‹ Lettre à M. Fleischer contenant des remarques critiques et explicatives sur le texte d'al-MakkariChapitre 5 sur 23 · L. par correction · texte numérisé non relu

L. par correction

P. 851 , 1. 15. Boul. comme vous corrigez.

P. 852, 1. 8. Certainement ^ÂJ, comme vous le dites.

Boul. a ^jJ, ce qui semble une faute d'impression.

Ibid., 1. 21. oJAj est non-seulement dans Boul., mais

aussi dans L.

P. 853, 1. 15. Boul. comme vous corrigez. P. 854 , 1. 5. Il est presque superflu de dire que L. et Boul. ont correctement c*a^t.

P. 855, 1. 10 et 11. Dans Boul. c'est U «j^î^-s ^

Ibid, , 1. 14 et 16. Dans Boul. cet etc. est aussi exprimé par £.

P. 858, 1. 14. Pour g*s>, qui serait très-mauvais, Boul. nous fournit l'excellente leçon

P. 859, 1. 4. Correclement dans Boul.

Ibid., 1. 22. Avant tJàà» c>*xL il faut nécessairement ajouter la négation ^, qui manque aussi dans Boul. (sans regarder en arrière).

P. 860, 1. 15. Boul. a aussi la bonne leçon tô ^ .

Ibid., 1. 20. Je ne comprends pas pourquoi on lit dans les Add. cl Corr. que le ^ avant u-o^j doit être biffé, et

il me paraît presque superflu de dire que ce 5 est dans Boul. comme daus les man., que les grammaires telles que celle de Silv. de Sacy (t. I, p. iî58) , parlent de cette introduction de s après 3t , et qu'il serait très-facile de citer des milliers de passages où on lit 5 ^1 UcJ, Ui.

P. 862, 1. 11. Boulac comme vous corrigez. Ibid. , 1. 16. Même observation.

Ibid. , 1. 18. La bonne leçon, ^Jl**;, est aussi dans Boul.

P. 863, 1. 1. Comment, vous voulez lire Lr^vS? J'ai de la peine à en croire mes yeux; je soupçonne une faute d'impression; mais non, cela y est deux fois et votre explication montre bien que telle est votre pensée. Une rime

en (JJi3 dans un poème qui rime en L b et qui est assez long pour qu'on ne s'y trompe pas, puisqu'il se compose de 97 vers! Cette permutation du la et du b bouleverserait toutes les idées reçues sur la rime dans la poésie arabe. Mais je n'insiste pas; je me rappelle la ligne d'Horace sur Homère, et votre excellente conjecture sur Ibid., 1. 15, que Boul. confirme du moins en partie (il

a *U^Ot UU, mais il va de soi qu'il faut lire LL^uJî, comme vous dites), me fait bien vite oublier votre singulière méprise.

P. 864, 1. 11. Boul. comme vous corrigez.

Ibid., 1. 13. Içj Jb-w y* g**-^ i3La> ^gAjiy Je

n'avais rien compris au Jû> des Add. et Corr. ; je vois à

présent par votre nouvel écrit que c'est jLl-> que vous aviez proposé. Mais que voulez-vous faire ici avec des

cordes? Ces cordes donneraient un conlre-sens ridicule. La leçon du texte est bonne. Le poète parle de Gibraltar, vis-à-vis de Ceuta ; dans le vers suivant il nomme Târic, à qui Gibraltar doit son nom: «Le djebal al-falh, là où Elie apparut à Mousâ (ibn-Noçair) et à Târic;» et tout le monde sait que, sous les Almohades, le djebal de Târic ou Gibraltar a reçu le nom de djebal alfalh. Le poète a écrit djibâl au pluriel , au lieu de djebal au singulier, parce que la mesure du vers l'y forçait.

lbid., 1. 17. Ce vers, qu'il n'était pas difficile de corriger, est écrit correctement dans Boul.

P. 865, 1. 3. j^XJ aussi dans Boul.; L. et Boul. mais votre n^yu est bien préférable.

Ibid. , 1. 5. Correctement dans Boul.

lbid., 1. 19:

l^J! ^Àsu \JJ> oA53t lit

liai) o".***l.k j^-JwJî L**»o

En publiant ce vers de cette manière et en n'ajoutant aucune variante, M. Krehl a mis votre sagacité à une rude épreuve. Vous vous en êtes tiré avec honneur, puisque vous avez deviné le sens, mais vous n'avez pas pu restituer les paroles du poète; il étail impossible de le faire sans avoir un meilleur texte sous les yeux. Le man. L. donne le second hémistiche de cette manière:

et si votre collègue avait noté ces leçons, vous auriez vu sans doute que le mot Lmm3 n'est pas à sa place, et vous auriez corrigé, comme la mesure et le sens l'exigent:

En lisant ainsi , nous obtenons à peu près le sens que vous

avez indiqué, excepté que f\Jo j&j^ est en parenthèse. Dans Boul. c'est:

■ * Ubftj ci*-*; IX+SU» *LL> ^I^jJî j&yi}

C'est bon aussi; mais alors il faut penser à une &t,=», à une barque d'où on lance le naphte sur les vaisseaux ennemis (cf. Quatremère, Hist. des suit, rnaml., t. I, part. 1, p. 145).

Ibid., 1. 22. Boul. fsJ&O), comme vous corrigez. P. 866, 1. 26. Boul. correctement U*&:y P. 867, 1. 5. Boul. et L. correctement ^t^, mais ce dernier a au passif.

Ibid., 1. 25. Boul. correctement W^/,

P. 868, 1. 9. Boul. *j, comme vous corrigez.

Ibid., 1. 14. Boul. correctement t^li.

P. 869, 1. 10. Boul. , sl«Jt et Lajî c. J'aime mieux dire que la véritable leçon est encore à trouver, que de proposer une conjecture et une interprétation dans le genre de celles que vous avez données. J'en dirai autant de

Ibid., 1. 15, où Boul. a absolument le même texte que M. Krehl.

P. 870, 1. 25. Lisez ^U^UI.

P. 873, 1. 4. Votre 0|>^5 ne conviendrait pas du tout.

Il faut conserver la leçon des man. (Boul. 0t^j&Jî). Le poète, qui s'appelait Ahmed, adresse la parole à soi-même» et, après s'être fait les reproches les plus amers sur sa

vie passée, il continue: «0 perfide Ahmed, la jeunesse l'a quitté, et à présent,» etc. Il se nomme perfide, parce qu'il n'avait pas justifié la confiance que Dieu avait placée en lui , ou parce qu'il avait rompu l'engagement qu'il avait pris envers Dieu.

Ibid. , L 10. (t$>juu x>;). Mieux dans Boul. lftX«j. P. 879, 1, 11. Après (Boul. JilUl\) il faut in-

sérer JLï (L. et Boul.).

Ibid. , 1. 25. est dans L. et Boul. Lapsus calami

ou faute d'impression.

P. 881 , 1. 9. Il faut dire la même chose de cex^*j. Dans L. et dans Boul. c'est iv^j.

Ibid., 1. 11. Vous avez bien expliqué ce que vous entendez sous ^li q-*o>I , mais vous n'avez pas dit comment vous traduisez le second hémistiche, dont je ne puis tirer aucun sens quand j'adopte votre opinion sur ces deux mots. Je crois que la leçon JbLi, qui est aussi dans Boul., doit être conservée, mais qu'il faut corriger trois autres mots dans ce vers, sans compter le ^>L>, qui a déjà été

changé en (L. et Boul.) dans les Add. et Corr.

D'abord l^ààlï ne peut pas se dire. On dit oJb

«.j^S; Lfi, mais b^S v^-r-1-j serait un barbarisme. Boul. donne la bonne leçon, c'est Ij&iàfo De même que vous% l'avez observé 1 au sujet de et de le verbe

çhï peut se construire avec le v> (voyez-en des exemples

') Berichte, t. XIX, j». 180.

dans mon Dict. des noms des vétem., p. 405), mais aussi

avec l'accusatif, parce que c'est un dénominatif de ^Ui et

qu'il renferme l'idée de jILaA Je me tiens persuadé que

vous donnerez votre approbation à cette correction et à la manière dont je l'explique. Quant au pronom afllxe, il faut sans doute lui appliquer l'excellente observation que vous avez communiquée dans le temps à M. Dugat et que j'ai fait imprimer dans mes Loci de Abbad., t. III, p. 8 à la fin. En conséquence, ce pronom est employé par une espèce d|anticipation et le s\^az> lui sert de ;■*■*.♦.:>. En

prose on dirait tout simplement %\s<ai» ^iàJlj. Dans tout cela il n'y a aucune difficulté; mais les mots qui suivent: ^1>1 «5Uc vi^ô jMi cr~s->î, sont embarrassants. Quel

est le sujet du verbe <&JJÎ ? En conservant le texte tel qu'il est, ce serait ^jj^J>, mais alors la phrase ne donnerait point de sens. Joignez-y que a-~s>\ n'en donne pas non plus. 11 faut donc essayer de corriger ce dernier

mot, de sorte qu'il devienne le sujet de et c'est ce

qui se laisse faire assez facilement. Le verbe LaJ, suivi de y-e, s'emploie en parlant des yeux qui se détournent d'une chose. Ainsi on lit dans YHistoire des Berbères (t. II, p. 179, 1. 6): ^ ^ ^ ^=> Jiil

Lsui 0^*«3', «On ne fit pas attention à Abou- Hammou et les yeux se détournèrent de lui, de sorte qu'il parvint à se réfugier dans Tunis.» Chez Maccarî (t. I, p. 126 , 1. 7) on trouve que les habitants des villages en Andalousie bâtissent leurs maisons d'une manière élégante

et qu'ils les blanchissent à la chaux, l$ic OJ**ïï >*Ju

«afin que les yeux ne s'en détournent pas.» Dans un autre endroit (t. I, p. 158, I. 7) on lit qu'il y a en Andalousie des pauvres qui, lorsqu'ils n'ont que l'argent nécessaire pour le pain dé la journée, aiment mieux se priver de nourriture et acheter du savon pour laver leurs

habits, qjjM j+Z kJL> JLe K*U Lfeft ^ «et leurs habits ne sont pas un seul instant dans une condition dont les yeux se détourneraient.» C'est donc une expression consacrée par l'usage, et si, dans notre texte,

nous substituons a le verbe o*- aura un Sl1'

jet et le sens sera clair. Reste le dernier mot du vers. Le (jojô\ du texte ne me présente aucun sens raisonnable. Dans Boul. c'est u»j-*J1 et je crois devoir adopter celte leçon. La djobba verte était l'habit de dessous , le premier qu'Ibn-Ghânia avait revêtu, et pour celte raison il était \jofl\ de rigueur, car, comme le dit l'auteur du Moltacâ al-abhor (man. 1081, fol. 211 v°) au commencement

Oc- >

de son chapitre y^Att ^ ' 0^.9 k** *y***\

Le vers doit donc se lire de cette manière:

o - « o Ci-» >)c>6 o . .oi..

ijoytl\ y^iôj ^^L>l uSJjz oui .b\j ^^cl *}jïx> L^XjtsJLj

et il signifie: «Vous avez revêtu d'abord (et c'était de rigueur) une djobba verte , qui fait que les yeux de ceux qui vous voyent se détournent de vous pleins de respect.»

Ibid. , I. 20. c>*vU est bien dans L., mais Boul. a la bonne leçon vyJUU

Ibid., 1. 21. Votre L^^tS est une belle correction. Boul. la confirme."

Ibid., 1. 22. xXcLaj £*Li-> Pourquoi voulez-vous

lire ici LfSeljJ ? Freytag a déjà noté l'expression *U£> ^ U-j , et rien n'est plus fréquent que ces sortes de phrases.

P. 882, I. 10. Sans doute il faut, comme vous le dites, mettre dans le texte les mots qui se trouvent dans la note b. Boul. les a aussi et il donne correctement oa£t.

Vous lisez ensuite J»ôs à la lre forme. Boul. a y>35, à la IIe, et c'est bon aussi. M. Lane a déjà noté que la IIe forme de s'emploie dans le même sens que la P' , et je trouve chez Ibn-Haiyân (man. d'Oxford, fol. 57 r°):

jA4j£JI) UJI lUc p^JUs wJô a^jii. Vous voyez que

le verbe est écrit ici, non pas avec le dzâl , mais avec le dâlt comme dans le texte de M. Krehl. C'est une incorrection qu'on trouve aussi presque constamment dans l'édition que M. de Slane a donnée de Y Histoire des Berbères, par exemple t. I, p. 54, 1. 2, p. 149, 1. 2 , p. 212, 1. 4 a f. p. 514, 1. 10, p. 361, I. 10 a f., p. 580, 1. 5, p. 443 , 1. 3, p. 503, dern. 1., p. 512, 1. 11, p. 514,1. 10, p. 534, L 14, p. 553, 1. 5 a f., p. 534, 1. 9 ; t. II, p. 70, 1. 6, p. 407, 1. 8 (où notre man. 1350 a le dzâl). Correctement avec le dzâl t. II, p. 244, 1. 7. Ibid., 1. 11. Boul. bon KUsrJt.

Ibid.> 1. 15 et note c. Je suis entièrement de votre avis quand vous dites que ce xi est ici indispensable. Boul. l'a aussi.

Ibid., I 21. (^) Boul. "«H.

P. 883, I. 7. (n3^) lisez %j (Boul.).

P. 884, 1. 24. 0*.) lisez ^Là (L. et Boul.).

P. 885, 1. 11. Boul. correctement «^a^*.

P. 887, 1. 1$. La bonne leçon, «5L>^«, est non-seulement dans Boul., mais aussi dans L.

Ibid. , n. b. Votre conjecture sur ce vers est inadmissible. Les bonnes leçons se trouvent dans Boul., à savoir :

P. 888 , 1. 5. l3y~aA*«î dans L. et Boul. Le noun dans le texte est un lapsus calami ou une faute d'impression.

Ibid., 1. 21. Boul. viAÂjli, comme vous corrigez.

P. 889, 1. 16. Boul. a la leçon que vous proposez.

P. 893, 1. 8. (^Ls^/o) lisez ^l^^>\ (L. et Boul.). Faute d'impression.

Ibid., 1. 15. Comme le dernier pied est dans les deux

autres vers ^ibUà, il faut restituer la leçon ^$+£,1, qui se trouve dans trois man. et dans Boul. C'est une licence poétique pour \j^jL£\; voyez mon Histoire des musulmans d'Espagne, t. I, p. 210, n. 1 , où j'en ai donné plusieurs exemples.

P. 900, 1. 20. Biffez JLS5, qui n'est ni dans L. ni dans Boul. En outre, ils ont correctement et L^-s est aussi dans Boul.

P. 901 , 1. 3 et 4. J'adopte bien votre ^-Jl st^ (dans Boul. i^y-Jî j-*-")> ma's Je crms 1ue 'a Pnrase suivante était trop altérée pour qu'on eût pu la corriger par conjecture. Boul. nous fournit la véritable leçon; c'est: ^i,

uÇ}\ a* sL^Iil, «vous qui aimez les grammairiens à cause d'al-Farrâ» (le célèbre grammairien). Ensuite il faut écrire: «j^t oJL^j 4*>^' Ojj^Jf q+j.j. Ibid., 1. 5 (cf. Add. et Corr.). (aussi dans Boul.)

ne doit pas être changé en ^b. C'est: « Quand celle peau

est épurée,» c'est-à-dire tannée, car unuW est une peau

qui n'a pas encore été tannée (voyez Lane).

P. 904, l. 16. (ôyL.) lisez (L.) — (gJj) Boul.

£«b|. Ni l'un ni l'autre ne convient. Je lis gsJj; «il avait passé la nuit dans cette crèche, ou bien il venait d'y entrer.»

Ibid., I. 27. oUi £=^5 «JLâJ ne signiGe rien. Lisez

*JU5 (Boul.), «il tomba malade et mourut.» Comment se peut-il que vous n'ayez pas corrigé cette bévue? Elle est si lourde qu'on pourrait penser à une faute d'impression; mais il n'en est pas ainsi; le est réellement dans L.

P. 905, L 9. Gj^l) Boul. g-u.JuJÎ.

P. 907, 1. 8. (po) lisez Jji (L. et Boul.). P. 911, 1. 2. Boul. comme vous corrigez. Ibid, ,1. 10. Même observation.

Ibid., 1. 13. Bon dans Boul. L. a î^j.

Ibid., I. 22. XuJt jJifJù. Comment, vous voulez lire ^aaju, avec le '<un? C'est à ne pas y croire. Ne connaissez-vous donc pas l'expression XwJ! y***, changer, cor. riger, ce que la loi condamne, réformer les mœurs, cette expression banale qui se trouve tant de fois chez les chroniqueurs, et qui (je me sers des paroles de M. de Slane) 1 , par suite du zèle excessif des dévots, a fini par signiBer ennuyer les gens?

') Traduction de l'Histoire des Berbèrts , t. II, p. 166, n. 1.

P. 912, L 15. (^4) L. cl Boul. tffUiy

P. 913, I. 24 et n. b. M. Krchl s'est trompé dans la note b; du moins L. porte correctement (aussi dans Boul.), et il est peu probable que les copistes des autres man. aient altéré un terme qu'ils devaient connaître.

P, 914, 1. 24 et note b. Môme observation.

P. 91!i, 1. 1&. Le v^jJLjuj dans les Add. et Corr. est

aussi mauvais que le owJvÂ.-«-ï du texte et du man. L. flans Boni, c'est coJuj. La véritable leçon , dont les traees sont encore fort reconnaissables dans les deux leçons altérées, est. sans aucun doute le synonyme de

oI*i' qui précède. Aussi l'auteur du Câmous explique-t-il

As par jliï.

Ibid., L 18. ten*! £•) Hscz 3I (L. et Boul.).

P. 916, L 18. Comme le nom de cet homme de lettres, tel qu'il est écrit ici, semble vous avoir embarrassé, je noterai que les mots ctJ sont écrits en en-

cre rouge dans le man. L. Maccarî donne d'abord le nom sous lequel il est connu généralement, à savoir Abou- 'Abdallah ibn-Djâbir, et ensuite son nom propre. Le texte du man. S., dans la note a, est plus complet, mais il faut y substituer ^\^\ (Boul.) à , et j^aaA ^

(Boul.) à jj^aaîï.

P. 917, 1. 22. M. Krebl s'est trompé dans la note a. I* a correctement ^ (aussi dans Boul.).

P. 918, I. 5. Est-il besoin de dire que L. et Boul.

ont aussi w ^y» b?

P. 919, 1. 11. Boni, a aussi ^^-o., et en outre

fbid., I. 12. (fA^û) lisez ^^Jo (Boul.), comme p. 923, I 2

Ibid.y l 14. (jU^o) L. iu^Uî, Boul. iCéw*>. P. 921, L 20, et

/&<</., I. 22. Boul. comme vous corrigez. P. 922, 1. 6. (wLo). Il ne faut pas lire comme vous le proposez, mais *j (Boul.) en deux mois.

Ibid.y 1. 24. Boul. correctement Xé^LJî ^ P. 923, 1. 22. lisez ^.aJ^I (Boul.).

P. 924, 1. 21. La véritable leçon est U UaL* ; elle est dans Boul.

P. 926, 1. 3. L. et Boul. correctement ^o\.

P. 927, 1. 1. M. Krchl aurait pu trouver la véritable leçon, ^p), non-seulement dans S., mais aussi dans L. Boul. l'a également.

P. 928, 1. 19. Boul. rJ<, comme il faut.

P. 929, 1. 25. Ici et p. 930, 1. 4, Boul. a^JUuJt, comme vous corrigez; mais en outre il faut substituer fjJ (L. et Boul.) à ^.ô.

P. 931, 1. 11. (u*). Je me tiens persuadé que Li,t comme vous avez trouvé dans R. , est la véritable leçon. Elle est aussi dans L., et Boul. (Uj) en a conservé la trace.

Ibid.% 1. 15. Vous n'avez deviné la véritable leçon de cet hémistiche ni dans les Add. et Corr. , ni dans votre dernier écrit. Elle est:

et elle se trouve, non-seulement dans Boul., mais aussi dans L. Le copiste de ce man. avait écrit d'abord , comme

dans le lexle de H. Krehl: aLu ^ «ju j»; puis il a ajouté au commencement de la ligne el raturé les mots *a* et JJ\ .

Ibid., 1. 21. Vous avez corrigé très-heureusement ces mots. L'éditeur de Boulac les a fait imprimer de la môme manière que M. Krehl, mais en ajoutant cette note: *JjJ>

^bu *JLSï fc*^ vJljJ4.ll JLsuô ^ IÀT gJl l^ti-, Ui t\ .

P. 952, 1. 3. La bonne leçon, que vous avez restituée, est dans Bon!. L. l'a aussi, mais par correction, et le mot y est à présent peu lisible.

P. 933, 1. 20. (lJ3) lisez UJ % (L. et Boul.).

P. 934, 1. 21. Boul. correctement 6aJ. ; dans L. le mot manque.

P. 935, 1. 8 et n. a. Dans Boul. comme dans S.

P. 939, 1. 18. Vous vous êtes trompé en substituant h,Uv à Kjl&t, qui est aussi dans Boul. Votre ^U» ne conviendrait pas du tout, comme vous vous en convaincrez aisément en consultant le Câmous. Quant à s^L-âl, c'est le synonyme de que l'auteur emploie dans le même sens 1. 115, 19 el 21; aussi Boclhor traduit-il les mois désignation, enseigne, marque, présage, pronostic, signe et symptôme par &àLe el par B,Lfct. Dans notre passage ils signiGent l'un et l'autre critérium, et Boclhor donne en effet hJuSA dans celte acception. Vous voyez donc que vous ferez bien de rétracler votre conjecture. Elle me rappelle une autre de M. Wright, qui n'est pas plus heureuse. En parlant d'un prédicateur , Ibn-Djobair (p. 182, 1. 16 et 17) dit qu'il élail gJU 4»>làJt cr-^>, et M. Wright a

voulu substituer ».UJf au dernier mot, exactement connue vous avez voulu le faire dans le passage de Maccari. La paronomase (al-bichâra et al-ichâra) s'opposerait à uu tel changement; mais en outre la leçon du man. donne un très-bon sens, et les Arabes aiment à joindre ensemble ces deux termes, comme le prouve celle phrase que Docthor a notée (v° avis): *j j.a^JI ^ ^XjU^U Ufi

gjl&j SjLi^t, «Si nous pouvons vous être utiles en quelque chose, marquez-le-nous; l'avis que vous nous en donnerez sera pour nous -une agréable nouvelle.»

P. 940, L 14. Insérez entre fc»^ et w^L^J

(Boul.).

P. 941, L 13. (ojiii) lisez c£la3 (Boul.) (de^LL). Ibid., I. 15. (wJLi) Boul. plus correctement idkJLÎù P. 942, 1. 9. (^e) Boul. ^.

Ibid., 1. 15. Il est à peine besoin de dire que L. el

Boul. ont aussi c^*^*ï , comme la mesure et le sens l'exigent.

Ibid., 1. 27. L. el B. correctement ,3^1 J^J, comme vous avez trouvé dans R.

P. 943, 1. 14. L. el BouL correctement a=^>v

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