Alpheus en Alphe
<">. » Waa besing1 ich zuerst, wo tausend Gaben rnir winden? » est parodié m : « Was bemerk1 ici) zuerst, wo tausend Fehler mir winken », p. 184.
contre la prosodie foisonnent ; dans les autres passages critiqués, les bévues ne se comptent plus. Mais fallait-il s'attendre à autre chose de la part d'un traducteur qui disait naïvement : « Je traduis littéralement ce que je ne comprends pas. »
Le traducteur de la Bibliothèque d'Apollodore, Meusel, n'était pas plus versé dans les textes grecs que Lieberkuhn. Meusel était partisan de Klotz. Celui-ci, qui avait l'habitude de pousser ses jeunes disciples et d'écrire des préfaces à leurs ouvrages, disait de cette traduction : « Tout ce que je pourrais dire de la correction et de la fidélité de cette traduction est rendu superflu par les œuvres de l'auteur qui témoignent de vastes lectures, de goût et de beaucoup de sens critique et se portent garants de cette traduction !. » Elle parut en 1768; or, c'est la date des Lettres archéologiques. La critique sommaire de Lessing insérée dans le Correspondant de Hambourg est comme l'avant-coureur de l'orage qui allait s'abattre sur le professeur de Halle '. Lessing avoue ne rien connaître des œuvres de Meusel 3; mais, malheur à lui, s'écrie-til, si on doit juger ses ouvrages d'après cette traduction. Il lui montre, dans un seul passage, trois contre-sens. Le critique se moque en même temps de la banalité de la préface où Klotz