Ueber Meusel's Apollodor, ib., pp
3. Il se rendit utile plus tard par son ouvrage en vingt-trois volumes, intitulé Gelehrtes Detitschland, 1773 et 1796-1831.
regrettait la perte des douze livres d'Apollodore sur le Catalogue des vaisseaux dans Homère. Ils nous auraient probablement conservé beaucoup de notices sur l'ancienne géographie, disait Klotz. « Rem acu tetigisti, Vir celeberrime », lui dit Lessing ; personne n'en doute. Certes, il est peu probable qu'Apollodore eût expliqué les différentes formes des vaisseaux d'après les pierres gravées, comme Klotz le fit pour l'histoire d'Êros *.
Lessing n'a exprimé qu'une fois son contentement à propos d'une traduction de Pindare dont l'auteur était Steinbruchel, professeur à Zurich 2. Il est plus facile d'écrire un savant commentaire sur Pindare que de bien traduire une seule de ses odes, dit-il. Il loue le traducteur de s'être servi de la prose, puisque c'est dans une prose poétique qu'on peut être le plus fidèle. Pourquoi s'imposer le joug du mètre 3? Lessing transcrit ensuite les première, quatrième et onzième odes olympiques qui se distinguent, en effet, par leur fidélité et un souffle poétique, mais qui sont loin de valoir les traductions en vers de Pindare, que l'on fait de nos jours.
Lessing traducteur s'imposait à lui-même les règles sévères qu'il appliquait aux travaux des