‹ Letters à Édouard sur les catacombes romainesChapitre 33 sur 85 · IRENE DA · texte numérisé non relu

IRENE DA

CALORA.

« Irène, donne l'eau chaude. »

AGAPE MISGE. Ml.

t Âgape, mêle-moi de Veau dans le vin. d

Dans l'espace dçmi- circulaire formé par la table, il s'en trouve une seconde, qui est à trois pieds, et devant laquelle se tient debout qn jeune garçon vêtu de la tunique avec des parements de pourpre., Il porte de la main droite, un grand verre à pied en form^ de çalicç {oyat hus] . Il . yiçnt de goûter pu i\ va t g<$ter le contenu, en venant quelques gouttes de la liqueur j^aps, |e creux de sa main gauche, suivant 1-usage des; anciens. $u£ fa table on voit deux,côuteaux ? deux plats ejt uçi animal tout e^içç, un agneau peut-être, étendu et prêt à être découpé^ I^l'a^e côté de cette mêmç table, est une.gr^nde amphpr^ à, deux

* Lç, pprtriait des, fossoyeurs, emblèmes, dela ( çharitq ^prçiufi, . se voit assez souvent près du tableau k^s .^ipes,, symbole de, la charité divine .C'était un rapprochç^ntqvii plaisait «à la^pjçfé des premiers fidèles. ^ . ., , ;M , , , . , „., i .,„,.„.„,„„ La cçoix, telle que qous r^vpns. aqjpifjrdftuif ,n# sç jçncppfcçe ni dans les peintures, ni danç.^.sçujptpxe^ .^es; ç^tafiomj^, avant la un du troisième siècle oq le cowrpencemept ^u flMftirièmë; et ^ême,à <?ettp éj^que^pp ,j?flip ti £a la.fp^u^P pepjes et dej l^pyirpjDiqer.dç j$$$^ afijn, <Jç ^iumn^J lftpireqf q|i1nspiiîait^cp^ f ^pu3 l'Ame : des conyqrtis, <$ bojç .>dis jijfôiHP

t (I) Bo&jû et Botta Fi, cités par Gaume daM Les twfy Romè\ tl' HÈ, .jP« 391, ^ ., ,, . ,. « ■ • . . :• • 'xiui!

et ignominieux (1). Constantin, le premier, fit dessiner et sculpter la croix ainsi que le crucifix dans toute leur vérité. La grande victime du Calvaire nous apparaît alors sous sa forme naturelle; ce n'est plus l'agneau dont la tôte est environnée du nimbe crucifère, et dont Tépaule porte une croix à moitié voilée, mais le divin fils de Marie, le roi des martyrs, expirant dans les tortures pour expier les crimes du monde. Néanmoins, des pierres précieuses et des couronnes de roses entourent encore l'instrument du supplice, afin d'en déguiser l'ignominie aux yeux des faibles (2).

J'ai oublié de vous dire, mon cher Edouard, que chez les anciens la croix affectait quatre formes différentes : la croix simple (crux simplex), qui consistait en un simple poteau sur lequel on fixait les malfaiteurs avec des clous ou avec des cordes; la croit composée {crux compost ta), qui se divisait en trois espèces : là première était la croix en sautoir (crux dccussa), consistant en deux pièces de bois unies par le milieu et représentait un X : noué l'appelons croix de Saint-André, en mémoire de, cet » apôtre qut y fot attaché ; la seconde, nommée crux taommt&a, avait la forme 4vi T; lai troisième, appelée crux immissd, laissait' passer fo tige jaur<içs$uade& croisillons : c'est, rttotré croix ordinaire (3). Il y avait m^om\di;crQix parlée (crux fomniata), c'est celle demi noué favop$ parlé jpE&édemmentL

, Dç,toute$ ets croix, t une seules «telle de : Saint- And ré (crux de* cussa), se rencontre dans les peintures de la plus baiite antiquité]

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