‹ Lettre inédite de Bourdaloue au cardinalChapitre 15 sur 50 · Sommervogel, V, 1625, n^l · texte numérisé non relu

Sommervogel, V, 1625, n^l

2. Menestrier, la Science et l'art des devises dressez svr de novvelles règles, avec six cens devises sur les principaux évenemens de la vie du Roy, etc. Paris, 1686. In-8, p. 138. — Mais dans un autre de ses innombrables ouvrages, la Philosophie des Images, composée d'vn ample Recueil de Devises, etc. Paris, 1682, p. 116, il avait dit plus expressément : « Je donnay la pensée de ce dessein et j'en fis vingt-trois Devises... Le sieur Sevin... en invenia les ornemens et la disposition. » Voir encore Sommervogel, V, 919, n" 69.

de Saint-Ouen (9 sept, et 15 déc. 1675). Il avait môme prononce' son oraison funèbre, à Rouen, dans l'abbaye de Saint- Ouen, dont le cardinal de Bouillon était abbé*.

Au P. Charles de La Rue, étaient dus les emblèmes, les inscriptions, six ou sept devises (deux ou trois auteurs différents ayant fait les autres) et surtout la dédicace au roi qui se lit en regard du magnifique frontispice orné du portrait de Louis XIV, en ce lendemain de la paix de Nimègue et à la veille d'être proclamé Louis le Grand. Ludovico magno thèses ex imiversa philosophia dicat et consecrat Ludovicus a Turre-Ainiernige, jjrinceps Turennius . Propvgnabit in avla colleg. Claromontani societ. lesv. die [iS^] Avgvsti. Anno MDCLXXIX. Pour le moment contentons-nous de retenir ce nom du père de La Rue.

La soutenance fut brillante, s'il faut en croire le P. Gaillard ^. Quatorze ans plus tard, le jésuite en rendait le public témoignage en de tristes circonstances. Quel revirement de la fortune et quel changement de décor ! Son élève du collège de Clermont, après avoir étonné l'Europe par ses aventures chevaleresques en Hongrie et en Morée, était tombé à Steinkerque, mortellement frappé. Le 12 octobre 1693, le P. Gaillard, devenu l'un des orateurs les plus goûtés de la cour', prononçait l'oraison funèbre du petit-neveu de Tu-

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