‹ Les vrais principes du chant grégorienChapitre 62 sur 84 · IF · texte numérisé non relu

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Finale. Correspondante. Du milieu. Participante.

"V Ton. ^ ,

Adjointes.

Finale. Correspondante. Participante. Du milieu.

^ï Ton. 1P *

Adjointes.

Finale. Correspondante. Du milieu. Participante.

VII Ton. F ■

Adjointes.

Finale. Correspondante. Participante. Du milieu. Adjointes.

VIII Ton.

9. 11 nest pas nécessaire qu'on introdoise toutes ces cadences^ dans tout morceau de chant ; cela n'est pas même toujours possible à cause du peo détendue que peut avoir une mélodie. De même, on n'esl pas tenu de les placer dans l'ordre que présente le tableau. On peut aussi répéter la même cadence plusieurs fois , comme nous le trouvons dans beaucoup d'hymnes; entr'autres dans celui-ci :jam sol recedit igneus , ou dans une seule strophe, trois vers font la même cadence sur sol (1).

Néanmoins , il &ut nécessairement employer les cadences finales et celles de la dominante. La première se r^te souvent, partkulièremAnt dans les quatre Tons plagaux , ainsi qu'on peut le voir dans ranti[^naire et dans le graduel. L'emploi des autres cadences reste au chmx du compositeur éclairé par les réflexions que nous présenterons au chapitré suivant. Disons dès-à-présent que plus on saura varier les cadences et plus on embellira le chant* £n voici un exemple dans TAnti^me I mx Vêpres des confesseurs non fonJtifes. Ici chaque membre de.k' période a sa cadence , laquelle , pour le remarquer en passant , a ordinairement lieu sur les trois dernières notes (2). On verra en outre que des cinq cadences dont cette antienne est composée^ la cadence finals, seule se répète sur les mots tradidisti mihi et sur supertucralus swn.

Cad. paru

Cad. fin.

Cad. adj.

Domine quinque talenta tra-didi-sti mihi.

Ec- ce

(1) Hyvn« dct Vêpres de U SCe. Triaité.

(I) Celte lenerqne derieet iaperUnte teetes les et prête aÎMÎ à fûre uee wnMwniam ialonatie» d*iio le 1, U, IV, vn ci VIll tes.

tt que TavaBt^lcrBâère not« dHme au score

EXEMPLES

Mavms.

Bon.

Cad. du milieu.

Cad. finale.

a - li-a quin-que su - per - lu - cra-lus sutn.

iO. Quoiqu'en général les cadences doivent être amenées insensible"ment, on peut cependant remarquer que les cadences finales des Tons^ plagaux ont ordinairement une marche plus précipitée (1).

Nom donnons ici quelques ex^nples de cadences dans tous les Toris.^

i lûD.

Cadences finales.

Correspondantes.

Da milieu.

II Ton.

Participaintes.

Cadences finales.

Adjointes.

Correspondantes.

Participantes.

Du milieu.

Adjointes.

III Ton.

Cadences finales.

Correspondantes.

Du milieu.

Participantes dans le grave.

(1) Voir ci-dessu9 p, 88.

PtrtidpaDtes daas l'aigi.

Adjoiotet,

Cadences finales.

IV Ton.

Correspondantes.

Participantes.

Du millet].

Adjointes.

Cadences finales.

V Ton.

Correspondantes.

Du milieti.

Participantes.

Adjointes.

VI Ton.

Cadences Anales.

Correspondantes.

Participantes.

Du milieu.

Adjointes.

Cadences finales.

vu ToD.

Correspondantes.

Du milieu.

Participantes.

Adjointes.

Cadences ffnalës.

VIII Ton.

Correspondantes.

Participantes.

Du milieu.

Rares.

Adjointes.

H. Remarquez encore : 1° Qu'après une cadence , la note qui suit ' immédiatement doit être amenée d'une manière naturelle et presque spontanée, comme dans les formules précédentes. Ensuite, les remplissages et les liaisons entre les cadences doivent se faire aussi insensiblement que possible , surtout dans les passages qui ont une série de notes sur la même syllabe.

t. 2"* Il ne faut cependant pas étendre ces passages outre mesuré, de sorte qu'en thèse générale, ils puissent être chantés d'une seule iidetiie. 5"* Autant il est quelquefois beau d'appliquer plusieurs notes sur les voyelles a^e^ o, autani il est mauvais et d'un effet choquant de las multiplier sur i et u. C'est pourquoi il ne faut donner à celles-ci que deux ou trois notes tout au plus , suivant la nature de la mélodie et la quantité longue ou brève des syllabes. Car il est encore généralement défendu d'appliquer à une syllabe brève plus d'une note. Il est bien vn» que dans nos livres de chant on rencontre à chaque pas des mélodies faussées sous ce rapport; maisil &udrait les corriger en retranchant les notes superflues des voyelltes brèves, pour les ajouter aux voyelles lo^^ues,

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