‹ Lettres apostoliques des S.S. Léon XIIIChapitre 10 sur 85 · Q IMMORTALE DEI », °° NOVEMBRE · texte numérisé non relu

Q IMMORTALE DEI », °° NOVEMBRE

. La société politique étant fondée sur ces principes, il est évident qu'elle doit sans faillir accomplir par un culte public Les nombreux et importants devoirs qui l’unissent à Dieu. — Si la nature et la rai-.

son imposent à chacun l'obligation d’honorer Dieu d’un culte saint

et sacré, parce que nous dépendons de sa puissance et que, issus de lui, nous devons retourner à lui, elles astreignent à la même loi Re société civile. Les hommes, en effet, unis par les liens d'une "Ex société commune, ne dépendent pas moins de Dieu que pris isolé- » ment; autant au moins que l'individu, la société doit rendre grâce à … Dieu, dont elle tient l'existence, la conservation et la multitude innombrable de ces biens. C’est pourquoi, de même qu'il n’est per- misà personne de négliger ses devoirs envers Dieu, et que le plus

de . SR

AA EU 3 | pra

nu 0 du | ENOYGLIQUE DE 8. S. LÉON x

gere, hote est. maximum ‘amplecti et animo et. & Moribne® Pan

religionem, nec quam quisque maluerit, sed quam Deus jusserit,

quamque certis minimeque dubitandis indiciis unam ex omnibus * "4 veram esse constiterit : eodem modo civitates non possunt, citra à scelus, gerere se tanquam si Deus omnino non esset, aut Curam :

religionis velut alienam nihilque profuturam abjicere AUtÉ Et asciscere de pluribus generibus indifferenter quod libeat; omni- :. ” noquedebenteum in colendonuminemorem Hu modumque, RE

+ quo coli se Deus ipse demonstravit velle.

Sanctum igitur oportetapud principesesse Dei nomen : pots é dumque in præcipuis illorum officis religionem gratia complecti,

Jsde Etre CÉT ERR ESS

Page 1