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tort, car vous dites de mes vers, et surtout de Mes Loisirs, beaucoup plus de bien que je n’en pense! moismême,; Non, au contraire; je puis vous répéter, avec autant de sincérité que vous, ce que vous dites dans vos Causeries du Dimanche : ‘ Ces lignes que je vous adresse ne sont dictées que par l’intérêt que je vous porte.” | C’est aussi par intérêt pour vous, oyez-moi, M. Basile, que je vous rappellerai que votre fétiche, M. Veuillot, écrivait quelque part,--lui qui devait publier les Couleuvres,—qu'un poète, à trente ans, mérite d’être fouetté sur une place publique. Cela ne peut m'affecter en rien, moi qui ne crois pas en M. Veuillot; mais vous, qui le considirez comme un oracle infaillible, cela devrait vous inquiéter... Quel âge avez-vous, M. Basile ?
Lundi, 13 novembre 1871.