‹ Lésions Traumatiques de l'Atlas et de l'AxisChapitre 17 sur 47 · OBSERVATION VIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION VIII

Les condyles de l’occipital couservaient leurs rapports normaux avec les surfaces articulaires de l'atlas ; mais l'atlas n’était plus une vertèbre indépendante. Cet os était converti en une sorte d’appendice de l’axis. La portion antérieure du cercle de l’atlas qui, dans l’état normal s'articule avec l’axis et l’occipital, avait été séparée de la postérieure. Elle avait été poussée obliquement,en bas et en avant, de manière qu'elle s’était placée au devant de l’axis où elle avait acquis des adhérences osseuses avec le corps et les apophyses transverses de cette dernière vertèbre, tandis que la moitié postérieure n'avait sub1 aucun déplacement.

L'apophyse odontoïde avait disparu. Elle avait été fracturée

au moment de la chute.

Rien, par conséquent, n’avait pu comprimer la moëlle ».

Donc, pour Richet, l'essentiel au point de vue du pronostic, c’est que, après fracture de l’atlas ou de l’axis, les rapports normaux de ces os ne so'ent pas modifiés, non plus que le calibre du canal médullaire.

Avant d’avoir une opinion à ce sujet, il est nécessaire de jeter un coup d’œil sur les observations de lésions traumatiques anciennes de l’atlas et de Paxis que nous avons pu recueillir.

Voici d’abord, la relation d’une autopsie faite par Bevan et publiée dans le Dublin Medical Press.

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