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GAL— GAU

Se dit de deux joueurs qui s'entendent ensemble pour faire perdre ceux qui parient contre un de leurs aifidés. ( Voir Grec. )

GALUCHE, s. m. — Galon.

GALUCHER, v. a. — Galonner.

* GALLIER, s. m. — Cheval.

GAMBILLER, v. a. — Danser.

GAMBILLEUR-EusEy s. — Danseur-euse.

GAMBILLEUReuse DE TOURTOUZE. —

Danseur et danseuse de corde.

GANDINS D'ALTÈQUE, s. f. — Décoration, croix de toute espèce.

GARÇON, s. m. — Voleur de campagne.

Terme des voleurs du midi.

GARÇON DE CAMBROUZE, s. m. —Voleur de campagne, assassin, chauffeur.

GARGOINE, s. f. — Bouche saie, dégoûtante.

GARGUE, s. f. — Bouche.

GARNAFIER-ère, s. — Fermier, fermier, paysan, paysanne.

GARNAFLE, s. f. — Ferme, grange, maison de village.

GA13DINEUR, s. m. — Décorateur.

GAULÉ, s. m. — Cidre.

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* GAUX ou, PIC ANTIS , s. m. — Pou, vermine.

GAVÉ, s. m. — Homme ivre.

GAYIOLÉ, s. m. — Homme ivre.

GAY (Être), v. p. — Être drôle, laid.

GAYE, s. m. — Cheval.

GAYERIE, s. f. — Cavalerie.

* GEORGER, s. m. — Pourpoint.

GERBABLE , s. m. — Homme qui doit être

condamné.

GERBER A CONIR SUR LA LUNE A DOUZE QUARTIERS , v. a. — Condamner à mourir sur la roue.

GERBER, V. a. — Juger, condamner.

GERBIER, s. m. — Juge.

GERBEMENT, s. m. — Jugement.

GERBERIE, s. m. — Tribunal.

GET, 8. m. — Jonc.

* GIBRE^ s. m. — Membre viril.

GILMONT, 8. m. — Gilet.

GIROFLE, s. m. — Homme oa femme aimable.

GIROFLERIE, s. f. — Amabilité.

* GIROLLE ou GY, ad. — Oui , très-bien.

* GITRER, V. a. — Posséder.

GIYERNEUR, s. m. — Vagabond qui passe

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loutes les nuits dans la rue; Terme des cochers parisiens.

* GLACE, s- m. — Verre à boire.

GLACIS, s. m. — Verre à boire.

* GLIER» s. m. — Le diable.

GLISSANT, s. m.— Savon. .

* GOBBE, s. m. — Verre à h(Âte.

GOBE-MOUCHERIE, s. f. — Franc-Maçon-

nerié.

GOBE-SON, s. m. — Calice.

GODILLER, Y. a. — Sedit lorsqu'on éprouve un aooèe de priapisme.

GOMBERGER, v. a. — Compter.

GONZE-SE, s. — Homme, femme. Terme des voleurs brabançons.

GOUALANTE, s. f. -- Chanson.

GOUALER, V. a. — Chanter.

GOUALEUR-EUSE , s. — * Chanteur, chanteuse. . .

GOUÈPEUR-EUSE, s. — Vagabond. Celui ou celle qui n'a ni domicile, ni moyens d^existence assurés.

Article 209 du Gode Pénal. Le vagabondage est un déliU

Article 270. Lès vagabotads , ou gens sans aVed , sont <WMX qui n'dnl ni' domicile certain, ù\ itioy^n.dfe sulisis-

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taocei et qui n'exercent habitudiemeat Ai oiétîer, ni profession.

Et c'est dans le Gode d'une nation qui se pose devant toutes les autres comme la plus éclaifée, que de semblables lois sont écrites* Personne n'élève la voix pour se plaindre de vous 9 mais le malheur vous a toujours poursuivi y donc vous êtes coupable : les haillons qui vous couvrent sont vos accusateurs ; parce que vous aies malheureux^ vous n'avez plus le droit de respirer au grand air, et le dernier des sbires de la préfecture de police peut vous courir sus comme sur une béte fauve, c'est ce qu'il ne manque pas de faire ; vous valet an petit ëcu , vous êtes saisi, jeté dans une prison obscure et mal-saine, et après quelques mois de captivité préventive, des gendarmes vous traînent devant les magistrats chargés de voiis rendre justice ; votre conscience est pure , et vous croyez qu'à la voix de vos juges les portes ^^ la ge61e vont s'ouvrir devant vous. Pauvre sot que vous êtes , la loi dicte aux magistrats , qui gémissent en vous condamnant, des arrêts impitoyables; quoi que vous puissiez dire pour votre défense , vous serez condamné a trois ou fiix mois d'emprisonnement, et après avoir

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