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Dije ne connaissais mon Basiie à fond, le commcncement de votre article du 15 m'aurait äitrigué, ou plutôt j'anrais soupçonné le: typographe
de vous avoir joué "un mauvais tour. Je cite mot
pour mot :
“Mes Causeries du Dimanche lui servent toujours “ de tître, quoiqu'il n’en soit plis question depuis “ longtemps. Il est évident que M. Fréchette veut “ changer de terrain. T] fait des efforts inouis pour
- m'entraîner loin de .l4 Voix d'un Erilé.
Comprenne qui pourra. Pour moi, M. Basile, je comprends une chose, c'est que notre polémique vous a tellement bouleversé le cerveau, que vous ne savez plus du tout ce que vous s dites. Je n’es-
sale pas GC réfuter: la lowione à ia __— vo
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Bayez, ON ne ralsonne pas avec céla; on reprodi voilà tout.
Vous avez un tic ‘ivaioureux, M. Basile, Ce tic tient même du rhusmatisme; il change de place. Autrelois € Éss Mes Maé qui vous faisaient trépigner ; maintenu Ë a beau vons pa see dns se chose, tâcher de vous distruire, impossible. La Voix d'un Exilé, vous ne voyez pr que cela, vous ne parlez plus que de cela. C’est plus qu'un tic, c'est une manie. Vous oh aque phrase ; vous examinez chaque mot à La nn. Parfois c'est pour y trouver des rdthérres —j'ai fail voir dans ma dernière lettre la façon adroite dont vous y parvenez ue pius souvent, c’est pour y découvrir une expression trop virulente, une peinture trop réelle, une difiamation quelconque.
“ Quand on est poète et enlilhomine, dites- “vous, dans vos Causeries, il y a des expressions “ dont la crudité doit révolter, et qui doivent être