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2. Acquise par Balzac à la fin de 1835 et dont la déconfiture survenue au bout un an augmenta sensiblement le passif du romancier. 3. La comtesse Guidoboni-Visconti, née Sarah Lovell, dont M°»e Hanska était, avec raison, fort jalouse. Elle était, avec son mari Emilio, locataire de Balzac aux Jardies. Le romancier lui dédia Béatrix et lui offrit le manuscrit d'Honorine, ainsi que son portrait par Gérard Séguin (actuellement au Musée de Tours, faussement attribué au peintre Court). Cf. L.-J. Arrigon, Balzac et la contessa, Paris. Éditions des Portiques, 1932, in-12. Voir t. III, p. 90, 263, 372. Voir plus haut p. 123.