‹ Lethaea rossica, ou, Paléontologie de la RussieChapitre 9 sur 21 · c. Petref. German. I, p. 23. Tab. VII, fig · texte numérisé non relu

c. Petref. German. I, p. 23. Tab. VII, fig

Les cellules occupent des expansions lamelleuses et plissées, qui se réunissent mutuellement; les cellules sont alternes et disposées en rangées obliques; leur forme est circulaire, entourée d’un anneau encadré dans l’âge avancé.

Hab. dans le terrain crétacé de Simbirsk, et à Badrak en Crimée.

La tige lamelleuse est comprimée, à 9 lignes de large et se ramifie en expansions latérales élargies. Les cellules dans le jeune âge sont semi-circulaires, à bord inférieur droit. Les petites cellules allongées et fort étroites sont placées entre les grandes.

Esp. 152. Eschar. contorta ».

PI. VIIL fig. 6 a grand. nat.; b cellules grossies.

Stirps lamellosa, lamellis contortis, tenuissimis et secum invicem connexis cellulis ovato-urceolatis, orificio circuli supero duobusque poris genitalibus utrinque utplurimum praedito, pariete cellularum antico poroso.

Hab. dans le grès vert de Badrak en Crimée. |

Le cellules sont placées en rangées obliques; elles sont ovalaires,

presque carrées et munies d’un bord saïllant, qui commence des deux côtés de leur ouverture et se porte vers le bas, où il se réunit aux cellules voisines. Un semblable bord en forme de cadre prend naissance de celles-ci et descend encore plus bas. Les bords ne sont cependant pas toujours nettement distincts, car un pore génital occupe souvent les intervalles cellulaires, et par là les bords disparaissent tout à fait. La même structure se présente à la paroi antérieure des cellules. Au jeune âge elle est (voy. PL. VIIL, fig. 6 b à gauche) ovalaire, bombée et munie de 4 ou 5 pores et au de là; quand les cellules s’accroissent en grandeur, la paroi devient presque carrée, s'enfonce au milieu, et le nombre des pores augmente. La forme de cette espèce devient de la sorte très compliquée.

Les fragments de la tige, de 2 pouces de large, se trouvent dans un grès chlorité, qui remplit partout les lacunes entre les lamelles; ces lacunes ont souvent 3 lignes de large et 6 L. de long.

Esp. 153. Eschara propinqua Hac.

von Hagexow, Die Bryozoen der Maastrichter Kreidebildung. Cassel 1851, p. 81. Tab. X, fig. 1, 2. Tab. XII, fig. 4.

Les tiges, en expansions élargies, sont munies de cellules ovalaires presque hexagonales, disposées en rangées longitudinales et obliques. Les bords des cellules sont élevés; l’ouverture cellulaire est en croissant ou en demi-cercle; son bord inférieur est renflé au milieu.

Hab. dans le grès vert supérieur de Badrak et dans un terrain semblable à Maastricht.

La tige lamelleuse à 1 pouce et plus de haut et de large; les cellules sont très petites: mesurées dans le sens de la longueur, elles sont au nombre de quatre dans l’espace d’une ligne.

Esp. 154. Eschar. pygmaea m.

PL. XIV, fig. 3 a b.

Stirps lamellosa, parva, cellulis elliptico-ovatis angusto margine praeditis, liberis, spatio usquequaque distincto a vicinis sejunctis.

Hab. dans le grès vert de Badrak en Crimée.

La tige est petite, munie de cellules elliptiques, presque ovalaires, à bord distinct; ce bord les entoure comme un petit cadre et s’élargit insensiblement en haut. Les cellules ne se touchent pas, mais sont séparées de leurs voisines par un espace libre, qui se prolonge en carré à partir du bord inférieur d’une cellule jusqu’au bord supérieur de la cellule précédente. Les cellules sont disposées en rangées très régulières, verticales

eb obliques, et diffèrent par leur forme allongée de celles de lEschara cyclostoma. Les cellules sont très petites, en sorte qu’il en existe au moins 4 ou 5 sur l’espace d’une ligne. Elles ne sont jamais circulaires ou plus larges que longues, comme on l’observe chez l'E. cyclostoma, mais toujours allongées et se rétrécissant vers le bas, où un espace libre et carré Les sépare des cellules voisines. Le carré a les bords enfoncés ou concaves, à cause des quatre cellules convexes dont il est composé.

La tige, d’un pouce et plus de large, forme une lame très mince contournée en différents sens.

Esp. 155. Eschar. quadrangula m».

PI. XIV, fig. 4 a grand. nat.; b coupe transversale de la tige, grossie; c cellules grossies.

Stirps ramosa, compressa, cellulis rotundato-quadrangulis, poro genitali ïis supraposito exiguo, superficie stirpis propter cellulas invicem approximatas et confluentes clathrata,

Hab. dans le grès vert de Badrak en Crimée.

La tige très petite et rameuse est fortement comprimée, les cellules sont presque carrées, arrondies et munies au bord supérieur d’un petit pore génital; les bords cellulaires sont confluents, et de la sorte les cellules offrent des bords communs, placés très régulièrement en rangées quinconciales. La surface de la tige devient par là treillissée, et n'offre nulle part d’espace libre entre les cellules. Celles-ci sont si petites

qu’on en compte 5 sur l’espace d’une ligne.

Cette espèce ressemble beaucoup au Flustrella inversa d'Or. *, qui n’en diffère que par une ouverture beaucoup plus petite, placée au fond de la cellule, tandis que l'ouverture plus grande de l'E. quadrangula occupe tout l’espace carré de la cellule.

Les fragments de la tige n’ont que 11/2 de ligne de large.

Esp. 156. Eschar.urceolus ».

PI. XIV, fig. 5 a grand. nat. de l'individu de Badrak ; b cellules grossies. PI. VIIL, fig. 7 a grand. nat.; b cellules grossies de l’individu d’Antipofka.

Stirps exigua, ramosa, ramis bifurcis compressis, celluligeris, cellulis quincuncialibus, series perquam regulares exstruentibus, urceolos minimos imitantibus, orificio superiore rotundato et poro exiguo utrinque in latere inferiore obvio.

* Terrains crétacés 1. c. PI. 698, fig. 12—15.

Hab. dans le grès vert de Badrak et près d’Antipofka, au bord dn

Volga.

La tige est petite, rameuse, les rameaux sont bifurqués et comprimés, à cellules allongées presque en urcéole; louverture cellulaire ‘est placée au sommet de la cellule elliptique, et deux autres orifices, peut-être des pores ovariens, se voient plus bas des deux côtés de la cellule, l’un un peu plus haut que l’autre, qui peut même manquer quelquefois. Un bord en cadre demi-circulaire entoure la partie supérieure de la cellule, et semble représenter les deux anses d’une cruche. Les cellules, placées en rangées verticales, sont très espacées et offrent entre elles un espace allongé lisse.

Les cellules sont en général très serrées, parce que les pores ovariens latéraux donnent continuellement naissance à de nouvelles cellules, qui s’accroissent et viennent augmenter sans cesse le nombre des anciennes. On compte environ 6 cellules, placées dans une rangée transversale; les rangées deviennent plus larges en haut, et contiennent un plus grand nombre de cellules.

Le fragment bifurqué a 3 lignes de long et 1 ligne de large.

L’individu du grès vert d’Antipofka a la même forme bifurquée et la même grandeur; mais il manque (voy. PL VIII, fig. 7 b) des deux pores ovariens aux deux côtés de la petite tige. Les pores dépendent de l’âge et sont plus nombreux dans un âge avancé que dans le jeune âge. L’individu d’Antipofka est en outre si mal conservé qu’il est possible que les pores aient disparu par la fossilisation: néanmoins on observe sur quelques unes de ses cellules d’un côté un pore latéral distinct, mais placé un peu plus haut que l'individu de Badrak.

Esp. 157. Eschar. excellens ».

PI. XIV, fig. 6 a grand. nat.; b tige en coupe transversale grossie; c cellules fortement grossies.

Stirps elongata, compressa, cellulis series 6 verticales utrinque perquam regulares offerentibus, margine cellularum communi cellulas verticaliter dispositas limitante, orificio cellulari transverso et latere utroque subtiliter punctato.

Hab. dans le grès vert de Badrak en Crimée.

La tige très petite est allongée, simple et comprimée, les cellules sont allongées, étroites, placées en rangées verticales très régulières et limitées par des bords distincts, également verticaux et communs à toutes les cellules qui constituent les rangées verticales. L’ouverture cellulaire est transversale; elle occupe la largeur de chaque cellule, et est par con-

séquent plus large que haute. Le côté extérieur des cellules est garni de nombreuses ponctuations très petites et très serrées.

La tige a moins d’une ligne de largeur; on compte 5 cellules sur une rangée oblique entre les deux bords de la tige.

La symétrie des cellules semble provenir du manque de pores ovariens, par là l’accroissement est tout à fait régulier, et chaque cellule occupe une place symétrique. Le bord supérieur des cellules est légèrement rétréci et interrompt un peu la symétrie des rangées verticales.

Esp. 198. Eschar. volgensis ».

PI. VIIL, fig. 9 à grand. nat.; b grossi.

Stirps satis parva, ramosa, ramis bifidis, cellulis series quincunciales imitantibus, crasso-marginatis atque orificium cellulae semicirculare tenuiter marginatum includentibus.

Hab. dans la craïe blanche de Simbirsk.

La tige, de taille moyenne, est rameuse, à rameaux bifurqués; les cellules quinconciales sont placées en rangées obliques très régulières, leur bord supérieur épais est semi-circulaire; il repose entre deux cellules, placées plus bas, qui resserrent le bord inférieur de la cellule placée entre elles. Il en résulte que les bords inférieurs des cellules superposées se rétrécissent, ou l’un deux disparaît entièrement, et un seul bord reste bien appréciable, tantôt celui de droite, tantôt celui de gauche, comme le montre la fig. 9 b.

L'ouverture cellulaire est petite et entourée également d’un bord - particulier, qui fait une saillie au-dessus de l’enveloppe membraneuse légèrement enfoncée. Le bord inférieur de cette ouverture est droit, le supérieur demi-circulaire ou arqué.

Les cellules accessoires sont très rares; néanmoins il en existe sur quelques individus; elles y apparaissent sous forme de pores étroits et allongés, offrant deux extrémités aiguës et courbées dans deux directions opposées.

La tige a 2 lignes et plus de large et contient dans une rangée spirale jusqu’à 10 cellules; sa grosseur est de près de 1 ligne. La longueur de l'individu figuré est d'environ un pouce.

Esp. 159. Eschar. protracta m.

PI. XIV, fig. 2 a grand. nat.; b coupe transversale grossie; ç cellules fortement grossies.

Stirps exigua, compressa, lata radice fixa, cellulis oblique adscen-

dentes series exstruentibus, circularibus, margine earum inferiore passim Eichwald, Lethaea rossica. LI. 13

protracto, poris genitalibus superne et utrinque ad latus cellularum tanquam in triangulo regulariter dispositis.

Hab. dans le grès néocomien de Badrak en Crimée.

La tige petite, comprimée, s’élève d’une racine élargie et s’infléchit d’un côté. Les cellules arrondies sont disposées en rangées quinconciales, très serrées; elles sont plus petites en bas et deviennent plus grandes en haut, où elles s’élargissent un peu et sont plus larges que longues. En même temps leur bord inférieur fait une petite saillie, tandis que le supérieur garde le même niveau, ou paraît même légèrement enfoncé. On y trouve constamment trois pores, placés en triangle: l’un de ces pores est placé au-dessus du bord supérieur, et deux autres, des deux côtés des cellules, en sorte que le bord inférieur manque d’un pore. Le bord de l'ouverture cellulaire présente constamment un encadrement complet.

La tige à 1 ligne de large et 4 lignes de long.

Cette espèce se rapproche beaucoup de lEschara Kleinii Hac. de la craie supérieure de Maastricht, lequel cependant en diffère par deux pores ovariens plus saïllants au bord supérieur de l’ouverture cellulaire, et par un grand nombre d’autres pores très petits, réunis en courtes rangées dans les intervalles des cellules.

Esp. 160. Eschar. stigmatophora Gozpr. aff.

PI. XIV, fig. 7 a gr. nat. en coupe transversale; b la même coupe, grossie; c cellules, de grand. nat.; d les mêmes, grossies.

Gozpeuss, Petref. German. I, p. 24. Tab. VII, fig. 11. v. Hacexow, Die Bryozoen I. c. p. 73. PI. IX, fig. 1.

La tige en expansion est assez grande et munie de cellules piriformes, en rangées alternes. Les cellules à encadrement distinct ont une ouverture en croissant, le bord inférieur est légèrement enflé au milieu, et l’enveloppe cellulaire en-dessous de l'ouverture légèrement convexe.

Hab. dans le grès néocomien de Badrak en Crimée.

L'espèce de la craie de Maastricht diffère de celle de la Crimée par ce que l’ouverture est entourée d’un bord ou cadre particulier, et que l’enveloppe cellulaire est plutôt enfoncée que convexe; elle forme un enfoncement aigu, qui se prolonge des deux côtés près de l’encadrement de la cellule jusqu'à son sommet. L’individu figuré de Badrak est peut-être d’un âge avancé ou appartient à une espèce particulière.

* JL c. p. 64. PI. VII, fig. 9.

Esp. 161. Eschar. Archiaci Haa.

PI. XIV, fig. 8 a gr. nat.; b surface grossie.

v. Hacewow, Die Bryozoen I. c. p. 68. Tab. VIII, fig. 4.

La tige est petite, bifide, comprimée, à cellules arrondies légèrement saillantes, placées en rangées quinconciales plus ou moins régulières ; les intervalles intercellulaires sont occupés par des ponctuations nombreuses, dont quelques-unes sont placées en rangées rayonnées autour des cellules.

Hab. dans le grès néocomien de Badrak en Crimée, ainsi que dans le terrain crétacé de Maastricht.

La tige est bifide, comprimée et munie des deux côtés de cellules arrondies, à peine saïllantes au-dessus de la surface de la tige et entourées de petits pores ou ponctuations enfoncées, comme M. de Hacexow * les a représentées de la craïe de Maastricht. Je suis donc porté à considérer les individus de Badrak comme identiques avec ceux de Maastricht, qui cependant semblent former une tige simple, tandis que ceux de la Crimée sont distinctement bifides et comprimés. Leurs pores autour des cellules forment en outre quelquefois de courts rayons, comme chez le vrai Eschar. Archiaci.

La tige a 11}2 ligne de large; on y voit au moins 10 cellules dans l’espace d’une ligne en une rangée transversale à la tige.

Une autre espèce, mais d’un genre différent, le Heteropora furca, offre tout à fait le même dessin à sa surface, quoique la tige cylindrique

diffère par sa structure intérieure.

Esp. 162. Eschara ramosissima m.

PI. VIIL, fig. 8 a grand. nat.; b deux rameaux grossis; c surface fortement grossie.

Stirps mediocris compressiuscula, ramosissima, ramis coalescentibus celluligeris, cellulis orbicularibus in tota stirpe dispersis, interstitiis cellularum angustis, communibus,

Hab. dans le grès néocomien de Badrak en Crimée.

La tige, d’une taille médiocre, est très rameuse, les rameaux sont légèrement comprimés et offrent de nombreuses cellules très serrées, orbiculaires et enfoncées entre des bords très étroits et communs aux cellules voisines. Un bord ou cadre distinct paraît y avoir existé, mais les traces s’en perdent avec l’âge avancé de la tige. Les pores ovariens ne se montrent que très rarement et dérangent un peu, en grandissant, l’ordre

* Loc. p. 68. PI. VIIL, fig. 4.

symétrique des cellules; car celles-ci forment ordinairement des rangées obliques régulières, qui deviennent irrégulières par le développement de cellules accessoires.

Je ne connais pas d'espèce qui soit aussi rameuse que celle-ci; le fragment représenté sur la PI. VIIT, fig. 8, d’une hauteur de 10 lignes, est pourvu de 15 rameaux, dont les uns sont comprimés, les autres cylindriques; les uns sont courts, d’autres plus longs; ils partent les uns tout près des autres dans toutes Les directions possibles. Les cellules sont si petites qu’on en trouve 6 ou 7 dans l’espace d’une ligne. Cette espèce établit le passage aux Cellépores, par ce que les cellules occupent le centre d’un enfoncement, entouré par les bords; chez les Escharidées en général les ouvertures se trouvent à la partie supérieure des cellules, et non au milieu, comme dans l’espèce qui nous occupe; nous avons donc affaire à une anomalie.

Genre LXXI. Flustrina d'ORs.

Terr. crét. vol. V, p. 298.

La tige cylindrique est fixée par la base calcaire, d’où partent des rameaux cylindriques ou des lames comprimées, représentant un ensemble dendroïde. Les cellules juxtaposées sur deux plans opposés, et adossées latéralement les unes aux autres, forment des rangées longitudinales et en quinconce. Leur ouverture est arrondie ou ovale et occupe la plus grande surface extérieure de la cellule. Des pores ovariens, au nombre - de deux, rarement de trois par cellule, sont placés à l’extrémité de ces dernières. Ce genre se trouve dans Le terrain crétacé.

Esp. 163. Flustrina cylindracea ».

PI. XIV, fig. 1 a grand. nat.; b surface fortement grossie; c coupe transversale.

La tige cylindrique bifurquée est pourvue de cellules elliptiques très régulières et portant. des deux côtés deux pores ovariens. Les cellules forment des rangées longitudinales et quinconciales, qui ne sont interrompues que par la bifurcation de la tige; des cellules plus grandes y alternent avec de plus petites.

Hab. dans le grès vert de Badrak en Crimée.

Le petit fragment a 3 1. de long et 1 1. de large; sur cette largeur on observe 8 ou 9 cellules en rangée transversale. La coupe de la tige cylindrique (1. c. fig. 1 c.) a le centre poreux, les pores offrent les cellules coupées transversalement; les pores paraissent de la sorte plus grands vers le bord.

Les autres espèces de Flustrines ne sont pas cylindriques, mais lamelleuses.

Genre LXXII. Cellepora Gorpr., H4.

La tige compacte, calcaire, est fixée comme une croûte superficielle aux Corps marins ou s’élève en cylindre vertical; les cellules forment par leur réunion de petites colonies, occupent un seul côté, sont étroitement réunies et pourvues d’une ouverture cellulaire et d’un pore ovarien accessoire. Les couches des cellules sont tantôt simples, tantôt composées; les petits cylindres libres sont formés de nombreuses couches en spirale. Les cellules sont réunies entre elles par un petit canal germinatif,

Esp. 164. Cellep. globigera m.

PI. XIV, fig. 12 a grand. nat.; b grossi.

Cellulae incrustantes conglomeratae, globosae et proxime oppositae, apertura cellulari extremam globuli partem occupante et prope eam poro genitali exiguo prosiliente.

Hab. dans la craie blanche de Simbir$k, attaché à une Idmonée.

La petite colonie des cellules est presque orbiculaire, les cellules sont sphériques, renflées, lisses, à ouverture buccale arrondie d’un côté, et près d’elle on voit un petit pore ovarien légèrement saïllant.

L’individu incruste l’Idmonée, à laquelle il adhère par une large base.

Esp. 165. Cellepor. irregularis Hac.

PI. XIV, fig. 9 a grand. nat.; b grossi.

v. Hacenow, L. c. p. 92. PI. XL, fig. 14.

La petite colonie se compose de cellules très serrées, presque elliptiques, très diversement disposées, par suite des cellules nouvelles qui se développent continuellement entre les cellules plus âgées; les rangées se dérangent par là, et on n’y reconnaît plus de symétrie. L’enveloppe cellulaire est placée profondément entre les bords distincts ou l’encadrement des cellules; ces bords cependant ne limitent que la partie supérieure des cellules. L'ouverture est en forme de croissant et occupe le sommet de chaque cellule.

Hab. dans le grès vert de Badrak, fixé sur le Heteropora Constantii, se retrouve dans la craïe blanche de Simbirsk, de Maastricht, à l’île de Rügen et dans la Scanie méridionale.

Les cellules sont très petites, au point qu’elles sont au nombre de 8 et plus sur l’espace d’une ligne; elle sont enfoncées ou convexes;s

dans le jeune âge elles sont plus petites et convexes, ne montrent pas d'encadrement; dans un âge plus avancé, l'enveloppe cellulaire s’enfonce et l'encadrement devient plus distinct, les cellules paraissent alors plus grandes; l’ouverture cellulaire est surtout plus grande, en croissant ou élargie. La direction des cellules est très variable, à cause des jeunes cellules, qui se développent continuellement entre les vieilles; par là leurs rangées quinconciales sont troublées et on a de la peine à les distinguer. C’est aussi pour cette raison que l'espèce de la Crimée se rapproche plutôt du Cellep. irregularis que du Cellep. hippocrepis Gozpr. de la même craie de Maastricht, dont les rangées quinconciales des cellules sont plus distinctes. Les cellules sont plus longues que larges, comme chez le C. irregularis, tandis que le Cellep. depressa HaG. de Maastricht se distingue par ses cellules plus larges que longues. Cependant la variabilité de cette espèce est très grande et il se peut que les trois espèces en question n’appartiennent qu’à une seule, le Cellep. hippocrepis Gozpr.

Esp. 166. Cellep. ectypus m.

PI. XIV, fig. 10 à grand. nat.; b cellules grossies.

Cellulae exiguae conglomeratae, incrustantes, ovatae, remotae, series cum longitudinales, tum transversas efficientes, apertura minima circularis extremae cellulae imposita, poris genitalibus utrinque ad latus ejus dispositis.

Hab. dans la craie blanche de Simbirsk, fixé sur le Serpula ampullacea. La petite colonie se compose de cellules très petites, ovalaires et confluentes, et quoique les cellules soient séparées, près du sommet, par un intervalle libre, elles sont intimement réunies à leur base et n’offrent nulle part de limites de séparation. Les cellules sont encadrées par un bord distinct, qui cependant ne se voit bien développé que sur leur partie supérieure, où il forme un demi-cercle et entoure l'enveloppe cellulaire enfoncée. Les cellules sont disposées en rangées transversales plus distinctes que les rangées longitudinales.

Le Cellep. Mohli Hac. *, de la craie de Maastricht, ressemble beaucoup au Cellep. ectypus, mais les pores ovariens sont simples et superposés au sommet des cellules, tandis que sur le C. ectypus ils sont constamment doubles et placés des deux côtés des cellules. Leur grandeur est la même.

* Loc. p. 91. PI. XIL fig. 6.

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