‹ Lettres à sa nièce CarolineChapitre 146 sur 160 · A la Bibliothèque Nationale · texte numérisé non relu

A la Bibliothèque Nationale

devant un bureau spécial, et je lis, en prenant des notes^ des matières ecclésiastiques, et le soir, autant que possible, je reste chez moi. Il n'y a plus que le travail qui m'amuse.

Ce soir, pourtant, dîner chez Pouchet et lundi prochain chez Sabatier.

Avant-hier, j'ai été remercier Jules Ferry^ , lequel a été ultra poli.

J'ai bien envie d'être revenu à Croisset pour y jouir du frais; n'avoir plus à m'habiller et bécoter un peu ma pauvre niepce.

Vieux.

Paris, dimanche malin, 15 juin 1879.

Ma chérie,

Je t'envoie un mot aimable d'A, Sylveâtrfe dans V Estafette que Guy m'a apporté hier.

Comme je me méfie du jeune Charpentier, j'aîv été parler moi-même à d'Hervilly pour le Rappel,

Je me suis débarrassé de Catulle! Espérons qu'aux mains de Jules Barbier la pauvre Salammbô marchera plus vite ^? T'ai-jedit que j'entrevoyais un moyen de faire jouer la fameuse Féerie?

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