‹ Lettres à Alfred de Musset et à Sainte-BeuveChapitre 49 sur 52 · Mademoiselle La Quintinie · texte numérisé non relu

Mademoiselle La Quintinie

trouver en face de sa propre responsabilité. Mais j'attends un trésor, un enfant dans la maison. Je n'ai plus le droit de me plaindre de rien.

A vous de tout mon cœur toujours.

Nohant, 16 juin i863.

Cher ami,

J'attends avec impatience Monsieur Jean1, pour commencer Monsieur Jacques, son frère, et pour mettre peut-être aussi Monsieur Jean en prose ; qui sait ? vous allez, j'en suis sûre, m'ouvrir un grand morceau de mon horizon, et je serais si heureuse d'avoir à signaler la priorité de votre idée ?

Je me permets de vous confier une lettre de remerciement pour le traducteur d'Eckermann2 qui m'a écrit des choses excellentes et qui ne m'a pas donné son adresse. Je pré-

i. Une des pièces du volume intitulé : les Pensées d'Août, que Sainte-Beuve avait publié en 1887; le sujet en est le même que celui du roman projeté par George Sand, roman qu'elle n'a jamais écrit.

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