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matière de la controverse, dans les différentes bülles pontificales et notamment dans celle donnée par le grand théologien Benoit XIV , le 1 1 juillet 1742 *.
Du reste, nous àvous insisté sur ce point parce que nous voyons de nos jours ces questions rappelées comme douteuses par des écrivains dont nous respectons les bonnes intentions , mais qui ne semblent pas avoir été guidés, sous ce rapport, de manière à reconnaître la vérité des faits qu’ils exposent. Nous avouerons même que nous avons vu avec autant de peine que de surprise, cette question traitée avec une partialité évidente dans un ouvrage fort sé* rieux, tout récemment publié*» Ce n’est paB, du reste, par esprit de corps que nous exprimons ici une semblable opinion; seulement nous pensons qu’une controverse de cette nature devait être exposée avec plus de modération et de ménagement qu’on ne l’a fait, surtout lorsque ceux sur qui l’on semble vouloir rejeter tout lé blâme avaient le droit pour eux. Justice et vérité, voilà ce que nous demandons pour tous et ce que nous accepterons toujours pour nous ; nous saurons reconnaître nos torts à l’occasion, et lorsque la bonne cause sera de notre côté nous éviterons toujours d’interpréter en mal les intentions de nos adversaires; mais en même temps nous ne croirons pas trop exiger en réclamant pour nous la même indulgence.