‹ Lessing et l'AntiquitéChapitre 62 sur 162 · Danzcl-Guhraucr, I, p · texte numérisé non relu

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subordonnée lui servant de' base d'opération. C'est dans ces exercices qu'il puise une partie de ses forces: grâce à eux, il triomphe facilement des écrivains qui, sans avoir la même érudition, avaient abordé avant lui des questions de critique ou d'interprétation. « Il connaît l'antiquité en érudit, il lit les Anciens dans le texte », dit M. Mézières K Son érudition le sert même dans sa lutte avec des philologues de profession, comme Klotz; mais elle ne s'étale jamais dans ses œuvres critiques : elle est reléguée dans les notes ou bien elle sert à élucider une théorie mal comprise, à rejeter un jugement erroné. Cette érudition est de bon aloi et pénètre toute son œuvre critique ; l'acribie, l'exactitude dans les citations, le soin du détail, en un mot le sens philologique s'y aperçoit partout. Quoique les minuties du métier ne soient pas l'objet principal de ses études, elles trouvent toujours un défenseur en lui *. Lui-même n'a pas rempli toutes les conditions

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