‹ Les zodiaques de Denderah: mémoire où l'on établit que ce sont des calendriers commémoratifs deChapitre 13 sur 26 · TROISIÈME TÉTRAMÉNIE, SYMBOLISÉE PAR LE CYGNE · texte numérisé non relu

TROISIÈME TÉTRAMÉNIE, SYMBOLISÉE PAR LE CYGNE

MOIS FACHONS.

Au-dessus du cygne, symbole de la troisième saison, celle de l'été, le zodiaque circulaire présente, en connexion immédiate avec le signe zodiacal des Poissons, un nouvel emblème qui doit conveiilr au mois Paeiions*

*) Une d'elles est appelée „Za grande cité*'. Le« Grecs avaient leurs jj.andp<a>v v^aoï. *) L'identité de (Ah) -A al ou ou -Aaroun avec ^Ax-f^povaia et 'HXvatov est vraisemblable. ') Le groupe dept, déterminé par le navire, me semble se rapprocher du copte top carina. ^) Cf. le chap. 6 du Todtenbuch; et le bel article de M. Chabas : y,Le chapitre VI du BitueV ; comp. celui de M. Birch.

n va sans dire que les quatre mois suivants: Fâchons, Payni, Epîphi, Mësori et les cinq Epagomènes n'ont rien de commun ni avec rinondation — le fleuve étant rentré dans son lit depuis quatre mois — ni avec les travaux de la r^ coite; car celle-ci a touché à son terme avec Pharmouti, mois des greniers. Il faut donc nécessairement que nous cherchions un autre principe d'explication pour la dernière tétraménie de Tannée égyptienne. Après les recherches les plus minutieuses, je suis parvenu à y reconnaître un caractère vraiment rclig^lCUX ou lUytholog^l^lie qui se manifeste dans des fêtes, instituées et célébrées en l'honneur de quelques divinités.

Les dessins du zodiaque circulaire sont d'accord sur ce que l'homme au-dedans d'un disque tient un pourceau par les pattes de derrière, sans doute pour en faire un sacrifice ou une offrande. Mais à quelle divinité? Les monuments proprement astronomiques répondent à cette question d'une manière tout- à -fait décisive. Au Ramesséum, au-dessous de la légende: „le premier mois de Tét&'^ on aperçoit le groupe phonétique ChenSOIl^ déterminé par l'image d'un dieu, le disque iunalre sur la tête. A Edfou, on voit, à côté du groupe: „le premier mois de Vét&' ^ la même légende: Chensou, déterminée par le signe ,fête''. Les deux représentations que je viens de citer ajoutent, en outre, la figure du dieu Chensou, caractérisée ou par une grande boucle du côté gauche, ou par un sceptre compliqué. Il n'y a donc pas de doute que ce ne soit le dieu Chensou, fils d'Ammon-ra et de Mouth dans la triade thébaine. Comme Amon-ra représente le Soleil [rê) et Mouth la Terre, il s'ensuit naturrellement que Chensou désigne la Lune (masc. comme le dieu Lu nu s des Romains). Tous les savants qui se sont occupés jusqu'ici de l'explication des noms des mois égyptiens, ont reconnu unanimement que le nOIU da DlOiS

Pa-chons doit se lier à celui du dieu Chensou^ Chèns* En

effet, toutes les Variantes: pachôn^s), pashôns, pashons, nax,^v{^^ Beschens, s'y prêtent parfaitement. Le mot lieb ,/ête'' d'Edfou, nous a révélé le fait important que le mois était appelé „|e Cfnois) de ChOHS =. JPa^cAonS^' d'après une grande fête qui devait avoir lieu dans le cours de ce mois.

Heureusement deux auteurs classiques nous en ont conservé la mémoire.

Plutarque*) dit: ,,les Egyptiens croient le cochon un animal impur; car il semble avoir ses coïts principalement au déclin de la lune, et les <5orps de ceux^qui boivent son lait, reçoivent la lèpre et ont des effervescences psoriques. Mais le motif qu'ils en donnent lors du sacrifice et du repas d'un cochon, célébré une fois l'année* au temps de la pleine lune, en disant „qv:e Typhon poursuivant h la chasse un cochon, le jour de la pleine lune, avait trouvé le cercueil de bois oh le corps et Osiris était renfermé, et Pavait disséminé: ce motif- là ri est pas admis par tous; on le croit une f ah le, comme il en existe beaucoup J^ Hérodote (II, 47) rapporte cette même fête, oîi l'on immolait et où l'on mangeait les cochons, à la Lune {tij HLXtjpt/) et dit expressément „que cela ne se faisait qu'une fois par an, au temps de la pleine lune."

Voilà une fête et an repas de coehons au temps de la

pleine lune ane fois Tannëe. Ce doit être la même que représente notre emblème du mois Pachons. Cela nous fournit une explication bien claire du disque (lunaire). *) Vn^SL^jms grec'poTte: IleXr^peitfp i; Ilax^^^ k € ^) comme date dé la fête. Quant à l'explication étymologique du nom Chensou, je pourrais m'en dispenser, vu que c'est du ressort de la mythologie. Mais Salvolini*) l'ayant identifié à shôns „putréfaction'' — parce que ce dieu lunaire aurait représenté aussi le solstice d'été — j'exposerai mon opinion un peu plus amplement Dans mon Mémoire sur Bokenchons"^), j'ai déjà rapproché le nom de Chons dunomde la, ville 'HpanXeoTtoXiç: HNÉSjCj'nj cliânês. Or, M. lé Vicomte de Eougé, dans son excellente étude de l'inscription du roi Pianchi, penche vers l'identification de la ville de Soutenchennen (pL II, 54) Sivec' HpanXeoTtoXt;. J'ai fait ressortir plus haut (§ 15) la valeur chen pour indiquer l'enfant. En le substituant ici et en abrégeant souten en sou, comme cela se fait très -souvent, nous aurons

De Isîd. Osir. ç. 8. Cf. Brugsch: Reiseberichte p. 223. *rov hovs manque; mais Âelian. H. anim. X, 16 le donne. ^^ disque simple du sarcophage de Londres (Tomlinson : Transactions ni; II; pi. C) désigne aussi la lune. Si c'était le disque solaire, il faudrait un urae us. ^ Beuvens: Lettres à Letronne p. 105. Cette date du 25 Pachon(8) pour la fête lunaire des (^EXi)veiffa est très- || remarquable. *) Des principales expr. p. 49. M. Chabas: Pap. mag. p. 14, Nro. 666, a trouvé le groupe hiérogl pour aHOK^Sy languor, foetor, putredo (pi. II, 55). *) Z. d. DMG. 1863. On i sait que les Grecs identifiaient le dieu Chons à leur Hercule: ,/JîpaKA^r patfi naxdtj^v Aïyvnriisùv hidXiKtov Xwva AjEyfcrSat/* Etymol. magnum sub voce Xwves,

Clifin-sou := Ghânês. 8euleiixent le gcoupe nen') — : il le, serait omis ainsi dans les 'transsâriptiopâ comme dans quelques Variantes hiéroglyphiques. Voilà comment mon hypothëse s'accorde avec le résultat, obtenu indépendamment par le savant français.

§. 20. MOIS PAYNI.

L'emblème du mois Payni doit être en rapport avec le signe zodiacal du Bélier. En efifet, le zodiaque circulaire présente, sur le dos même du Bélier à tête retournée, un grand disque, au milieu duquel se trouve un oeil symbolique. Je sais bien que cet beil ainsi figuré est précédé, pour l'ordinaire, du groupe phonétique ouza (pi. II, 56), avec ou sans lés signes du genre féminin. Mais je préfère ici la lecture Anl^ déterminée par l^oell retOliméO (pl- H, 57), pour en déduire le noni dn mois Pa-OdI = Paynl* On exigera les preuves; les voici:*

P'abprd, la légende Ouza ne s'applique jamais à l'oeil mystique entouré d'un cercle. Puis, le groupe an est d'uiie fréquente occurrence dans les textes de toutes les époques.^) L'addition du cercle indique qu'il s'agit bien ici du disque solaire, et c'est précisément le soleil, dont le nom '^S^lv nous a été conservé par un ancien auteur^). En outre, le dessin de M. Denon nous présente une particularité, malheureusement omise dans les autres reproductions du monument. C'est un assez grand pols- SOn ') placé près de l'oell comme indication phonétique. M. le Vicomte de Bougé **), dans ses recherches approfoAdies sur les Variantes du mot an, fait la remarque judicieuse „qt£oT^ aura choisi cette espace de poisson pour remplacer îoeil conventionnel, h cause de sa ressemblance avec cet oeil'* Il n'oublie pas d'ajouter que le mot hébreu ]■•? Ain (oculus) n'en diflfère point. Or, cet Ain hébreu se prononçait anciennement

^) On sait que les pronoms pen et ten fonctionnent quelques fois comme articles et qu'il peuvent être omis dans la traduction. *) La position de Voeil en sens inverse fait allusion à l'idée de retour, comme les pieds retournés qui déterminent le groupe an; cf. § 15 le f, tourneur". ') Papyrus Prisse XII, 3 etc.; Brugsch: Recueil LII, 6 etc. *) Cyrillus Alexandr. ""Slv èf Itsn nar avrovç {Alyvjtrlovç) ^Xios, Il s'agit de Texplication du nom de la ville 'HXiotinoXif = r]^. •) H faut bien se garder d'imputer une méprise à M. Denon; car les deux Poissons zodiacaux qui se trouvent tout près, il les présente aussi. *) Tombeau d'Âhmès p. 12, 123, 124.

Oïn, comme le prouve la lettre o répondant^ dïins tous les alphabets^) dérivé»^ à Taïn hëbreu. De plus ^ M. Brugsch a dëmontré que cette lettre Aïn est tbujourà transscrîte au moyen du brag par les hîérogrammates égyptiens, et réellement A ni commence par le bras.^) Enfin, parmi les Variantes du mois Paynî: pa-^nij pa^^ne, na-vpij Ua-lvi, on rencontre précisément tla-oipL^) Voilà assez de matériausl; poui^ justifier mon assertion „qtie le nom d?Jir mots Pa -^yni dent ètare dérivé du groupe A n i, précédé du préfixe Pa (pa) dont la signification nous est déjà Joumie par plusieurs exemples. Mj/tt

nom dn mois Paynl signifie donc ,^le [mois} de Toeil (ajnl) «Milatre.^^ A Esneh , c'est une ellipse BTec deux yeux qui représente le mois

iPaynl* Les monuments astronomiques prouvent suffisamment que cet oeil symbolique représente ici le soleil. Au Ramesséum, on voit ce dieu hiéracocéphale en con^ ùexion avec le groupe „le deuxième mois de Tété." Il y porte la légende chenti „le retournant/^ On sait que le verbe chenti se trouve constamment en opposition k ched partiri'^). Il faut donc bien que ceverbe-lk désigne le retour, la rentrée. A Edfou^ le même dieu solaire à tête d'épervier avec la légende: Harchenti^) chrud „Hortcs^ le retournant (comme) enfant^ se trouve auprès du groupe „le deuocième mois de Hété/' Voyons maintenant sa position calendrique.

Le signe zodiacal du Bélier auquel il est lié; le cynocéphale assis, symbole de réquinoxe vemal'') qui se trouve dans la même ligne: tout cela prouve que le dieu solaire, le ^^Horics retournant jeune^' , doit avoir trait au phénomène naturel de l'équinoxe vernal où le commencement de Tannée astronomique est indiqué (comp. §. 4,2),

Nous avons, en outre, deux témoignages exprès de cette époque de Tannée égyp- / tienne. L'un (Ptolémée Tétrab» 1/17) porte: „Le Soleil, parvenu au Bélier , /ait l son ascension vers T hémicycle élevé du Nord; mais, arrivé à la Balance^ il fait sa descente vers r hémicycle bas du Sud" L'autre (Plut, de Is. et Osir. c. 43) dit: „Dans la

*) Voir mon ^jAlphabet universeP* passim. ') Voir pi. II, 57, et 58 lea Variantes. ') L«tronne: Recherches p. 182 et ^478. *) Sharpe: Alabaster Sarc. pi. 17 coL 37. *) L'original est fautif en ce qu'il présente it au lieu de ti. ^) Le cynocéphale assis du zodiaque circulaire est sur^ monté d'un épervier qui porte sur la tête un disque solaire.

néoméme de FhaménoW) les Egyptiens célèbrent une fête, due „Entrée dOsiris dans la Lune, laquelle est le commencement du printemps J* Or, Plutarque faisant usi^e du calendrier fixe alexandrin, dans lequel le 26^ jour du mois Phaménoth répond au 22 Mars, on voit clairement qu'il a voulu parler de la fête que les Egyptiens célébraient le jour même del'é quin o xe vernaL Ce résultat peut se déduire facilement aussi d'un simple calcul. Si le premier Thôt coïncide avec le solstice d'été, comme c'est • réellement le cas dans l'année tropique des Egyptiens, il faudra bien que le premier jour du mois Payni, le dixième de cette année, coïncide avec l'équinoxe vernal venant neuf mois après* '

La notice de Plutarque est d'autant plus précieuse qu'elle nous a conservé la mémoire d'une fête spéciale célébrée à cette occasion. Le mois Payni était donc appelé d'après cette fête instituée en l'honneur de y^Hmus retournant jeune^% dont l'oeil ani était le symbole pu l'emblème. Beaucoup de peuples célèbrent une fête'^) analogue. Donc, tandis que le nom du mois PachOUS est emprunté d'une fétC luuaire,

celui du mois Payni l'est d'une fête solalre.

§. 21. MOIS EPIPHL

En poursuivant notre route, nous parvenons à un groupe de deux personnages femelles, placés immédiatement avant le signe zodiacal du Taureau qui a la tête tournjSe, comme pour indiquer sa connexion avec la figm^e d' Os iris qui le suit

La première de ces deux figures a une tête d'hippopotame^), l'autre celle d'une femme; le sceptre qu'elles tiennent semble les caractériser comme déesses.

C'est ce que nous certifient les monuments astronomiques d'Edfou et du Ramesséum. Celui-ci présente, au - dessous de la légende : „Ze troisième mois .de I!ét&% une déesse coiffée de l'uraeus et delà couronne xougt {tposh)^ le sceptre dans la main

') Le 29 Août =: l?LThot il s'écoule un pareil nombre de jours (206) jusqu' au 22 Mars d'une part, et jusqu' au 26 Phaménpth de Tautre. Le passage lapoç dpxpv oxxJav montre clairement que cette néoménie doit répondre au 26 Phaménoth. ') Comp. la fête que nos jeunes gens célèbrent, le dimanche Làetare^ en représentant THiver vaincu par le Printemps, ^j Je ne puis discuter ici les nombreuses différences qui se rencontrent dans les dessins du zodiaque cire, aussi bien que dans ceux du zod. rectangulaire. Heureusement le résultat de mes recherches en est indépendant J'ai conservé (pi. VII) la robe courte que la Description donne à cette déesse. *

droite, le signe de la vie dans la main gauche. . Au-dessus d'elle est ëcrite la légende Ap-ti. La copie de M.Lepsius porte petti; mais l'auteur a trës-bien reconnu qu'il faut lire: A petti.*) A Edfou, on voit distinctement une dëesse h, tête d'hippopotame, au-dessous du groupe „le troùième mois de Tété" et de la légende: Aptet. Le dessin de M. Biot donne Apti, celui de Ohampollion Aptet^) Quoique les deux dernières copies reviennent au même sens, cependant celles de Mm. Brugsch et Lepsius, faites sur les lieux en moulages de papier, semblent mériter la préférence. Toutefois il faut se garder de rejeter les autres, lors qu'elles sont présentées par dételles autorités et parce que le Ramesséum les confirme. Il y a plus. Comme M. Lepsius l'a bien conjecturé, le nom du mois Epiphi est une réduplication de la syllabe Ap: Ap-ap. Les monuments d'Edfou et du Bamesséum ne présentent, néanmoins, qu' une seule, déesse, tantôt à tête d'hippopotame, tantôt anthropocéphale. La syllabe tet ou ti qui indique la réduplication, pouvait donc être attribuée à jme figure isolée, pour^ indiquer et la dualité des personnages et la foime réduplicative Ap-ap, d'oti ep-êp EPÈPH, EPip, EPiPH y EPÊPi^ EP-iPHi , ^ETteiTt j ^E7ciq)î sout indubitablement formées. Les zodiaques de Denderah se présentent ici encore dans toifte leur valeur. Ils nOUS

révèlent le mystère du nom redoublé Apap^ en noiis mettant

sons les yeux les deux déesses dont les indications linguistiques nous faisaient deviner la présence. Le lecteur impartial conviendra aussi que ce groupe des deux déesses plaide hautement en faveur de mon hypothèse entière sur les emblèmes des mois égyptiens.

Mais il faut encore trouver un motif pour lequel on a compris ces deux divinités sous un même point de vue. Ici les monuments nous viennent en aide. On sait que la déesse Ape. t avait un temple à Thèbes; son nom s'écrit Apet; elle est représentée tantôt par un hippopotame femelle, tantôt par une femme k tête d'hippopotame. Il en est ainsi sur nos zodiaques; aussi occupe-t-elle la première

*) Chronologie p. 141: „la déesse serait -appelée, à Thèbes^ Ap-ap* t ... le ti étant la désinence du DueW Comp. Brugsch : MoDuments pi. VI. X. Il a changé avec raison le n e b en h e b, mot très-important ici. C£» PL II, 59 de mon ouvrage, ainsi que pi. IV, a, b, e, f. ') Lepsius: Chronol. p. 141 cf. 166 — 180.

place des deos, pom* indiquer que la fête célébrée dans le mois Epi phi se rapportait principalement à elle. Elle porte les titres: „Ape*t, la grande, la procréairtce des dieaXj la dame dû dél, la maîtresse des deux mondes, la magrv^vqae à 7%èi«?')/*' Sur X-y le sarcophage astronomique deLondresQ, la même déesse est figurée en hippopotame;

vt In ^\ elle porte la légende: ,J.s is the fixed (or establtshed)^ mother of the heaverdy panegyry.*^ "^ ^ ,\ J'adopte cette traduction du révér. M. Tomlinson; seulement je voudrais mettre une

rirgule après la parenthèse , parce que cet adjectif ne précède jamais le substantif. Assurément, Thippopotame qui s' adjoint le quart du jour intercalaire, représente bien l'année fixe. Mais cela pouvant produire une confusion, parce que le mot menât est entré déjà dans le nom du mois Phaménoth, on a choisi l'autre appellation Ape*t- De plus, on lui a adjoint, ou plutôt accouplé Isis, véritable expression de l'année fixe. Quelquefois ces deux déesses sont prises indistinctement l'une pour l'autre, dans les légendes: „lsîs la grande, la^ divine mère, la dame de Tentyrisf' et: „Isis-Apet, la divine mère {ou mère dHorus) Tentyrite"^) (pL H, 60).

Peut-être ce rapprochement aide -t- il k comprendre mieux la célèbre înscription de la pierre d'Eléphantine : ,^e from^we mois de Tété, jour 28, c^est le jour de t apparition de SothisJ' Je ne puis discuter ici les questions graves qui s'y rattachent, ni l'opinion de M. Lepsius^) „quele mois hébreu n^sxn (le mois de l'epi) coïncidait, au temps de l'Exode, avec le mois égyptien Epiphi*" Je veux seulement faire remarquer que le 28 Epi phi me semble être le jour où se célébrait^) la fête des

deux déesses représentantes des deux années flxes#

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