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n'en sont pas, et que d'ailleurs au théâtre elles ne sont d'aucune conséquence. Il se moque de < la faiblesse de M. de Voltaire de vouloir être un profond historien* >, oubliant qu'autrefois, comme débutant littéraire, il avait chaleureusement loué ses œuvres historiques '•
Quand Voltaire, dans son commentaire sur Corneille, à propos de la scène du soufflet dans le Cid, affirme « qu'on ne donnerait plus aujom*d'hui un soufflet sur la joue d'un héros; que cela n'est môme plus souffert dans la comédie ; que c'est le seul exemple qu'on en ait sur le théâtre tragique et que c'est ime des raisons qui firent intituler le Cid, Tragi-comédie », Lessing le contredit sur tous ces points ; il lui cite VEssex de Banks, où un soufflet est donné ; il prouve que le nom de Tragi-comédie a une autre origine beaucoup plus ancienne, et enfin que le soufflet, déplacé dans la comédie, peut ne l'être pas dans la tragédie, et que notamment dans le Cid, il produit un puissant effet de colère contre l'insulteur, de pitié pour la victime". 11 lui reproche aussi de parler de certaines pièces, comme les Adelphes, de Térence, « de façon à faire croire qu'il ne les a pas lues ou qu'il les a oubliées *. > Enfin, il paraît enchanté de le trouver en défaut; et vraiment on est étonné, nous le constaterons encore plus loin, de l'importaûce pédantesque que Lessing donne souvent à des détails, et de l'appareil formidable d'érudition qu'il déploie pour remporter de trop faciles victoires.