leur ancienne religion fétichiste. [Ferrier].

Le Kuh-i-Sultan, mentionné pour la première fois par Bellew en 1862, et depuis par plusieurs voyageurs anglais, est un ensemble de masses éruptives ayant à peu près 27 kilomètres dans le sens de l'ouest à l'est et ib kilomètres du nord au sud ; ses pointes les plus saillantes ont en moyenne 2.000 mètres d'élévation, tandis que la cime orientale, le Miri, atteint 2,327 mètres. Ce volcan est complètement éteint, mais semble s'être trouvé dans la période des solfatares à une époque récente. Il ne diffère point du Kuh-i-Taftan dans la série de ses anciens phénomènes et dans la composition de ses laves et de ses cendres. Les couches de pierrailles recouvrent des espaces très étendus et portent des amas de laves rejetés d'abord par explosion et plus tard revêtues par de longues coulées andésitiques. Grâce au manque de cohérence dans les amas de cendres, le travail d'érosion a été fort actif et le cône occidental du massif, creusé jusqu'à la base, a pris l'aspect d'une immense chaudière aux parois multicolores.

iRAMK Kuh-1-Taftan*, Kuh-1-Sultan

A l'est, une dépression profonde sépare le volcan de montagnes voisines et forme une espèce de porte à travers laquelle passe le vent du nord, souvent avec une vitesse d'ouragan, et transportant des nuages de sable. Au sud, les roches du fond sont entièrement couvertes par les dunes mouvantes.

Le « volcan du Roi » est fameux dans l'Orient, par le bruit de tambour que l'on entend parfois à la base de ses rochers et qui ressemble au roulement lointain d'une caisse métallique aux sons variables, tantôt aigu, tantôt profond et sourd : on l'entend parfois pendant des heures durant le silence de la nuit. Vredenburg, campé dans la partie occidentale du volcan, entendit résonner ce tambour magique, dû, pense-t-il, au vent qui réveille les échos des parois caverneuses. On comprend que la montagne sonnante soit considérée comme sainte par les indigènes. Il est défendu, par la tradition, de tuer les serpents que Ton y rencontre dans les rochers : ce sont les génies de la Terre.

Autour du Kuh-i-Sultan s'élèvent des volcans secondaires :

Damodim,

Batll-kuh,

Kuh-1-DaliI, 3itué, comme les deux précédents, à l'ouest du (( VIont Royal ».

Mlt-kud.Celui-ci se dresse isolément au nord du Damodim. Tous ces cônes d'andésites et de cendres appartiennent au même groupe de formation que leur puissant voisin.

Au sud des chaînes parallèles qui constituent l'axe orographique de riranie s'ouvre une vaste plaine, formant jadis une mer intérieure comme les déserts du Lut et du Kevir. Cette plaine est dite de Bampur, d'après la rivière qui la parcourt de l'est à l'ouest et se perd en des salines, et d'après la ville forte de Bampur (53o mètres), située dans la partie orientale du bassin. Comme les autres dépressions iraniennes, celle de Bampur eut au moins une déchirure du sol marquée par un foyer d'éruption. C'est le volcan éteint désigné simplement par les explorateurs du gouvernement anglo-hindou, par répit hète de

Dormant. Faut-il y voir le Kuh-Homand de cartes antérieures^

La partie méridionale de la Perse, le long de la côte du golfe Persique

et de l'océan indien, est formée de collines d'origine mésozoïque et

ASIK ANTKRIEL'KK

tertiaire, grès, marnes et calcaires, dont les degrés se relèvent inégalement, ici d'une pente assez régulière, là coupés de précipices, de terrasses d'une escalade difficile.

Les dépôts de soufre y sont assez nombreux. Quelle en est la provenance^ De même les géologues se demandent si les volcans de boue du Mekran perse et du littoral balutche, qui le continue à Test, sont d'origine éruptive ou s'il faut y voir de simples fontaines thermales. Au large du port de Djask, une butte d'argile, qui surgit du fond de la mer, est probablement un de ces anciens volcans de boue.

Les phénomènes de bradysismes paraissent être fréquents sur ce littoral et de violents tremblements de terre y ont été ressentis, notamment en 1897. ^ '* février de cette année, 1,400 personnes furent écrasées sous les ruines des maisons dans l'île de Kichm. [LYSA- KOVSKI.] Cette côte du Mekran appartient en effet à un « géosynclinal d'effondrement. [SUESS, MoNTKSSl'S DE Ballore.]

LIVRES

L^ouvrage le plus important relatif à la géographie des volcans de la Perse est la véritable encyclopédie rédigée par Carl Ritter et comprenant le résumé très détaillé de tous les voyages accomplis dans la contrée depuis les premiers temps de l'histoire d'Iran. Les volumes VII, VI H et IX du grand ouvrage Erdkunde, relatifs à TAsie, qui renferment ce trésor de renseignements, ont été publiés en i838eten

Barbier de Meynard, Dictionnaire géographique de la Pe?'se, extrait de Yagout et complété à l'aide de documents arabes. Paris, 1861, gr. in-8o; autre ouvrage d'importance capitale.

Les anciens livres de voyage relatifs à la Perse ne sont pas cités ici, tous les renseignements qui s'y trouvent au sujet des volcans ayant été incorporés dans les ouvrages plus récents.

Parmi ces derniers nous mentionnons :

Nassiri Khosran, Relation du voyage en Perse, en Syrie et en Palestine, en Egypte et en Arabie, fait en Van 1043-1049; texte persan, traduit et annoté par Ch. Schefer. Paris, 1882, gr. in-80.

Morgan and Coote, Early Voyages and Travels to Russia and Persia. By Anthony Jenkinson and other Englishmen, etc. London, 1886, i vol. in-80 (publié par la Hakluyt Society).

Tous les livres de voyage qui ont paru depuis cette époque sont également à consulter. Nous signalons surtout :

BIBLIOGRAPHIE

Khanikov, Mémoire sur la partie méridionale de l'Asie centrale (en français). Paris, 1861, in-40.

Brugsch (Dr H.), Reiseder K. Preiissischen Gesandschaft nach Persia, 1860 und 1861. Leipzig, 1862, in-80, avec i carte et gravures.

Du même : Im Lande der Sonne. Wanderungen in Persien, Berlin, 1886, in-8".

Melgounov (G.). Observations sur le bord méridional de la mer Caspienne. Saint-Pétersbourg, i863 (en russe). Il a paru une traduction allemande de cet ouvrage, sous le titre de : Das Sudliche Ufer des Kaspischen Meeres Leipzig, 1868, in-80.

De Filippi (Prof. F.). Notte di un Viaggio in Persia nel 1862. Milano, i865, in-80.

GOLDSMII) (F.), Notes on Eastern Persia, etc. Journal of R. Geogr, Soc, 1867, XXXVII, p. 269-297 et carte.

Du même : Journey from Bandar Abbas to Mashhed, by Sistan. Ibid., 1873, t. LWI,p. 65-83.

Du même : Notes on récent Persian TraveL Ibid., 1874, XLIV, p. i85-2o3.

Lewis Pelly. Visit to Singah, Khism and Baunder Abbas. Journ. ofthe Geogr. Soc, 1864, p. 25 1.

Blanford (W. t.), On the Nature and probable origine of the Superficial Deposits in the Valleys and Déserts of Central Persia, Quarterly Journal Geol. Soc, 1873, vol. XXIX, p. 493-5o3.

Bellew (H. \V.), From the Indus to the Tigris, a Narrative of a Journey through Baloochistan, Afghanistan. Khorassan and Iran . London, 1874, in-40.

Eastern Persia : An Account of the Journey ofthe Persian Bounda?y Commission, i8yO'i8y2 (Récit de la Commission de délimitation de la frontière perso-afghane, par sir F. Goldsmid, Oliver Saint-John, Beresford Lovett et Evan Smith). London, 1876, 2 vol.

Saint-John. Persien, Abriss der physischen Géographie von Persien : Peterm. Mitt., 1877, p. 66-72.

STOI.ZE. Reise im sùdlichen Persien i8y5. Zeitschrift der Geogr, Gesellschaft von Berlin, 1877, n''^ 69-70, p. 210-214 ^^ cavli^ (par Kiepert), pi. 4.

HOUTUM-SCHINDLER. Rcisen im siid-ivestlichen und nordlichen Persien, Zeitschrift der Geogr. Gesellschaft von Berlin, 1879, n"*^ i et 2, avec 3 cartes.

BIBLIOGRAPHIK

Le même: Reisen im sudlichen Persien, iSSi, Zeitschrift der Geogf\ Gesellschaft von Berlin^ 1881, n» 4, p. 3o7-336, avec carte.

Le même : Reisen im nord-westlichen Persien, 1880- 1882. Ibid,, i883, n" 4, p. 320-344 (avec 3 cartes).

Mac Gregor'S Reise durch das ôstliche Persien. Globus, 1870, XXXVI, nosyetsuiv.

Stark (E.). Six months in Persia. London, 1882, 2 vol. in-8f\

Berksford-Lovett. Itinerarjr notes of route-sitrveys in Northern Persia in 18J1-1882. Proceed. of R. Geogr. Soc, i883, p. 57-84.

WKr.I.S (H. L.). Surveyin^ Tours in Southern Persia. Ibid,, p. i33-i63.

Radde (Gustav). Reisen an der persisch-russischen Grenue, Tatysch und seine Bewohner. Leipzig, 1886, in-80.

DlEULAKOY (J.), La Perse, la Chaldee et la Susiane. Paris, 1887, in-4«, avec 2 cartes; et Tour du monde, i883-i886.

Vredexburg (V.), Geological Skatch of the Baluchistan Désert and Part of Eastern Persia. Memoir of the Geol. Survev of ïndia. vol. XXX, i()oi.

Parmi les voyageurs qui ont publié des mémoires spéciaux sur la géologie de la Perse ou sur des questions connexes, il faut donner une place toute spéciale à TiETZE, que Ton doit consulter principalement à propos du Demavend. Voir Jahrbuch den k. k, geologischen Reichsanstalt , Wien, 1878, n» i, Seiten 169, tf. Voir aussi, sur d'autres volcans, Verhandlungen der geologischen Reichsanstalt, 1875, n*' 8, et 1877, no 2; Ausflug nach dem Siah-Kuh in Persien, Mitt. der k. k. Geogr. Gesell. in Wien, 1875,

Voir aussi les divers mémoires du botaniste KOTSCHY : Erforschung und Besteigung des Vulcans Demawend, dans Pet. Mitt., 1859, n*' 2; Der luestliche Elburs bei Téhéran, mit. der k. k. Geogr. Gesell. in Wien, 1861. Stahi. a publié de sérieuses études géologiques sur les régions septentrionales de la Perse : Zur Géologie vo?i Persien, Pet. Mitt., 1897, Ergiinzungsheft, n'^ 122; Von der Kauka^ sischen Gren:{e nach Tabrii; und Kaswin, Pet. Mit., 1983, n» ni.

Molesworth Sykes a étudié principalement les parties sud-orientales et centrales de l'Iranie. Voir surtout ses « Voyages en Perse » ; Récent Journeys in Persia, Geogr. Journal, 1897. ^^*-'^- '•> ^^ Eourth Voyage in Persia, 1807-1901, Geogr. Journal, 1902, n" i,p. 121.

BIBMOGRAPHIK

Sur la Perse sud-occidentale, voir surtout :

J. DE Morgan, Mission scientifique en Perse (5 vol. en 1904).

Frédéric Houssay, La structure du sol et son influence sur la vie des habitants. Annales de Géographie, 1 5 avril 1 904.

H. B. Vaughan, Récent Joumey in Eastern Persia, Proceedings ofthe Geogr. Society. 1890; Supplementaty papers^ III, 1890.

Pour la région du Mekran, voir :

A. W. SCIFFE, On the Mud cratei^s and Geol. structure ^of the Makran coast, Geogr. Journal, vol. IX, i8()7.

CARTES

En dehors de celles que contiennent quelques-uns des ouvrages cités plus haut, nous devons mentionner les cartes suivantes :

Saint John, Persia compiled principallyfrom original authors, London, 1876, 6 feuilles au 1/1,013,760.

Stebnitzky, Carte de la Perse, Tiflis, 1879, 18 feuilles, au 1,840,000 (en russe).

Stebnitzky, Carte de la Perse, de V Afghanistan et du Balouchistan. Tiflis, 1882, 6 feuilles au 1/2,000,000 (carte excellente de l'état-major caucasien, dont la légende est en russe).

Map 0/ parts of Arahia and Persia. Calcutta et London, i883, 2 feuilles au 1/2,000,000. (Cette carte, publiée par le bureau de la triangulation de Tlnde, contient la partie méridionale de la Perse.)

Map of Persia, en 6 feuilles, published by the Simla department.

L'état-major russe a publié, en 1887, une carte de la Perse au 1 ,877,000.

Khanikov, Map of Aderbeidjan, Kiepert, 1862, i : 800,000.

Stahl, Ergàn^ungsheft zu Pet. Mit. n» 118.

Sawykr (H. A.), Reconnoissance Survey of the Bakhiiari Country, 1890, I : 1,000,000.

CURZON, à la tin du K' volume de scm livre Persia, paru en 1*892, chez Longmans, Green et Co. London, donne une bonne carte de riranie au i : 3,8 10,000.

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