VI. II
l.6tt LETTRES ÉCRITES
0 tnoB amie i quel salaire tu as reçu pour tant de défvoâiittmt et d'amotir ! Hélas l je meurs de douleur en y pensant... Pardonne, alil pardonne, chère amante! Ddvaîs^e refuser ma féUeité, que tu m'assurais devoir âM kl tiênne ? Peurms-je pré?oir tontes les horreurs du sort qu'an nous destinait? Qui m'eût dit que ces frénétkjaes se déstiomureraietit pour nous perdre^ et que le droit des ^ens serait violé dans un pays qui passe
pour Fasiiede la liberté? Ah! de telles raisons ne
peuvent oie justifia peut-^e; . mais que mes larmes t'attestent du moins ma douleur et mon amour^ et màrîteDt ta pitié !
Gabuibl.