c'était le testament in procific/u {Inat, li^ il
2. L'éd. T. ajoute : Et le droit de faire un tenament est un privilège contre la loi primitive.
J'aimé aussi la lettre du curé Papin\ qui suit le conte des Deux amis; ce qui ne me fait pas pleurer, me fait rire, et ce qui me fait rire, me fait toujours plaisir. - Bonne nouvelle que Villa-Hermosa sera bientôt payé. Je vous prie ensuite, sur l'argent de ma caisse, d'envoyer à M. Giambone, banquier , rue de la Comédie-Italienne", le prix d'une canne et d'un parasol qu'il m'a envoyés depuis un an, et que j'avais oublié de payer. Il vous dira ce que cela coûte; je crois que c'est 60 Ihres. Vous lui ferez faire mille excuses de ma part en même temps. C'est un galant homme ; sa femme une galante femme'; ainsi tout est galant chez lui. Que fait mon cher Grimm? J'ai eu depuis quinze jours un rhume qui m'a ôté toute envie de lui écrire. J'embrasse le philosophe.
Ma Bagarre pourra paraître, lorsque vous n'en craindrez pas de plus fortes. Il n'est pas nécessaire d'attendre un nouvel ouvrage de la Rivière. Il suffît qu'il y en ait du bercail dans le même goût. Adieu.
(Rép. aun» 51.) — Naples, 27 avril t77!.
Oh ! le charmant numéro que le 51 ! oh ! l'aimable numéro ! c'est dommage qu'il ne soit pas sorti à la loterie. Au reste, votre lettre est un modèle de tendresse,
1 . Les Deux amis de Bourdonne j conte de Diderot, que, pendant le séjour qu*ii fit avec Grimm, madame de Meaux et sa fille madame de Prunevaux, à Bôurbonne-les^Bains, en août 1770, il composa, comme une sorte de critique des Deux amis de Saint-Lambert, et qui fut publié avec des Idylles de Gessoer, sous le titre de Contes moraux de M. i)..., Zurich, 17 78. Une lettre de M. Papin, docteur en théologie et curé de Sainte' Marie à Bourbonne, sert d'épilogue à ce conte» Voir les Œuvres de Diderot^ t. T, p. 263, et la Corresp, litt, de Grimm, t. IX, p. 185.
î. VAlmcmach Royal de 1 770, doAne son adresse rue Mauconseil.