V. Ephes., vi
I Tim., vi, 12.
Ephes., VI, 13.
I Cor, x, 12.
Philip. n1, 12.
— du —
ne et le séduit (1%), et saint Pierre nous avertit d'être sobres et vigilants, car le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de nous cherchant qui il pourra dévorer (1%). Aussi le saint homme Job a-t-il écrit: “ C’est une milice que la vie de l’hom- * me sur la terre” (1%), et saint Paul, effrayé et comme découragé à la vue de l'empire tyrannique du péché, de la lutte incessante que lui livrait la chair, a jeté au ciel ce cri de détresse: “ Le bien que je veux, je ne le fais pas, maïs le mal que je hais, ‘ je le fais. Je me complais dans la loi de Dieu, selon l'homme ‘intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi qui “ combat la loi de mon esprit, et me captive sous la loi du péché “ Malheureux homme que je suis, qui me délivrera du corps
‘de cette mort?” (1),
La réponse même de l'apôtre à cette question angoissante “ Ja grâce de Dieu par Jésus-Christ ” (17), est à la base de l'enseignement catholique en ce qui concerne les moyens ménagés par Dieu pour assurer à la charité sa demeure en nos âmes. L'Eglise à défini que mème le juste ne peut pas, sans la grâce actuelle, persévérer longtemps dans sa justice (1). L'ob-
servance fidèle de toutes les prescriptions de la simple loi natu-
relle et la victoire sur les graves tentations exigent un secours
Jacq., 1, 14.
1 Pierre, v, 8.
Job, vit, 1.
Rom., VIE, 15, 22, 93, 24.
Idem., v, 25.