‹ Les voleursChapitre 147 sur 208 · TAP · texte numérisé non relu

TAP

paie-t-il grassement $les philantropés et des inspecteurs-généraux? Vous ne pouvez rien , mais il faut pouvoir ; le prisonnier est toujours un membre de la famille : la société qui vous a chargé de le punir, vous a en même temps donné la mission de le rendre '' meillear , car s'il n'en était pas ainsi» le recueil de vos lois ne serait qu'un recueil d'absurdités; la peine ^ui ne répare rien est une peine inutile. Rendez meilleurs les hommes vicieux , voilà la i^^ra-^ tion que la société vous demande.

Les pédérastes, à la ville, ont un signe pour se reconnaître ; ilconsiste à prendre lé revers de l'habit ou de la redingotte avec la main droite, le hausser à la hautepr du menton, et à faire une révérence imperceptible.

TAP BLANC, s. f. — Deiit.

TAP ou TAPIN (Faire le), v. a. — Être attaché au poteau.

♦ TAPE, s. f. — Fleur de .lys qui était autrefois appliquée sur l'épaule des voleurs.

TAPE DUR, s- m. — Serrurier.

TAPETTE, s. m. — Faux poinçon servant à marquer les objets d'or ou d'argent.

TAPIS , s. m. — Auberge , hôtel garni, ca« baret.

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