‹ Les vrais richesChapitre 46 sur 51 · DEVANT SON ANCIEN PUPITRE · texte numérisé non relu

DEVANT SON ANCIEN PUPITRE

vingt minutes de chemin d'ici à la gargote de la rue Germain-Pilon, et il va pleuvoir à verse... En avant, marche, mon bonhomme I Ça t'apprendra. »

Il était en effet mouillé jusqu'aux os et crotté jusqu'aux oreilles lorsqu'il arriva au petit restaurant.

Rien n'y était changé. L'étroit couloir — qu'on avait eu le tort de ne pas employer pour une de ces industries qui

s'exercent en longueur, celle d'un cordier, par exemple — exhalait toujours la même odeur de ratatouille, et le courant d'air de la porte ouverte y travaillait à chaque instant les trois becs de gaz brûlant à plein feu. Seulement la gargote devait être en décadence ; car, ce soir-là.

gnée que le fameux tribun apostrophant M. de Dreux-Brézé, — la monstrueuse patronne au visage grêlé fut stupéfaite, car elle n'ignorait pas que le jeune homme avait gagné le gros lot et elle ne pouvait s'expliquer quel goût dépravé pour l'abominable cuisine de son éta-

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