Q IMMORTALE DEI », °° NOVEMBRE
. La société politique étant fondée sur ces principes, il est évident qu'elle doit sans faillir accomplir par un culte public Les nombreux et importants devoirs qui l’unissent à Dieu. — Si la nature et la rai-.
son imposent à chacun l'obligation d’honorer Dieu d’un culte saint
et sacré, parce que nous dépendons de sa puissance et que, issus de lui, nous devons retourner à lui, elles astreignent à la même loi Re société civile. Les hommes, en effet, unis par les liens d'une "Ex société commune, ne dépendent pas moins de Dieu que pris isolé- » ment; autant au moins que l'individu, la société doit rendre grâce à … Dieu, dont elle tient l'existence, la conservation et la multitude innombrable de ces biens. C’est pourquoi, de même qu'il n’est per- misà personne de négliger ses devoirs envers Dieu, et que le plus
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religionem, nec quam quisque maluerit, sed quam Deus jusserit,
quamque certis minimeque dubitandis indiciis unam ex omnibus * "4 veram esse constiterit : eodem modo civitates non possunt, citra à scelus, gerere se tanquam si Deus omnino non esset, aut Curam :
religionis velut alienam nihilque profuturam abjicere AUtÉ Et asciscere de pluribus generibus indifferenter quod libeat; omni- :. ” noquedebenteum in colendonuminemorem Hu modumque, RE
+ quo coli se Deus ipse demonstravit velle.
Sanctum igitur oportetapud principesesse Dei nomen : pots é dumque in præcipuis illorum officis religionem gratia complecti,
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