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LETTRE XLII

26 Février 1910.

Ma chère Jcanno.

Ces jours-ci je suis un peu fiitinuée et j'ai besoin de quelques ménagements ; demain je ne bougerai pas, aujourd'hui j'irai juste en voiture chez maman, à qui je veux éviter de venir à la maison. Si Dimanche, aussitôt après déjeuner, je suis assez solide j'irai vous em-

brasser; sinon Lundi ou Mardi. Bien entendu, si vous préférez ne pas me recevoir, Emile ou un enfant me mettra un mot et je ne viendrai pas.

Félix m'a donné de bonnes nouvelles de vous et de la chère petite Louise ; tout votre groupe aimé a eu hier mes meilleures prières; chacun arrive ainsi à son tour, mais personne n'est oublié. J'installe ce matin ma nouvelle femme de chambre et c'est une petite fatigue supplémentaire ; elle a une physionomie sympathique, mais ne suscitera pas, je crois, de passions par sa beauté. Je le préfère ainsi.

Haisrt's, affections à tous, à vous de tous deux. Croyez, ma chère Jeanne, à la tendre amitié de votre vieille

Bébeth.

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