‹ LettresChapitre 11 sur 125 · C'était la confidente de la Du Clos. Du ChemiQ fils · texte numérisé non relu

C'était la confidente de la Du Clos. Du ChemiQ fils

ÉTUDE BIOGRAPHICLUE. ^^

Tel est le résumé de ce troisième interrogatoire, subi par Bouret dans la salle du château de la Bastille.

La semaine suivante, le P. de Couvrigny, Jésuite, confesseur de la Bastille, faisait passer au lieutenant de police ce billet, dont la gravité n'échappera à personne :

« i8 mai 1750.

Il J'ai vu aussi et entretenu longtemps le jeune abbé sorti de Saint-Lazare; je l'ai fort prêché sur la noirceur de la calomnie; il paraît très ferme à soutenir (ju'il n'en fait pas contre les autres, mais qu'il n'en peut pas faire aussi contre lui-même; la chose est bien terrible et sérieuse ' . n

Trois mois après, le 8 août 1730, Bouret, persistant dans ses précédentes déclarations, adresse à M. Hérault la supplique suivante, dont l'importance me semble capitale en cette affaire :

A Monseigneur Monseigneur le lieutenant de police, dans son Ihotelle, à Paris.

Monseigneur,

Permetez que je me jeté à vos genoux pour implorer votre protection : je crois que vous ne me la refuserez pas d'autant que vous este le protecteur des inocents; helas jetez un regard pitoyable sur mes malheurs : cest un triste spectacle pour vous : vous ni veray que pleurs, gemisemens, frayeurs : en un mot tout ce que une ame agitée peut se représenter : voilà le triste état ou je suis réduit dépuis un anné entière : La fureure de

rendit plainte contre elle en février 1750, quand il se sépara de sa femme.

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