Voy. plus haut, page
2. Schiller, voulant donner une expression poétique à ridée de Lessing démontrée dans ce travail, dit dans Les Dieux de la Grèce :
Damais trat kein grœssliches Gerippe Vor das Bett des Sterbenden ; ein Kuss Nahm das letzte Leben von der Lippe, Seine Fackel senkt' ein Genius ?
Mais ce n'est pas le Génie qui baisse le flambeau, selon Lessing, c'est la Mort elle-même.
coon, l'expression dont se sert Pausanias dans la description du coffre de Cypsélus * . Ici, il défend son interprétation parce que, dit-il, c'est la position naturelle de ceux qui dorment. On trouve, en effet, non seulement sur les monuments qu'il reproduit et qui étaient connus depuis des siècles, mais aussi sur beaucoup d'autres, découverts depuis, que le Sommeil et la Mort tiennent les jambes croisées. Le passage de Pausanias pourtant n'est pas sans difficultés; on en a repris l'explication 2, mais le dernier commentateur de Pausanias, Siebelis, ne pouvait pas le traduire autrement que par « les pieds crochus ». S'il est même avéré que les deux figures sur le coffre de Cypsélus avaient des jambes crochues — sans qu'on sache pourquoi 3 — on n'en