Ministre de l'instruction publique en
5. Surnom donné au comte d'Osnioy, qui était tout le contraire d'un idiot.
6. Ce fut le Château des cœurs. — Féerie écrite en collaboration avec le comte d'Osmoy et Louis Bouilhet ; elle ne fut jamais jouée, mais imprimée en 1880 dans la Vie Moderne,
Fournier a reçu le manuscrit de Faustine^, et paraît être pour son auteur dans les meilleures dispositions. Tout cela dépendra, du reste, du succès de Dolorès,
Pourquoi Edouard- ne m'a-t-il pas averti de son départ pour l'Espagne? Je suis aise de savoir que ta grand'mère ne s'ennuie pas trop à Croisset; tâche d'être bien gentille pour elle. Pensez à moi et embrassez-vous en souvenir de
Vieux, qui bécote tes bonnes joues.
L'époque de votre retour est-elle fixée? Je m'ennuie de vous deux comme un àne.
Vendredi, 2 heures, septembre 1862.
Ne me demande aucun détail, cher bibi. Je suis accablé de fatigué, quoique extrêmement bien portant. La pièce de Bouilhet fera du bruit, et je serais bien surpris si le feuilleton de lundi n'était, en général, excellent. J'ai trop de choses à vous dire pour vous en dire aucune. J'enverrai demain chez Maisiat.
Embrasse bien ta bonne maman pour moi.
Ton vieil oncle, moins tranquille qu'au puits Lardy^.
On dit partout que c'est un succès.
1. Drame de L. Bouilhet, représenté à la Porte-Saint-Martin en