Voy. plus haut, p
5. XIV. Probleuiata arithmetica (éd. Dùbner); Zirkel (Arithrnetische Epigramme der griech. Anthologie; Bonn, 1853) a traduit et commenté les quarante-sept épigrammes dont se compose le livre XIV.
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rapporte à un chiffre si considérable qu'on n'est pas encore arrivé à en établir la solution. Il s'agit du nombre des bœufs du Soleil, et tout ce qu'on en sait, c'est que le problème ne peut pas être résolu sans la connaissance des chiffres arabes. Lessing lui-même n'y comprenait pas grand'chose ; il a simplement servi d'éditeur, en faisant imprimer le texte avec le commentaire du scoliaste qui n'y comprenait pas davantage. On attribue ce problème à Archimède qui l'aurait envoyé à Ératosthène pour le soumettre aux géomètres d'Alexandrie. La quantité énorme de bœufs que toute la terre ne pourrait pas contenir est censée paître sur l'ile de Sicile. « Un troupeau respectable pour cette île, dit Lessing, mais le Soleil à qui il appartenait s'est tiré probablement d'affaire l. » Une partie de la solution fut donnée à Lessing par le mathématicien Leiste. Le problème fut repris de nos jours 2.
Les trois autres épigrammes sont des énigmes ; le mot du premier est « l'escargot » ; les deux autres sont inintelligibles.
Ces trois contributions à l'érudition furent tirées par Lessing d'un seul manuscrit. Nous avons vu que, pendant ses recherches sur la fable, il a fait
2. Voy. Wertheim, Die Arithmetik und die Schrift iïber Polygonalzahlen des Diophantus von Alexandrin, 1890, p. 330; Dietsch, op. cit. p. 40. — Krumbiegel et Amthor, Zeitschr. fur Mathematih und Physik, vol. XXV; Ilisl. lit. Abth., p. 121.
également quelques découvertes assez importantes '. Non inoins intéressants sont ses travaux sur les peintures des vitraux qui se trouvaient au couvent de Hirschau -, sur l'âge de la peinture à l'huile a et l'édition de l'ouvrage de Presbyter *. Dans un article intitulé : « Ergaenzungen des Julius Firmicus 5 », Lessing se fait aussi éditeur, non pas d'un ancien écrivain, mais simplement des notes prises par un savant du xvie siècle. La bibliothèque de Wolfenbùttel possédait l'édition Aldine de Julius Firmicus Maternus 6, qu'un savant inconnu avait corrigée, probablement en vue d'une nouvelle édition. Cet érudit avait même ajouté quelques pages d'un autre manuscrit qui semblait à Lessing supérieur à tous ceux d'après lesquels les premières éditions furent imprimées. Lessing jette d'abord un coup d'œil sur ces éditions, mais il lui arrive de prendre pour le même personnage Julius Firmicus Maternus, l'apologète, et Firmicus, le païen, dont l'ouvrage astrologique fut complètement négligé depuis le xvr3 siècle 7. « Combien de fois, dit-il,