‹ Lettres à sa nièce CarolineChapitre 72 sur 160 · Une séance de musique chez moi · texte numérisé non relu

Une séance de musique chez moi

Je regrette que ton époux et ta gTand'mère n'aient pu te voir,

Comme saint Joseph, « extrêmement convenable sous tous les rapports ».

GLXXIV

Lundi, 4 h. l/:2, 1872.

Mon pauvre Caro,

Il m'est impossible d'aller vous voir aujourd'hui. J'attends d'Osmoy qui doit arriver à 5 heures (d'après son télégramme d'hier). J'ai du côté de l'Odéon des embêtements graves.

Que ferai-je demain, je n'en sais rien. Je tâcherai d'aller embrasser notre chère vieille, quand même.

Si tu avais quelque chose de particulier à me mander, envoie-moi un commissionnaire.

Il est probable que je serai chez vous à l'heure du déjeuner (ou pour le déjeuner)? Mais j'aime mieux ne pas donner de rendez-vous.

Demain, j'attends Tourgueneff qui doit être arrivé de ce matin à Paris.

Ma préface^, que j'ai retouchée, a fait fondre en larmes E. de Concourt : il la trouve magnifique. Je l'ai encore retravaillée jusqu'à 3 heures du matin.

Ton chanoine.

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