u*-*^; L 16 *jJU) é\ô JL
(•y***) çéfÙ; L 18, 1" hémistiche ^±2» 0LS 0<3 UÎli (c'est la correction de l'homme de lettres dont
il est question à la ligne 19) ; 2e hémist. (lo)
P. 654, L 17. Votre conjecture me paraît arbitraire et la comparaison de la ligne 19 montre que ot-5>-Jt i est bon. Il signifie à l'instant, à l'heure même chez Marcel et chez Hélot), comme a*#Jl ^ x^UJI^ , yjt; voyez P. de Alcala sous luego. Le «JiLk! fj
» O » » ti »
a le sens de a*j /jX^Sî et il est question d'un nécessiteux qui presse un autre qui est dans la même condition que lui, de lui donner à l'instant même ce que cet autre n'a pas encore.
P. 671, 1. 18. Ce texte est altéré et le changement que vous proposez ne le rend pas meilleur.
ïbid., I 20. (iojJL») lisez H^A* (Boul.).
P. 675, L 1 (UïUj) lisez LpU, (Boul.), le roi au jeu des échecs; voyez mes Ooslerlingen , p. 79, 80, et mon Glossaire des mots esp. dérivés de ïarabe, p. 552, 555.
P. 688, 1. 11 et 12. La leçon yÂiJt provient d'une autre rédaction de cet hémistiche, à savoir:
Elle se trouve chez Ibn-Dihya (fol. 11 v°) , qui , au lieu de f0y£^> donne «^là, ce qui vaut mieux; le pronom se rapporte alors à vUj^I. Dans le second vers , cet auteur
a lh, à la place de
Ibid., L 20. VjSW) Ibn-Dihya (fol. 14 r*) tjjp*
P. 689 , I. ». Au lieu de ij^î juc , qui serait vide
de sens, il faut lire iu^S ^*js, comme dans mes Loci de Abbad., t. I, p. 298, l 1.
P. 701, l 15. (j^u^j) lisez j^su^i (Boul.).
P. 705, L 22. biffez le ^, qui n'est ni
dans les quatre man. cités dans la note f, ni dans Boul., et prononcez *UaxJl.
P. 704, 1. 10. Vouloir changer le ^Si de tous les man. et de Boul. , c'est pousser le purisme trop loin. L'auteur
a sans doute écrit ^Sl, en pensant à un mot comme
jLa^Uf plutôt qu'à ses deux sujets féminins, qui, du reste, n'expriment qu'une seule idée. C'est, si vous voulez, une négligence; mais ne soyons pas des maîtres d'école qui corrigent des thèmes.
P. 707, 1. 15. (^w^ydb) lisez, comme dans la noie î, w^/Jb (Boul.).
Ibid., 1. 22. (v>^) Hsez i^J (Ooul.).
P. 708, 1. 8. (wùji') lisez avec G. et Roui, »iyu>', parce que le verbe gjtj se trouve déjà dans la phrase précédente, et que <wiy ne peut pas se joindre à UL.l^u* y*.
P. 710, 1. 9. Le mot jU>!, qui n'est pas dans Boul., est de trop.
Ibid., 1. 12. (oLu^Jt) lisez vU^dl (Boul.).
P. 711, 1. 6. ^J^J\ ÔU=uJI5, variante dans Boul. o^aJuJI. Vous dites qu'en tout cas ce mot est le turc vJ^-aJLj, du coton; mais croyez-vous donc sérieusement qu'on ait employé des mois turcs à la cour des Mérinides , et que même on s'y soit servi d'un terme turc pour désigner le colon, étoffe pour laquelle les Arabes ont leur gyja i, qui a passé dans toutes les langues de l'Europe? Ce qui me paraît certain, c'est qu'il faut entrer dans une tout autre voie et chercher l'origine du mol en question dans une des deux langues auxquelles le dialecle magribin a fait réellement beaucoup d'emprunts, c'est-à-dire dans le berbère ou dans l'espagnol. A mon avis, la variante
de Boul. est presque bonne; il faut lire ojuJU. Le mot
espagnol manlo a passé dans le dialecle magribin sous la forme au plur. opta On lit chez un chroniqueur
anonyme (man. de Copenhague, n° 76, p. 4): <uJt xJ^j
J>ypJL pa*- Xjjc? KàJL^Jt. C elait au comlc don
Nufio, seigneur de Tolède, que le calife envoya ce manteau. Dans un passage d'Ibn-Batoula (t. Il, p. 388) que l'éditeur a voulu changer mal à propos, on trouve: cyUJt r5jJI L^-JLî «'es manteaux que revêtent les chré-
tiens.» Dans le dialecte arabe de Malte le mot mant désigne un manteau; voyez Vassalli, Lexicon Melilense, p. 455. A-t-il donc le même sens dans le texte de Maccarî ? Nullement; il doit désigner un des objets qui composent le lit, l'auteur ayant nommé auparavant les ^Lai , c'està-dire les grands draps de toile de lin rayé de blanc et de bleu , qui servent de draps de dessous (voyez mon Glossaire des mots esp. dérivés de l'arabe , p. 266 , 267) , les lits de plume et les oreillers. Ce n'est donc pas à manlo qu'il faut penser, mais à mania, couverture de lit, couverture de laine à longs poils. Ce mot avait réellement passé dans l'arabe , car chez P. de Alcala manta de cama
est et mantà, au pl. maniât; il donne aussi le diminutif munâyla sous manta pequeha de cama. Vous voyez que les Arabes ont confondu manto et manta; c'est une méprise légère et fort excusable.
P. 713, 1. 10. gû/S! Les exemples
que je vais donner prouveront que vous vous êtes trompé en pensant que à la IIe forme, est une faute: Kitâb al-idifâ (man. de M. de Gayangos, fol. 166 r°): ^ ^13 iuLï viàU ja+«aj a^JI; Carias, (p. 210, L 13):
oiSJ»J\ ùL^i uUkL^H «^tjî diplôme publié par
M. Amari (/ diplomi arabi, p. 8): ^ma galea armala
dans l'ancienne traduction latine (ibid. , p. 269) ; voyez aussi une note de M. Amari, p. 449, n. q.
P. 718, 1. 6. L'endroit *j&Jd , que vous dites ne pas connaître, n'était cependant pas difficile à trouver; c'est Dtrera , sur la grande route de Séville à Cadix. Quant à Pévénement auquel Ibn-al-Khatîb fait allusion , vous auriez pu le trouver dans le premier livre sur l'histoire de cette époque qui vous tombât entre les mains. Utrera ayant embrassé le parti de don Henri, le frère de Pierre-le-Cruel , le roi de Grenade, qui était l'allié de ce dernier, la prit de vive force en 1568 et emmena en esclavage onze raille personnes de tout âge et de tout sexe.
P. 720, L 1. J*-S^. Boul. mieux J^iy P. 721, 1. 21. Je ne sache pas que le mot «Jo ait jamais la signification que vous lui attribuez ; dans tous les exemples que j'ai notés, il en a d'autres. La leçon du texte, «ywJlj, est bonne. C'est un mot pour lequel Ibn-al-Khatîb et son contemporain Ihn-Khaldoun ont une grande prédilection et qu'ils semblent employer dans le sens métaphorique à' affection , zèle, dévouement pour (^U).
C'est donc le synonyme de dans la phrase qui précède. Dans un diplôme publié par de Sacy (dans les Mémoires de l'Académie des inscriptions , t. IX , p. 493 à la fin) on Ut: L*./felS ^-xJî aJ yO» 0î LjJU
XjJa 2w\ ^jvo jJ, paroles que l'éditeur a traduites nn peu librement par celles-ci: «Nous nous sommes crus obligés à embrasser sa défense d'une manière qui répondit à son rang élevé. » Dans les Prolégomènes (t. I, p. 234, 1. 5 — 5):
iilyXJi ^LLdl ^ ^>>^- Voyez aussi ibid., 1. 10, p. 255, I. 4 et 14, p. 236, 1. 2, 4 et 10, p. 238, 1. 14, p. 243, 1. 7, p. 278, 1. 6, p. 332, 1. 11, t. II, p. 109, 1. 11 etc.; Histoire des Berbères, t. II, p. 125, 1. 12, p. 337, 1. 4 a f. Dans ce dernier passage il faut substituer un 'ain au ghain; cette faute est presque constante dans notre
man. 1350, qui donne quelquefois les voyelles vjtl.
P. 729, 1. 2. Vous persistez à croire que le mot est vide de sens. Gela prouve que vous ne l'avez pas encore reconnu. C'est une autre forme de ^^û, galère; voyez le Glossaire sur Edrîsî, p. 331, et ajoutez aux exemples qui s'y trouvent cités: Behà-ed-dîn , Vie de Saladint p. 41, 1. 8. Il est question d'une galère dont l'équipage se composait de mécréants (de chrétiens) qui étaient des «serviteurs de l'eau,» c'est-à-dire des matelots, et qui lançaient le naphte sur les vaisseaux ennemis.
P. 741 , 1. 4. Quoique la leçon Uàî^j se trouve aussi dans Boul. , il est certain qu'elle est mauvaise et qu'il faut y substituer L*»y» (» si nous ne craignions pas »).
P. 745, 1. 10. Vos observations sur ■jah+i sont parfaitement fondées, comme le prouve ce passage tiré de
YAsâs al-balâga de Zamakhcharî : 0L*jJt ^Al*^
OU lit r^o q^JI ^ omIsJwj^ V rh*0* apr^S qU0Î ^
cite le vers que vous avez trouvé dans Yâcout. Mais la
faute est fréquente et il faut substituer yiaJuj à \ja^> dans l'Histoire des Berbères, t. II, p. 89, 1. 2, p. 255, 1. 2, p. 485, 1. 3 a f.
P. 746, I. 1. I! n'y a rien à changer dans ce passage et vous avouerez que la note que vous y avez ajoutée est
malheureuse, quand je dis qu'il faut prononcer:
CjUas» *dJI J*\ ^> el traduire: «nous craignons,
à moins que Dieu ne nous protège, de graves malheurs.»
P. 748, 1. 24. La leçon de Boul., &U\jA ^ 0yo^f me paraît beaucoup meilleure.
P. 749, 1. 13. Lisez **itL^; voyez plus haut, p. 14,15.
P. 751 , L 20. Vous avez bien fait de rétracter votre ancienne conjecture. &J se trouve aussi dans les deux man. d'Ibn-Bassâra.
P. 752, 1. 5. Vous avez raison de condamner ce /Jtf5; la véritable leçon est b/âïj ; elle se trouve dans les deux man. d'Ibn-Bassâm.
Ibid., 1. 12. Les deux man. d'Ibn-Bassâm ont correctement le Jo.
P. 755, 1. 2. Si vous aviez bien voulu consulter la longue dissertation que j'ai fait imprimer dans mes Recherches et que M. Dugat a citée dans la note c, vous auriez vu qu'il ne s'agit nullement ici d'Abou-Dja'far ibnal-Binnî, mais d'un tout autre homme de lettres, à savoir d'Abou-Dja'far al-Battî. Ce dernier a été brûlé par le Cid en 488, tandis que l'autre composa encore des satires après l'année 500. Je ne regrette pas, cependant, que vous soyez tombé dans celte grave erreur dont M. Dugat avait tâché en vain de vous préserver, parce que de celte manière vous m'avez fourni l'occasion de revenir sur une question d'histoire littéraire assez curieuse. Dans mes Recherches (t. II, p. 49—51 de la 2e édit.) j'ai soupçonné
que l'auteur du récit arabe-valencien traduit dans la Cronica gênerai était cet Abou-Dja'far al-Batti, qui fut brûlé par le Cid; mais à présent je serais porté à l'attribuer plutôt à Ibn-'Alcama. Cet auteur valeucien, qui naquit en 428 et qui mourut en 509, a composé en effet une histoire de la conquête de Valence par le Cid, comme le prouve cet article que lui a consacré Ibn-Abdalmelic Marrécochi
(man. de Paris, n° 682 suppl. ar., fol. 62 r°): ^ jÛjéu
yuJI tf>jà3 J^Uii JS3 *JUt Juc AÂil A-i*
i\>^î r>i ^3 ffA KJL^w tjdawi J^îiS ftjj kfokj