‹ Lettre à M. le professeur H. Rosellini ... sur l'alphabet hiéroglyphiqueChapitre 5 sur 18 · Caractères déterminatifs · texte numérisé non relu

Caractères déterminatifs

40* Après avoii^ ainsi enrichi et restreint à la fois 1 alphabet phonétique de GhampoUion , il est temps, je crois, de passer à k seconde classe principale des caractères intermÀliaireSy bmx détemUnatifs. C'est une des parties les plus intéi^santes de récriture hiéroglyphique et qui répand sur tout le système la plus grande variété et un charme tout particulier.

Si nous avotls vu jusqu^à présent, comment les cara» ctères idéographiques se rapprochaient de récriture phoné-*' tique, en devenant eux-mêmes phonétiques en certains éas, nous verrons maintenant un genre de combinaison et d'explication mutuelle de ces deux ordres de signes , 011 chacun d' eux conserve parfaitement sa nature à lui et ne se réunissent qu'extérieurement.

41. Nous avons déjà plusieurs fois parlé de cette tendance primitive et continuelle de ne pas renoncer aux signes symboliques. Et en effet, cette écriture symbolique propagée de génération en génération depuis tant de siècles , s'était trop identifiée avec la religion , les mythes , les cou« tûmes des Égyptiens pour pouvoir jamais être remplacée par le système uniforme , sans attrait ni pour 1* oeil ni pour la fantaisie, d'une écriture purement phonétique. Qu'on se figure ces miliers d' inscriptions brillantes et imposantes, par la variété des objets et des couleurs, qui couvrent les temples et les palais , les obélisques et les statues , transformées dans uùe répétition monotone de ces 20 oi; 30 signes de notre alphabet général* Quel aspect repoussant, prétentieux, insupportable sous tous les rapports , que celui d'une telle écriture ; elle cesserait dès le moment d'être monumentale.

42. S'il y a là par conséquent un intérêt national à lie pas trop repousser V écriture idéographique , le déve-r

5S loppement même du système hiéroglyphique comme nous

ravom poursuivi jusqu'ici , nous explique aussi le besoin particulier de ramener à Tunité chaque groupe phonétique en y joignant un signe symbolique^ de le concentrer, pour ainsi dire, dans un seul symbole et de le séparer ainsi du groupe suivant, comme nous le faisons, en laissant un intervalle après chaque mot. Gela devenait d'autant plus nécessaire qtt*on cessait de bonne heure de distinguer les voyelles , et nous avons déjà vu ( $• 37. ) plusieurs exemples de paroles, très différentes, écrites absolument avec les mêmes lettres et distingueras uniquement par les difierens déterminatifs. Régulièrement chaque groupe devait ren* fermer un signe idéographique.

Nous avons vu comment on subvenait en partie k ce besoin en plaçant le signe symbolique à la tète du mot. Mais cet emploi n'admettait qu*un nombre assez borné de signes idéographiques. Les symboles commençaient à manquer ; Tancien fonds s'était enfin épuisé ; il était difficile et dangereux d* admettre trop d' innovations; et même la difficulté de la représentation matérielle s* y serait enfin opposée* Tout cela conduisait nécessairement a Fessai de la généralisation des lignes symboliques, afin d* en gagner un pour chaque groupe à moins de frais. Les signes initiaux n' admettaient pas, d'après leur nature, cette généra* lisation ; ils ne pouvaient avoir qu'une valeur toute spéciale* 43. On inventait donc pour satisfaire à ce nouveau besoin les signes détetminatifs ^ invention très fertile et ^ue Ton développait avec beaucoup de prédilection. On divisait k cet effet tous les objets en différentes classes, et Ton fixait pour chaque classe un signe caractéristique et lacUe k tracer , qu'on ajoutait k la fin de chaque mot appartenant k cette classe. On déterminait surtout ainsi les groupes qm n*avaient pas de signe idéographique pour initiale*

44f G>mme les dëterminatifs ont au fond le même but que les signes initiaux , il n*est pas rare de trouver les mêmes caractères tantôt comme dëterminatifs , tantôt com* me initiaux 9 tantôt enfin seuls dans leur valeur primitive et 8ymboli(jue. On trouvera plusieurs exemples plus bas ( Append» not. G. ), où nous parlerons des groupes gît' 9 AieiO 9 AJtHI 9 en, qui ont tous de plus la par< ticularité de mettre la prononciation avant 1' initiale. Le lutk\ symbole ou initiale très fréquent du groupe nOt[p6 (pi. A. IL 9* et p. 3l. ) se trouve comme détérminatif sur un vase en bronze de Turin dans un nom de femme (pL B.n. 80.) pOllTie-nO^pe, /a ion/ie palme. Il y a même encore un exemple du temps des Romains dans le nom d'Autonin Pie , dont la première syllabe s* écrit ou par Vœil avec le sourcil seul (pi. B.n. 81 •& Obéi. Barb. côt. IL) ou avec Vœil comme initiale (pL B. n. 81*^ Ros. M. St- vol» n*pl« XXVII. n. 11.^); ou bien avec Vœil comme détérminatif du groupe phonétique à*l\. ( pi. B. n. 81.*^ Obéi. Barb. bis).

45. Or y ces signes déterminatifs sont plus ou moins génériques , c'est-à-dire qu* ils s' appliquent à un nombre plus ou moins grand de mots appartenant à la même classe. Et il y a même une quantité très nombreuse de signes surtout figuratif dune valeur si spéciale qu'ils. ne s'appliquent qu'à un seul mot. ChampoUion dans le riche et excellent chapitre de sa grammaire qui traite cette partie, les divise par conséquent en déterminatifs ^espèce et en déterminatifs de genre y en mettant les premiers en avant. Je crois que les déterminatiÊ de genre sont les plus anciens et qu' ils ont donné naissance aux détermina|i& d'espèce que Ton devait affectionner dans les inscriptions pompeuses destinées à décorer les murs des temples et autres grands monumens oii ils servaient plutôt d' ornemens flatteurs à V œil par la variété et le talent de l'artiste

quî I* y déployait, que pour r^ondre à un Teritable be« 80in / comme faisaient les déterminatifs de genre. Ces derniers sont tous des signes très simples qui , par cela même qu'ils s*appliquent à une grande quantité de mots , offrent un avantage bien réel à la lecture/ Aussi se sontils conservés presque tous dans l'écriture hiératique et une partie même dans le démotiqub , tandisque la foule variée' et brillante des déterminatifs d'espèce en est presque entièrement disparue. La plupart des déterminati& spéciaux se trouvent aussi seuls , sans groupe phonétique , et il semble souvent que le groupe phonétique accompagne le signe figuratif y tandisque celui*ci devait plutôt accompa* gner et déterminer 1' autre. Il n' est pas r^e de trouver même deux et jusqu'à trois déterminati& dont le dernier est alors le plus générique. CCiJitin , le lotus (pi. B. n. 82;) a le déterminatif spécial d'une fleur de lotus et le déterminatif générique de toutes les fleurs. il.n~T> l'hirondelle, nom de fenmie, (pi. B. n. 83.) est suivi du déterminatif spécial de T hirondelle et du déterminatif générique des femmes.

46. J'ai donné sur notre planche A. n. V. un choix de déterminatif génériques de substantifs et de verbes* On reconnaîtra facilement les rapports entre la représentation et sa signification. Le déterminatif des quadrupèdes représente la partie postérieure d'un animal avec «es pattes et sa queue ; celui des métaux trois grains pris probablement des graiiis d'or dont on se servait beaucoup en Egypte ; celui des membres humains n'est pas encore re-^ connu ; Tangle des régions non plus ; le signe suivant représenté le plan d'une ville ; et celui qui vient après les inégalités dun pays montagneux ; viennent les ondes de Veau ; la cassolette avec la colonne de fumée ; la pierre de taille; le plan dune maison ; le moineau y fléau de VEgypte ; un homme dans une pose inconnue < un canif

pour tailler les roseaux ; deux jamhes pour indiquer \m . mouvement ; le bras armé ; le couteau ; V homme gui porte son doigt à la bouche. Les petits signes qui suivent lieront expliques tout à Theure*

47. Dans la colonne suivante n. VI. on trouve un choix de determinatiâ d'espèce avec leur groupes phonétiques. La plupart ont été mentionnés spécialement dans le texte.

5» Signes déterminatifs gramnuuiùaux*

48. Il me reste donc à dire encore quelques mots sur les signes distinctiâ que j'ai ajoutés aux déterminatifi génériques de la colonne n. Y. Us se composent tous d'une petite ligne et du segment de sphère ; et sont tous des forme» grammaricdes.

Des trois premiers signes on connatt déjà le second , le segment de sphère , signe du genre féminin. Il se met en hiéroglyphes aussi constamment après le substantif, qu^on la met en copte ayante et ChampoUion , disant dans sa Grammaire p. 175. qu'il ,, se place indiffèremrment en préfixe ou en aff^e ,, ne peut avoir eu en vue que quelques rares exemples de signes idéographiques oii on l'a mis, dans un but purement -calligraphique, à une place laissée vide par la forme de l'objet représenté y par exemple audessous de la hache, symbole du dieu, ou du vautour, symbole de la mère (pL B. n. 84.) La preuve en est que cela ne peut arriver que pour des signes idéographiques, et jamais dans des groupes composés, de plusieurs signes; et même pour les signes idéographiques, récriture hiératique repousse complètement cet arrangement calligraphique. Au contraire, l'article composé du segment et de Vaigle (pL A. VIL c. 26. ) T&, qui originairement était plutôt démonstratif se place tout aussi régulièrement avant son substan-

tif. De même Tarticle miwsulin^ «oit simple, soit compost { pi. A* YII. c* 2â. ) et Tarticle du pluriel se placent aidant , sans exception. Cet usage constant est déjà la prenva la plus évidente que le segment de sphère^ signe du genre fémimin , se prononçait aussi autrefois dans le dialecte sacré après spn nom , c^est-à-4ire qu^il était plutôt une désinence quun article (67)»

49. Nous trouvons souvent le même signe avec une petite ligne attenante après des hiéroglyphes idéographiques, et ailleurs la ligne seule* ChampoUion ( Gr, p. 59* ) dit que ces deux notes, Tune aussi bien que Tautre , désignent le passage d'un caractère phonétique ou symbolique a Y état figuratif. Or l'observation seule que ces deux notes ne se remplacent jamais dans les variantes d*un seul et même hié* roglyphe , doit nous çonvaincffe que leur signification n'est pas la même , et une cpnlroiitation d^ tous les exemples que j'ai pu rassembler^ m'a démontré au contraire que tous les signes affectes de la ligne squle sont des masculins^ et tous

(67] Je croîs trouver une trace de cette terminaison féminin^ dans le passage de Plut* de Is. p. 3^4 • "T^^^ ^Itriv t^riy ot« koù Mot;3 Sfoçayoptijoum» Sii/Ao/vouon di f» ovdfjtart fAi^ripa* Or le nom de mère est un des plus fréqueus de Tlsis , il s'écrit par le vautour « symbole de la mère; mais son nom n'est plus en copte tJt&Y"T t mais T-AJt&T 9 l'article est passe avant. Je crois de même , que le T de Neith n' est que terminaison féminine IIHIT* ^ langue copte elle-même a conservé des traces de cette ancientfe terminaison dans le C « terminaison féminine des adjectifs , THp-q, totus; THp-C> *o*a; le q dérive du n masculin , le C du 'y* - n y a encore d'autre^ traces de la terminaison T dans la langue copte , qui ne peuvent pas être développées ici. - J'ajoute encore que si ChampollionGr.p.i^S.parle àvi segment de sphère ,et de 1' G?tf/*(pl. A. Y. n. 3.) comme d'une variante du segment seul pour des noms communs en général, il &ut restreindre cela aux déesses , aux animaux femelles divinisées et aux reinei.

eeuar qui de plus OfU le segment sont des féminins. Chaîna pollion pouvait se tromper sur ce fait important parceqoe uue grande partie de ces signes ne se recontrent jamais en lettres phonétiques , de lïianière qu' il se trouvait souvent obligé de recourir à la langue copte qui Im suggérait alors quelques fois des mots que le dialecte sacré n'avait jamais possédés, et qui ne lui présentaient par conséquent pas toujours le genre vrai«Nous avons déjà vu un exemple dans le mot féminin Îpl-T, V œil , auquel Gliampollion avait substitué le mot copte masculin n-.fi.&A- Pour m'assnrer d'avantage du fidt dont je m'étais aperçu par la confrontation des exemples dont la prononciation était connue, j' ai observé dans fous les passages oii je rencontrais un tel signe ; le genre des adjectiâ ou pronoms qui y étaient joints , et on en trouvera les résultats sur notre pL B. n. 85. (68). La peti-i> te ligne n' est pas essentielle à côté du segment de sphère ; presque tons les exemples qui portent les deux signes se rencontrent aussi avec le segment seul, et la petite ligne se trouve beaucoup plus souvent avec les masculins qu'avec les féminins. La raison s'en conçoit si on regarde le but spécial de ces deux notes et l'origine qu' elles ont probablement eue.

50. Ce but est de désigner l'hiéroglyphe qu'elles accompagnent comme parole entière, comme substantif; car il faut bien remarquer qu'elles n'affectent jamais les verbes. Voilà pourquoi on les trouve rarement avec des signes figuratifs qui ne soient facilement exposés à des méprises, mais au contraire on les trouve avec des signes qui , ou comme lettres phonétiques ou comme initiales ou comme déterminatifs sont souvent dépouillés de leur sens primi-* tif (69); voilà pourquoi encore Cn les mettait aussi quand un

^68) Vdy. l'Appendix not. D.

(69) Ce n*e5t guère que le soleil et Vangle qui gardent quel-

^5 figne entrait comme parole entière dans un composé (70), ou lorsque la parole entière changeait de signification (71). Or pour les noms féminins, Taddition du segment de sphère suffisait pour les caractériser comme substantifs. Pour les masculins il n'y avait pas de terminaison caractéristique, si ce n^était la ligne mémey et c* est précisément ce qui me parah le plus probable. Nous avons déjà vu que la vraie opposition n- est pas entre ligne et ligne as^ec le segment , mais entre ligne et segment» Il est bien naturel de supposer qu'il y avait autrefois une terminaison masculine analogue à celle des féminins. Et nous en trouvons en effet les traces encore dans la terminaison -^ dés adjectifs masculins dans la langue copte. S'il s'en trouvait, on Texprimait aussi sans doute , et il semble que cette ancienne terminaison pouvait le plus facilement se conserver dans la partie là plus ancienne de 1' écriture, dans Técritu* re idéographique, à laquelle nous trouvons en effet restreinf; V usage de la petite ligne/ Si on considère de plus que cette ligne se voit souvent très grosse dans les grands monumens et qu*au contraire le carré, représentant V article masculin 116 avant les paroles , est toujours oblong et souvent très mince, F idée se présente d'elle-même que le carré n'est qu*une autre forme de la ligne simple. Ce fait, s'il est vrai comme nous le croyons , con-

quefoîs la petite ligne lorsqu'ils ne sont que de termina tifs. C'était alors peut* être la calligraphie qui favorisait de telles exceptions en cherchant un complément locale pour ainsi dire, pour remplir la largeur de la colonne.

(70) Cf. le nom de Nectanèhe (pi. B. n. 9.), celui de S.&Î-

noç|pe (pi. B.n.80.), celui de c<^-ne-uje-po (pi B.n.21 )

(71) La bouche avec la ligne peut signifier figurativement la bouche même, ou symboliquement le chapitre y ou bien la porte avec le délermînatif des battans de porte. Plusieurs substantifs deviennent prépositions et gardent néanmoins la ligne.

firmerait d^ailleurs d^une manière très surprena&te une observation linguistique que j' ai faite aiUeiirs (72) • Il n* est pas difficile d' imaginer , comment la petite ligne, lorsque la terminaison p eût disparu dans la langue (et je présume que cela avait eu lieu de très bonne heure) et ne se trouvait réellement plus dans V écriture qu' après des signes idéographiques, pouvait être méconnue plus tiu*d et prise pour une indication de l'état idéographique en général , de manière qu* on la joignait aussi au- segment de sphère des signes idéographiques féminins , sans en faire cependant un élément nécessaire*

Ô1. Le duel fut désigné ou figurativement par le< re-i doublement de Tobjet, oti par le déterminatif figuratif de deux lignes droites (73) , exprimant lé nombre deuœ y ou par la terminaison phonétique T ou JT (74) qui est la même pour les deux genres : JtÔTTp COlt-'f", les deux dieux frères ( Ch. Gr. p. 165. Voy. pi. B, h. 88.), et par fois le genre féminin est encore noté avant là terminaison du duel iULn:"'T''i^ ( pi. B. n. 87.b ).

52. Le pluriel enfin fut désigné où figurativement par la triple répétition de l'objet nX-HOTTp (pLB.n.89.*), ou par le déterminatif figuratif des trois lignes (pl.B.n,89.b), ou bien par la terminaison phonétique -OT j à laquelle

(72) Voj. rAppendix note E.

(73) Chainpolllon Gr. p. i63. ne mentionne que \e& deux lignes obliques seules ou avec le segment de sphère qu'il paraît regarder comme symbolique. Les lignes droites se rehconlreut souvent, il.lIOj-~r ^®^ deux mamelles (pi. B. n. 87.3) Rit. Tur. avantdërnière ligne; TriftOY-'f les deux ailes (pi. B. n. 87.^ Rit. Tur. P. n. $. III. n. ig. 1. 14. ; ipj-'t , les deux yeux

(pl.B.n.87.c); lie^e""f' les deux plumes ^plB.n.87c.) Rit. Biisca. (74) L'affaiblissement de la syllabe "^ en I a aussi lieu pour la terminaison féminine du singulier.

on joiot çrdinairemeiit I niais pas toujours , les trois li* gaes JUC-OT ( pL B. n. 90. )

53. Pour &ciliter rapplicatbn de notre alphabet aux monumenSy j'ai encore ajouté en trois colonnes (pl.A.n.VIL) un choix des principaujc titres de rois ou particuliers, les dénomifiations de parenté et les protioms les plus or" dinaires ; sous n. VIIL les nombres^ et sous n. IX. les mois* On voit que l'année des Égyptiens était divisée en tétrades, dont la première représentée par un jardin, ^JltH, embrassait originairement les quatre mois du printemps, la seconde , gp , c. Ôp6 , nourriture , les quatre mois de récolte , et la troisième, cyoOTe JI UtOUOT , réservoir d'eau, les quatre mois dMnondation. Les mois traversaient cependant tour-à-tour tout le cercle de l'année, puisque les Epyptîens avaient une année vague. Dans le dernier compartiment enfin, on trouve d'abord sous n. X. les trois noms de Ptolémée^Cléopatre et Alexandre dont la décomposition par Ghampollion donnait naissance à toute la science hiéroplyphique, et sous n. XL les cartouclies royaux gui se trouvent sur les obélisques de Rome* Il y en a parmi eux de toutes les époques marquantes excepté de celle des Lagides à laquelle appartiennent les trois noms de n.X.

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