Der Vaticanische Apollo
3. Comme Schelling, Rumohr. — Voy. surtout Italienische Forschu?igen, vol. I, ch. i et n de ce dernier (1827).
la poésie, a subi de nombreuses modifications dans sa partie qui traite de Fart. Justi dit ' que les théories du Laocoon, si on les eût suivies, auraient desséché et énervé toute la production artistique. Les défenseurs n'ont pas manqué non plus ; un des derniers 2 a relevé ces attaques, sur un ton peutêtre un peu vif et a voulu démontrer que tous les reproches faits au Laocoon étaient exagérés. Lessing n'a pas condamné la peinture historique, ni le genre hollandais, ni le portrait ; qu'importe qu'il ne leur accorde pas la même place qu'à la peinture idéale? Il résulte de toute cette discussion que Lessing n'aurait pas dû tirer tant de conséquences de ses principes artistiques. La peinture des Anciens nous est à peine connue ; il est peu probable que le même idéal ait inspiré les sculpteurs et les peintres. Ces deux arts se tiennent, mais pas autant que l'auteur du Laocoon le croit. Lui, qui insiste tant sur les limites propres à chaque genre, aurait dû s'apercevoir que l'artiste qui taille le marbre ou coule l'airain n'est pas soumis aux mêmes règles que le peintre. La peinture académique observera toujours quelques-uns des préceptes de Lessing, mais la plupart des artistes les négligent, et probablement avec raison. Ce n'est pas la seule beauté de la ligne qui assigne à un tableau sa place. « Ce