‹ Lettres à ElisaChapitre 11 sur 12 · C'est l'enfant — C'est l'Infant · texte numérisé non relu

C'est l'enfant — C'est l'Infant

19 (7), de notre pays — de nos pays. 14 38 (7), du Christ — de Christ 1.

20 (8), Partant de Notre-Dame — Sortant, etc. 16 32 (10), Monseigneur l'Infant — Infant. 21 22 (13), les nouveaux Testaments

ni les nou-

13, 1. 17 (14), son sang tourna — tournant. 31

17, 1. 43 (19), nombre de pèlerins — des pèlerins^, 42

19, 1. 17 (2t), la bière — sa bière. 45

20, 1. 2 (21), je tiendrai — je tiendrais. 46 23, 1. 36 (25), l'âne ne pouvait — l'âne qui ne pouvait. 55 28, 1. 30 (31), Il tendait — Le soir, il tendait. 65 33' !• 3 (36), gentille femme — gentille-femme. 74 38, 1. 4 (41), vas-tu — va-t-on3. 83 40, 1. I (44), tous les quelconques — tous et quelconques. 88

40, 1. 23 (44), pour ses forteresses — pour sa forteresse *. 88 43, 1. 21 (47), l'applaudissant — applaudissaient. 94

47, 1. 17 (52), fut sain et sauf — fut ainsi sauf. 102

50, 1. 19, ne leur donna — ne les leur donna (55). 109

51, 1. 4 (56), panaches de cochon, ce sont leurs oreilles — panaches de cochons, etc. 110

16 (58), cent florins — sept florins. 115

25-27(59), fâcherie. .. fâcherie — fâcherie .. fureur. 118 44 (60), je vais aussi — je vais ainsi. 118

14 (61), banc de la torture — banc de torture. 121 16(65), maintes fêtes données — furent données ^ 127

1 En général, l'auteur ne dit jamais : le Christ — mais : Christ.

2 Des pèlerins dont il vient d'être parlé .

3 La première édition dit : Va-t'en, ce qui est incompréhensible. La deuxième a corrigé et dit : Vas-tu, ce qui serait au moins possible. Le manuscrit fournit le mot exact : Va-t-on.

4 La forteresse dont l'auteur vient de parler.

^ A moins que l'auteur n'ait supprimé « furent » sur les épreuves et mis : » Mêmes fêtes « et que la correction n'ait été exécutée qu'à demi. Cela serait préférable.

68, 1. 10 (75)> l^s fourneaux — les tonneaux, 147

8i, 1. 15 (89), mangeurs de populaire — de ce populaire'. 174

85, 1. 15 (94), peuvent — puissent. 182

90, 1. 26 (100), Heyst — Sluys. 197

90, 1. 28 (icx)), Ulenspiegel quitta Rome, marcha — Ulen-

spiegel, marchant 2. 198

III, 1. dernière (123), serviront — serviraient. 250

115, 1. 27 (127), fauconneaux et boîtes... tirées — tirés. 258

115, 1. 31 (127), quelques chiens, etc — quelque chien. 258

118, 1. 18 (130), et y roula — et s'y roula. 264

125,1. 14, était un enfoncement - était en un, etc. (137). 280

131, 1, 9 (144), ne voulait point — ne voulait plus. 292

132, 1. 10 (145), se tordant et criant — se tordant. 295 135, 1. 9, simpcl et dobbel — simpelçX dobbel (148). 302

142, 1. 31 (156), Que faites-vous — Que fûtes- vous. 320

143, 1. 3 (156), s'y détacher — se détacher. 321

146, 1. 24 (160), quatre livres — quatre litres. 331

147, 1. 39 (162), ne nous fais — ne nous faites. 334 151, 1. 19 (166), rien. Sinon — rien, sinon 3.

161, 1. 28 (177), voyant là sa hache — voyant sa hache. 365 167, 1. 20(183), je boirai après toi. Ah! etc. — Je boirai

après toi. — Ah! etc.

167, 1. 38, baiser ses yeux.... à sa nuque — et sa

nuque (183). 376

174, 1. 13 (190), troupeau de moutons — de monstres 392

179, 1. 20 (197), tu cries en août et que — ce que. 411

180, I. 29(198), chérie — ahurie. 414

190, 1. 17 (208), un bel âne, un museau - au museau. 424

191, 1. 8 (209), kaberjîoesjen tiyisicos et tavernes — kaberdoesjeny tafeUiooren, musicos, etc. ^. 426

1 II s'agit de pigeons et petits oiseaux, que mangent les éperviers

- Le mot quitta est un reste de l'ancienne version du manuscrit, biffé avant que l'auteur ait ajouté le mot suivant. La deuxième édition a ajouté Romt, ce qui est exact, mais ce qui n'est pas autorisé par le manuscrit .

3 Au lieu de sinon, le manuscrit disait toutefois, ce qui permettait d'aller à la ligne. L'auteur aura fait une correction qu'on aura incomplètement exécutée.

* Musicos et tavernes, c'est la traduction des deux mots flamands qui précèdent, selon l'usage de l'auteur.

igi, 1. 25 (209), la lui ayant donné — donnée. 427

193, 1. 25 (212), que de faire — que te faire. 434

195, 1. 8, etc., votre nez bout de morveux — le bout de

votre nez morveux, etc. (213). 438

204. 1.3 (223), en morceaux d'ortolans — en monceaux, etc. 459 204, 1. 8 (223). Soulagez-vous point en la douleur — point la

douleur *. 459

207, 1. 6 (226), Laurens Costers — Coster. 466

208, 1. 43 (228), le roi ou maître — le roi son maître. 471 214, 1. 29, prier Dieu de paix — le Dieu, etc. (232). 481 215,1.7(233), comme l'œil d'un terrier — comme hors, etc. 483 216, 1. 7 (234), gueux sauvages — Gueux, etc. 490

216.. 1. 16 (234), Le roi hérite. — Après ce refrain, il faut ouvrir un alinéa. 491

217 et 218 (passim). gueux — Gueux (235 et 236). 491

225. 1. 28 (244), démolir chez vous — chez nous. 511 228, 1. 2 (247), souvent fois — souventes fois. 518 228, 1. 19, te trouvaient rassemblés — se trouvaient (247). 518 230, 1. 15 (249), trente-neuf — trente et neuf. 524 230, 1. 44 (250), dur à vous — dur à nous. 526 233, 1. 27(253), La division grande — est-elle grande. 533 235, 1. 40, d'aspect farouche et une dure, etc. — et de

dure, etc. (255). 538

238, 1. 28 (258), chemise de maille — de mailles. 542

* 243, 1. 41 (264), on leur y bailla donc — on leur y donna «. 558

244, 1. 19(265), sans souffle — sans souffler. 559

245, 1.. dernière (266), une pluie — une troisième pluie. 563 247, 1. dernière (269), Lamme mâchait remâchant. 567 252, 1. 2 (273), débrancher — détrancher. 576 256, 1. 2, au Champ de Potences ou de liberté — ou à la

liberté (278). 584

256, 1. 13 (278), valets et suivantes — et servantes. 585

' Le manuscrit porte : » Ne me soulagez vous point en la douleur, etc. >•. On doit supposer que, sur ses épreuves, l'auteur, par brièveté, aura biffé : ne me, et que lui ou l'imprimeur aura négligé de supprimer : en .

* L'auteur avait écrit » bailla », puis il mit « donna «, sans biffer le premier verbe, ni le second.

202^ 1. 36 ni de ta... pauvreté — ni ta etc. (285) 599

263, 1. I (285), un ami — mon ami. 600

263, 1. 14 (286), militaire résolution — révolution, 601

267, 1. 29(290), hâlaient — balaient. 611

268, 1. II (291) canons, d'arquebuses — canons d'arquebuses. 613

268, 1. 16 (291), les salades ce sont — les salades sont. 613 268, 1. 23 (291), Ruvemarde — Ruremonde. 614

268, 1. 33(292), vaquer — voguer. 614

270, 1. 15 (293), Choquien — Choquier. 618

275, 1. 20 (299), c'est bien fait —c'est bienfait. 631

277, 1. 20 (301), crespelé — crépelé. 639

290, 1. 27, besogné pour mort — pour la mort (315)^. 274, 1. 8, des filles folles — de filles folles (297). 3CX), 1. 31, Nous le reconnaîtrons — Nous les, etc. (326). 348, 1. 39, et 349, 1. 30, Gueuse — gueuse (379 et 380). 357, 1. 38, point du vin — point de vin (389). 362, 1. 21 et s., Ryvish — Ryvish (394, etc.). 390, 1. I, pour le roi des provinces — les provinces (423). 409^ 1. 23, qui furent si haut - supprimez : haut (445). 432, 1. 41, sur chaque vague de perles — des perles (471). 437, 1. 27, et cendres et — cendres et, etc. (476).

n. — Corrections proposées.

' Une question délicate se présente d'abord. Dès les premières pages^ l'auteur a corrigé, coup sur coup, le texte manuscrit, pour élider des particules. Mais est-ce une raison, chaque fois que la première édition conserve l'article ou l'adverbe, avec ou malgré le manuscrit, d'en inférer qu'elle est en faute? 2. Ce pourrait être aussi bien une correction faite par l'auteur. Des exemples ne manquent pas dans l'un et l'autre sens. Ainsi, page 215, 1.26(233), parlant d'un condamné, il avait écrit qu'il

1 Ici le manuscrit manque, et c'est la première édition qui rectifie les erreurs de la seconde.

- Les passages où le doute n'est pas possible ont été notés daas la première partie des errata.

fut frappé d'une barre de fer » sur les jambes, bras, pieds et mains « ; mais l'imprimé emploie deux fois l'adverbe et chaque fois l'article : « sur les jambes, sur les bras, les pieds, les mains ». On comprend qu'il y avait plutôt lieu d'appuyer que d'abréger. D'un autre côté, à la page 2, il a écrit, puis supprimé Varûde une : « n'est-ce point annonce...? ». Pourquoi n'auraitil pas fait de même, page 7, ligne 24 (8), et n'est-on pas en droit, quoiqu'il ait écrit et imprimé » un feu de bière », de supposer un oubli de sa part et de supprimer l'article et dire : » C'est la vraie façon en Flandre, pour sécher les gens mouillés, d'allumer feu de bière en la bedaine » ? — Qu'on en juge.

Il y a des cas où il faut opter, c'est quand la correction, ou la faute, n'est faite qu'à demi. Exemples :

P. 2, 1. 17 (2), n'avons-nous pas... ne vois-je là — n'avonsnous, etc. 3

273, 1. 42 (297), cœurs pleins, les escarcelles vides — cœurs pleins, escarcelles vides. 626

392, 1. 13 (416), bouches de l'Escaut, bouches de Meuse, bouches du Rhin - bouches delà Meuse, etc.

396, 1. 19 (430), ne tuant point volontiers, sinon une oie tendre, un poulet gras, dinde succulente — sinon oie tendre, poulet gras, dinde succulente.

J'indique la version du manuscrit, quand l'une ou l'autre correction est possible, il faudra choisir.

D'autres fois, il y a un usage établi : « dame à robe », et non : à la robe. — 38 (42), 84, Courtauds à grosse gueule, et non : à la grosse gueule, 383 (416), etc.

Voici d'autres passages litigieux :

P. 14, 1. 27 ([5), tenant chacun des chandelles — chacun

chandelles. 34

(La phrase semble plus claire avec l'élision, car le mot

des revient aussitôt, employé autrement.)

15, 1. 34 (16), comme la foudre — comme foudre. 37

4$, 1. 34 (50), n'en ont une miette — n'en ont miette. 99

195» 1- 3 ^^ 2/ (213 et 2 [4), que les poissons — que poissons. 437

200, 1. 2-3 (21g), est de la bonne viande... de la bière céleste... de la chair divine — est bonne viande .. bière céleste... chair divine. 449

202, 1. 15 (221), des fauvettes .. des rossignols — fauvettes... rossignols. 455

205, 1. 30 (224), mains de femmes sont un baume — mains de femme sont baume 1. 462"

206, 1. 21 225), à la mort ou à la bataille — à mort ou à bataille. 464

231, 1. 23 (251), comme un homme miraculeux — comme

homme, etc. 527

259, 1. 7 (281), comme une hyène — comme hyène. 591 271, 1. 6 et 7 (294), les vins .. les vins — Dans cette énu-

mération, tous les articles manquent sauf ces deux qu'il

faut supprimer aussi.

346, strophe 4, vers 3 (377), comme des cimetières —

comme cimetières *.

On pourrait multiplier ces exemples. Ceux-ci peuvent suffire.

P. 30, 1. 7-9 (32). Dans la scène de cruauté où Philippe II enfant s'amuse à brûler une mignonne guenon, la description de ce qui reste de la bestiole finit par cette phrase tronquée : • Et sa bouche était ouverte comme pour crier la mort, se voyait de l'écume sanglante, » etc. Le manuscrit dit : « Il s'y voyait ", ce qui suffit au sens. Mais pourquoi le typographe aurait-il ainsi transformé le verbe.? Ne serait-ce pas que l'auteur, d'après un procédé qui lui est coutumier, aura voulu être plus bref, et que lui ou l'imprimeur n'aura fait la correction qu'à demi.? Il aurait pu dire, par exemple :

i Le manuscrit dit : Main de femme est baume. L'auteur aura préféré c pluriel.

~ Le rythme de ce vers blanc semble favorable à l'élision.

« Et dans sa bouche restée ouverte..., se voyait... » — Cette variante appelle l'attention.

54, 1. 28 (59). N'entends-tu que le haut allemand, je vais te parler dans le bas. — Ici le manuscrit confirme l'imprimé. Mais, à moins d'une ironie qui serait un peu forcée, le sens paraît exiger : « N'entends-tu pas le haut allemand, .< etc.

'j'j , 1. 23 (85) L'auteur donne souvent, sans parenthèses, la traduction des mots flamands ou des expressions techniques qu'il emploie. Il le fait encore ici dans le manuscrit. Après que le patron a dit à Thyl : « Jette les manches à ce pourpoint », il ajoute : « Jeter veut dire faufiler en langue de tailleur «. 166

(On pourrait mettre cette phrase, au moins en note.)

84, 1. 14(93)- Et tous trois... — Le manuscrit dit;» tous deux ", 181, c'est-à-dire : Claes et sa femme. L'auteur, en mettant « trois «, aura tenu compte de la cigogne qui vient de partager leur repas. ,

86, 1. 22 (95). Un soldi — un soldo.

92, 1. 32 (102). muske co7iyn. — Encore un mot que le manuscrit explique : « C'est une portion de lapin «. 204 113, I. 43 (125). chanter les avés en e la. - On disait alors, pour chanter en mi', chanter en e la mi. D'où « en ^ la » , par abréviation et en appliquant au plain-chant d'église la terminologie musicale.

115, 1. 22 (127). Les deux femmes partirent à deux, — Les femmes partirent à deux.

116, 1. 18 (128). nourris... de carottes dans les champs et des racines dans les bois. — Il faut évidemment : et de racines. — L'auteur avait d'abord employé le verbe manger au lieu de nourrir. De là une correction incomplète.

118, 1. 28 (130). frappé au collet. — C'est happé qu'il faut. Le manuscrit avait dit : attaqué, sans doute pour éviter une répétition. On doit supposer que, sur les épreuves, l'auteur, préférant le mot exact, aura écrit : happé, et que les typographes auront lu : frappé.

I37> 1- 4 (150). qu'on menait ainsi... — Supprimez » ainsi », qui se trouve déjà dans la phrase.

144, 1. 36 (158). Après : » traction à quatre galères; » le manuscrit ajoute : » chaque fois qu'une pauvre fille sera enterrée vive et criera grâce sous la terre ». 326 Le compositeur aura oublié cette ligne, qui complète l'énumération.

147» 1- 33 (161). Soetkin... vit la chemise de la fillette déchirée à l'épaule et sur le front... des traces saignantes. — Le manuscrit, 334, porte : • vit que la chemise... était déchirée .. et qu'il y avait sur le front, « etc. L*auteur aura supprimé sur les épreuves les deux verbes. Dès lors, il ne manque à l'imprimé qu'une virgule : » et, sur le front, etc. »

■ 149, 1. 20 et s. (161), 334.

Après avoir raconté que sa mère folle l'a forcée à attendre, avec elle, deux seigneurs pour jouer au sabbat, Nele ajoute sans transition : » Nous étions à demi déshabillées, » etc. — Il doit y avoir ici une lacune que le manuscrit autorise à supposer et peut aider à remplir. On y voit d'abord une courte phrase effacée au caustique pour pouvoir être remplacée, et où

l'on distingue quelques lettres : » Quand uit ...è..ent»;

puis Nele ajoute: " elle n'attendait plus les diables ». Cette phrase, restée intacte, semble nécessaire et permettra de compléter la transition. On pourrait lire, par exemple : • Quand minuit sonnèrent, elle n'attendait plus les diables, nous étions à demi déshabillées, prêtes à nous coucher, » etc.

P. 158, 1. 39 (174). croyant, les pauvres hères, etc. — Le sens exige : les pauvres hères croyant, etc. Le manuscrit p. 357, dit : Les pauvres hères, persuadés... 1.,'auteur aura préféré le mot : croyant, que le typographe n'aura pas mis à sa place.

185, 1. 8 (203). museau long d'une outre — d'une loutre.

Faute du manuscrit.

233, 1. 16 (253), rentrer leurs biens — dans leurs biens. Id.

249» !• 37 (271)- L'hôte fit en sifflant d'un homme en égorgeant un autre — le geste d'un homme. Id.

(Il y a, p. 280, 1. 26 (304), une phrase pareille, correcte.)

274^ 1. 5 (297). graphinaient — grappinaient. Id.

279, 1. 31 (303). Il te faut envoyer. — Il te faut lui envoyer 1,

279, 1. 42 (303). Pour tirer le prince — pour tuer.

282, 1. 25 et 27 (306). Tandis qu'ils... tandis que. — Pour ne pas laisser dans la phrase ce mot maladroitement répété, on peut dire à la seconde fois : pendant que.

288, 1. 41 (313). et à la Sainte Table — et, aux grandes fêtes, à la Sainte Table.

(Sans cela, le témoin dirait que l'accusé allait chaque dimanche à la communion, ce qui semble exagéré. Un passage analogue nous indique la correction, p. 121,

1-36 (134)- P. 288, 1. 42 (313), qu'il n'avait jamais... que, n'ayant^ — il

n'avait jamais... n'ayant, etc.

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