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nitales les absences complètes ou partielles des os longs (avec leurs conséquences habituelles : pieds bots, mains botes), et les lésions décrites sous le nom de pseudarthroses congénitales. On sait en quoi elles consistent.
À un premier stade, il existe seulement une incurvation du tibia (puisque c’est le plus fréquemment au tibia que l’on rencontre ces lésions), courbure avec concavité regardant en arrière. Raréfaction du tissu osseux à ce niveau et présence fréquente, au sommet de l’inflexion, d’une cicatrice cutanée.
À un stade plus avancé, il y a véritablement perte de substance entre les deux extrémités de l’os, comblée par du tissu fibreux. La pseudarthrose peut être plus ou moins serrée. Quelquefois, les extrémités osseuses sont effilées.
OBSERVATION n° XII.
(Observation de CRanNzow, Zentralblatt für Gyn. 1931.)
Il s’agissait, dans un premier cas, d’une pseudarthrose des deux os de la jambe droite, au tiers inférieur; à ce niveau, deux sillons circulaires extrêmement profonds étaient visibles sur le membre à la radio. Outre la perte de substance osseuse, on pouvait remarquer que l’extrémité des
bouts supérieurs du péroné et du tibia venaient en contact.
OBSERVATION n° XIII.
(Observation de CRANzOwW, Zentralblatt für Gyn. 1931.)
La seconde observation concerne une prématurée de sept mois. [Il y avait pseudarthrose d’une jambe et amputation
spontanée de l’autre au tiers inférieur. En outre, la main
-droite présentait en de nombreux points, en particulier au niveau des doigts, des sillons congénitaux et des anneaux de striction.
OBSERVATION n° XIV.
(Observation d'Ombredanne, Revue d’Orthopédie, 1913.)
L'enfant C.., du sexe féminin, âgée de sept mois, est née à terme après une grossesse normale. La lésion principale siège au niveau de la jambe droite, complètement déformée. Il existe une coudure très brusque de la jambe au tiers inférieur. La partie distale, dirigée en dedans, forme un angle aigu avec la partie proximale. Il existe un sillon très profond sur la face interne, avec l’aspect qu'aurait donné une forte traction par une ficelle sur un membre dépourvu de tuteur osseux.
Au-dessous de la stricture, le pied est un peu plus petit que celui du côté opposé. Les deux premiers orteils font défaut.
Au membre supérieur gauche, on note l’amputation de l'index et du médius.
Nous donnons ici deux observations inédites du service du professeur Frælich, intéressantes parce qu’elles sont en somme presque un résumé de cette étude clinique.
OBSERVATION n° XV.
(Inédite. Service du professeur FRŒLICH.)
P... (Ginette), 15 jours, de Sommevoire (Haute-Marne) (obs. n° 263, année 1931), est née à terme d’une mère en bonne santé, primipare. À sa naissance, l’enfant présentait
une éruption bulleuse généralisée, qui persiste encore.
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Ceite photographie (archives du service de Chirurgie infantile) montre un enfant porteur de sillons circulaires des deux jambes avec pieds bots varus et amputation des orteils droits.
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Observation n° XII (GHANZOW).
Sillons circulaires de la jambe droite, pseudarthrose congénitale.
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Les lésions sont localisées au membre inférieur gauche, où Fon observe une amputation du cinquième orteil, un sillon circulaire au niveau du troisième orteil, un pied talus valgus, une inflexion en avant du tibia à l’union de son tiers supérieur et du tiers moyen, et une palmature complète du creux poplité, rappelant à s’y méprendre une cicatrice vicieuse de brûlure.
OBSERVATION n° XVI.
(Inédite. Service du professeur FRŒLICH.)
J.. (Jacob), six semaines (obs. 717, année 1931), est un enfant juif polonais.
Main droite : le pouce est intact; les quatre autres doigts sont réduits à l’état de moignons, soudés entre eux à leur. extrémité (syndactylie terminale et amputation dans la
continuité de la deuxième phalange).
Main gauche : le pouce et l'index sont intacts; des trois
autres doigts, il ne reste que la première phalange.
Au pied droit, qui est en varus équin, la première phalange du pouce existe seule. I y a syndactylie totale des deuxième et troisième orteils; le quatrième manque com-
plètement; le cinquième est intact.
Le pied gauche est amputé franchement au niveau de l'articulation de Lisfranc.
Il existe, en outre, une ectopie testiculaire gauche.