‹ Lettres à Madame d'EpinayChapitre 101 sur 181 · Édition T : Madame de Sartine · texte numérisé non relu

Édition T : Madame de Sartine

peu près; il n& me reste que 988 liv. à payer dans les mains de M. le duc de Villa-Hermosa, Je vous prie donc de faire passer dans ses mains, par Tentremise de mon ami Magallon, tout l'argent merlinesque que vous avez et que vous aurez, jusqu'à concurrence de la somme de 983 livres, dont il aura la bonté de donner avis au marquis de Castromonte, en Espagne.

Je laisse reposer votre tête sur les bouleversements de Paris; la mienne est toule^ reposée. Je vois que j'avais calculé juste, quant à la chose, et mal relativement au temps. Je suis enchanté de n'être pas à Paris en 1771 ; mais je serais ravi d'y être en 1772. Adieu, aimez-moi. J'aimerais les baisers de Voltaire, mais j'aimerais encore mieux ceux de mademoiselle Grandi'. Adieu.

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