‹ Les voyages du marquis de NointelChapitre 36 sur 50 · I. \ liISCRACE · texte numérisé non relu

I. \ liISCRACE

gouvernement à Constantinople, cédant aux instances menaçantes du peuple et des janissaires, qui redemandaient pour leur ville le rang de capitale, avec les avantages en résultant. Cette rentrée allait remettre Nointel en contact avec des ministres pleins de superbe; à propos de leurs audiences, on verrait renaître ces querelles d'étiquette si fatales aux bons rapports entre la France et la Porte. Eu face d'accidents non prévus et de brusques exigences, lambassadenr aurait à se faire, en matière infiniment délicate, le juge de la dignité et de llioinieur de son maître. Obligé de clioisir entre une rupture et des concessions, il se trouverait dans le cas de sacrifier lamour-propre du Roi ou l'intérêt de la France; quelque parti cpiil adoptât, il risquerait de déplaire et s'exposerait à un lunniliant désaveu, prélude (l'une disgrâce.

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