‹ Les voleursChapitre 164 sur 208 · VOY 20S · texte numérisé non relu

VOY 20S

n'est efTecUvemeni pas léger, répond l« voyageur; îl contieni tous mes effets et une petite somme d'argent. — J'ai mis mon bagage au roulage; on voyage plus commodément lorsque l'on n'est pas chargé* — J'aurais dû faire cooitne vous , répond le voyageur à cette ob-p* servation, en donnant un léger coup d'épaule. — Vous; paraissez (ktigué , permettez-moi de porter votre sac un bout de chemin. — Vous êtes trop bon. — Donnez donc. * Le voyageur, charmé de pouvoir alléger un peu ses épaules, quitte son sac , qui passe sur celles du voleur , qui paraît ne pas s'apercevoir du poids qui les surcharge. Enfin, on arrive à t^aris; on ne sait où descendre, mais avec une langue on arriverait à Rome. Aussi les deux nouveaux habitans de la capitale ont bientôt trouvé une hôtellerie. Le voleur y dépose le sac qu'il n'a pas quitté , et, comme il faut , dit-il , qu'il aille chercher de l'argent chez un parent ou un ami de sa famille, il sort et prie le voyageur de raccompagner. Le voleur, qui connaît parfaitenaent Paris, fait faire à son compagnon mille tours et détours , de sorte que celui-ci croit être à une lieue au moins de l'hôtellerie lors-^ qu'il n'en est qu'à cent ou cent-cinquante pas.

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« Je viens enfin de trouver mon oncle , lui dit enfin le voleur, ayez la bonté de m'altendre dans ce cabaret , je ne fais que monter et descendre. ^ Lorsque le voyageur est installé devant une bouteille à quinze , le voleur, au lieu de monter chez son oncle , court bien vite à Tauberge, s'excuse auprès de Taubergiste de ce qu'il ne loge pas chez lui, et demande le sac, qu'on lui remet sans difficulté, puisque c'est lui qui l'a apporté.

VRIMALlON,s. f- — Ville.

ZIG , s. m. — Camarade.

ZIP, s. m. — (Voir Sans Gamblotb ou Sol-

LIGEURBE ZlF.)

fi. IS

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