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en vain que Tod chercherait les titres de leurs défunts époux dans les cartons du ministère de la guerre.
J'ai dit que ces maisons étaient plus dange* reuses que les tripots de la ferme des jeux , et je le prouve : il y a des gens qui ne mettraient jamais les pieds dans un des antres Benazet, et qui cependant fréquentent les Étouffes ou Eloaffoirs. Pour les y attirer, la veuve du générai ou du colonel a ouvert les portes de son salon à une foule de femmes charmantes ; ce D'est point par la vertu que ces femmes bril-» lent, mais elles sont pour la plupart jeunes, jolies , bien parées ^ la maîtresse de la maison n'exige point d'elles d'autres qualités. Des chevaliers d'industrie,des6'r<?tf^, desFa/seurs^ forment y avec ces dames , le noyau de la société des tables d'hôtes, société polie peut-^tre, mais assurément irès-peu honnête.
11 y a sans doute à Paris des réunions de ce genre composées de personnes trcs-bonnètes , mais ce sont justement celles-là que recherchent les flibustiers en tous genres , car là où il y a des honnêtes gens il y a nécessairement des dupes à exploiter. Ceux qui ont l'habitude de vivre à table d'hôtes devraient donc obliger
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les personnes qui tiennent ces sortes d'iîa^ blissemens i s'enquérir des moBurs et de la position sociale de chacun des conTÎves. Une mesure semblable , prise met des ménage mens et de la discrétion , ne pourrait blesser personne , lorsqu'elle serait générale , et suffirait seule pour éloigner tous ceux dont Tu* nique métier est de spéculer sur la fortune^ d'autrui .
Les tables d'hdtes ne sont pas seulemenc fréquentées par des escrocs, àtèGrees ou des chevaliers d'industrie , il s'y trouve aussi des donneurs d'affaires; ces derniers chercheroni à connaître votre pcfsicion , vos habitudes ^ les* heures durant lesquelles vous serez ^bsenl de chez vous , et lorsqu'ils auront appris tout ce qu'il leur importe de savmr pour pouvoir vousvoler avec impunité, ils donneront à edur qu'ils appelieni un Ouvrier, et qui nW aotce qu'un adroit Camènoileur^le résultat de leurs observations. Cela fait , X Ouvrier prend l'en^ preinte de la serrure ; nne fausse clé est îûxir qaée , et , au «ornent favorable , Vajffmre est fûle. il n'est pas nécessaire de dire que ie don* neur d'affaires sait toajours se mteager «malibi incontestable, ce qui le met à Fabri dea
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«Qppçon3 auf ^uels 96$ qujestjons Ji^rdîes et s€i$ yi^it» iQcJi^crètes ayr^ieAt pu dan?M9r n^isk
Vieniient (ensuite les donDieivs d'^iffaîres^ Emporteurs^ Oo a pu voir aux articlea En*
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Puia f^pfio les indicateurs de 4upe6 ; ee^sont c^px 4vi araèneat daps les Étooffc$ ou i^A'^ /oirs4:^tiigi fofileie jeunes g9PacS9i«sexpérie»çe^ qui y perdent leurs plus j^llf» «i|»ées. ^ cpqmwt u'^iM^P^it-il pa^ »jpf»? f Q») ]r. p^% ms 191 «Sifliriy i>9i||- Jes G^rogspi^ : le jeu, 4es nMii$xqi}is » ma çtkèr» délicate » desaipis ein<^ pressés» des femmes agréables, et d'jVf»e.iK>ni<^ plaii^wce «ii(>fftmo ^ leijir b|i)«uni» |)|y!V)tt |i)ien garnie.
Si le îwi^ ^ÇfW^ appartint à me #Hille ricbe y wa ^VIPÎ^ M^provisés le mettmtt en rapport avec d'honnêtes usuriers qui lui prêteront de Targent à un intérêt raisonnable, c'està-dire à 60 ou 60 pour ^o au moins. Souvent il ne recevra pour 10,000 francs de lettres de change que 1,000 à 1,500 francs, et le reste en marchandises qui ne vaudront , prisées i leur juste valeur, que le dixième au plus de
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leur estimation. Il est au reste notoire qu'un jeune homme ne reçoit jamais plus de 3 ou de 4,000 francs en échange de 10,000 francs de lettres de change ; cependant il doit , sur cette somme, payer aux courtiers qui lui ont, fait faire cette brillante négociation une commission assez forte ; puis viennent les camarades auxquels il faut prêter quelque chose; et, si le jeune homme aime à jouer, il est rare qu'il rentre chez lui avec seulement quelques pièces de cinq francs. Alors les amis le tiennent; ils lui font faire des masses de lettres de change , bientôt il est ruiné; s'il a des dispositions ils en font un flibustier, sinon un voleur ou un faussaire.
ÉTOURDISSEUR-EUSE , s. — Solliciteur.
* ÉTOURDIR , V- a. — Solliciter.
ÉTRON DE MOUCHE , s. f. — Cire.
ÊTRE ( En ), v. p. — Aimer la pédérastie.
FADA6E, 8. i». ~ Partage entre voleurs.
FADE y s. f. — Part dans un voK
FADER, V. a. — Partager les (^eta valés.
FAFFE y 8. m. — Toute eapice de pa|Mer.
FAFFIOT, s. m. — Pafâer bbiQC.
FAFFIOTEUR , 8. m. — Marchand ou fabrieaoi de papier.
FAGOT, 8. m.— Fwçat.
PAIRE ÔES GAVÉS, v. a. — Voler les gens ivres.
FAIRE LA TORTUE , v. a. — Jeûner.