‹ Lettres apostoliques des S.S. Léon XIIIChapitre 24 sur 85 · SAN AL EN · texte numérisé non relu

SAN AL EN

: protection, comme l’attestent, les monuments des âges précédents. Toujours conséquente avec elle-même, si d’une part elle repousse une liberté immodérée qui, pour les individus et les peuples, dégé-. nère en licence ou en servitude, de l’autre elle embrasse de grand cœur les progrès que chaque jour fait naître, si vraiment ils con- . tribuent à la prospérité de cette vie, qui est comme un achemine- … ment vers la vie future et durable à jamais. — Ainsi donc, dire que … l'Eglise voit de mauvais œil les formes plus modernes des systèmes “ politiques et repousse en bloc toutes les découvertes du génie con- … temporain, c’est une calomnie vaine et sans fondement. Sans doute, - elle répudie les opinions malsaines, elle réprouve le pernicieux penchant à la révolte, et tout particulièrement cette prédisposition des esprits où perce déjà la volonté de s'éloigner de Dieu ; mais comme tout ce qui est vrai ne peut procéder qué de Dieu, en tout ce que les recherches de l'esprit humain découvrent de vérité, l'Eglise - reconnaît comme une trace de l'intelligence divine ; et comme il » n'y a aucune vérité naturelle qui infirme la foi aux vérités divine-. - ment révélées, que beaucoup la confirment, et que toute décou- verte de la vérité peut porter à connaître et à louer Dieu lui-même, l'Eglise accueillera toujours volontiers et avec joie tout ce qui con-

tribuera à élargir la sphère des sciences ; et, ainsi qu'elle l’a tou- . jours fait pour les autres sciences, elle favorisera et encouragera celles qui ont pour objet l'étude de la nature. En ce genre d’études, l'Eglise ne s'oppose à aucune découverte de l'esprit ; elle voit sans déplaisir tant de recherches qui ont pour but l’agrément et le bien- . ètre; et même, ennemie-née de l'inertie et de la paresse, elle sou- haïte grandement que l'exercice et la culture fassent porter au génie

toute espèce d'arts et d'industries, et en dirigeant par sa vertu

toutes ces recherches vers un but honnête et salutaire, elle s’ap-

plique à empêcher que l'intelligence et l’industrie de l'homme ne . le détournent de Dieu et des biens célestes, Û +7

mel | : 3

- C’est celle manière d'agir, pourtant si raisonnable et si sage, qui est discréditée en ce temps ou les Etats, non seulement refusent de sé conformer aux principes de la philosophie chrétienne, mais

paraissent vouloir s’en éloigner chaque jour davantage. Néanmoins, le propre dé la lumière étant de rayonner d’elle-même au loin et de pénétrer peu à peu les esprits des hommes, müû comme Nous sommes par la conscience des très hautes et très saintes obligations de la mission apostolique dont Nous sommes investi envers tous les - peuples, Nous proclamons librement, selon Notre devoir, la vérité . non pas que Nous ne tenions aucun compte des temps, ou que Nous … estimions devoir proscrire les honnêtes et utiles progrès de Notre âge ; mais parce que Nous voudrions voirles affaires publiques suivre des voies moins périlleuses et reposer sur de plus solides fondements, et cela en laissant intacte la liberté légitime des peuples; cette liberté dont la vérité est parmi les hommes la source et le meilleure sauvegarde : La vérité vous délivrera (1) ÿ

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de l’homme des fruits abondants. Elle à des encouragements pour

46 ce Nr AR ENCNCLIQUE DE S. 8 LÉON À

Itaque in tam difficili rerum cursu, catholici homines, si Nos, / ut oporiet, audierint, facile videbunt quæ sua cujusque sint tam f

. in opinionibus, quam in factis officia. — Et in opinando quidem,

quæcumque Pontifices Romani iradiderint vel tradituri sunt,

SRE singula necesse est et tenere judicio stabili comprehensa, et …

palam, quoties res postulaverit, profiteri. Ac nominatim de iis, | quas libertates Vocant novissimo lempore quæsitas, oportet. .

Apostolicæ Sedis stare judicio, et quod ipsa senserit, idem sen- | tire singulos.Cavendum ne quem fallat honesta illarum species: cogitandumque quibus ortæ initiis, et quibus passim sustententur atque alantur studiis. Satis jam est experiendo cognitum, quarum illæ rerum effectrices sint in civitate : eos quippe passim genuere fructus, quorum probos viros et sapientes jure pæniteat. — Si talis alicubi aut reapse sit, aut fingatur cogitatione civitas, quæ christianum nomen insectetur proterve et tyrannice, cum eaque conferatur genus 1d reipublicæ recens, de quo loquimur, poterit : hoc vider: tolerabilius. Principia tamen, quibus nititur, sunt. profecto ejusmodi, sicut ante diximus, ut per se ipsa probari

nemini debeant. à |

__ Potest tamen aut in privatis domesticisque rebus, aut in publicis

aclio versari. — Privatim quidem primum officium est, præceptis evangelicis diligentissime conformare vilam et mores, nec recu-.

. sare si quid christiana virtus exigatad patiendum lolerandumque paulo difficilius. Debent præterea singuli Ecclesiam sic diligere, | ut communem matrem : ejusque et servare obedienter leges, et honori servire, et jura salva velle : conarique, ut ab ïis, in quos quisque aliquid auctoritate potest, pari pietate colatur atque ametur. — Ilud etiam publicæ salutis interest, ad rerum urbanarum administrationem conferre sapienter operam : in eaque

studere maxime et efficere, ut adolescentibus ad religionem, ad …

-probos mores informandis ea ratione, qua æquum est christianis, publice consultum sit : quibus ex rebus magnopere pendet singu-

‘ Jarum salus civitatum. | FANS TRS … Item catholicorum hominum operam ex hoc tamquam angustiore campo longius excurrere, ipsamque summam rempublicam complecti, generatim utile est atque honestum. Generalim eo dicimus, quia hæc præcepta Nostra gentes universas attingunt. Ceterum potest alicubi accidere, ut maximis jutissimisque de causis, rempublicam capessere, in muneribusque politicis versari, nequaquam expediat. Sed generatim, ut diximus, nullam vélle rerum publicarum partem attingere tam esset in vitio, quam nihil ad communem utilitatem afferre studii, nihil operæ : eo vel

magis quod catholici homines ipsius, quam profitentur, admoni-

tione doctrinæ, ad rem integre et ex fide gerendam impelluntur. |

Contra, ipsis otiosis, facile habenas accepturi sunt il, quorum: |

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1 © @ IMMORTALE DEI », {°° NOVEMBRE 1885 Ag Sidonc, dans ces conjonctures difficiles, les catholiques Nous écou- tent, comme c’est leur devoir, ils sauront exactement quels sont les devoirs de chacun tant en théorie qu'en pratique. — En théorie d'abord, il est nécessaire de s'en tenir avec une adhésion inébranlable à tout ce que les Pontifes romains ont enseigné ou enseigneront, et, toutes les fois queles circonstances l’exigeront, d'en faire profession publique. Particulièrement en ce qui touche aux libertés modernes, comme on les appelle, chacun doit s’en tenir au jugement du Siège Apostolique et se conformer à ses décisions. Il faut prendre garde de $e laisser tromper par la spécieuse honnêteté de ces libertés, et se rappeler de quelles sources elle émanent et par quel esprit elles . se propagent et se soutiennent. L'expérience a déjà fait suffisam- . ment connaître les résultats qu'elles ont eus pour la société, et * combien les fruits qu’elles ont portés inspirent à bon droit de regrets aux hommes honnêtes et sages. — S'il existe quelque part, ou si l'on imagine par la pensée, un Etat qui persécute effron- * tément et tyranniquement le nom chrétien, et qu'on le Confronte au genre de gouvernement moderne dont Nous parlons, ce dernier . pourrait sembler plus tolérable. Assurément, les principes sur lesquels se base ce dernier sont de telle nature, ainsi que nous l'avons dit, qu'en eux-mêmes ils ne doivent être approuvés par

personnes:

. En pratique, l’action peut s'exercer, soit dans les affaires privées et domestiques, soit dans les affaires publiques. — Dans l’ordre - privé, le premier devoir de chacun est de conformer très exactement sa vie et ses mœurs aux préceptes de l'Evangile, et de ne pas reculer devant ce que la vertu chrétienne impose de quelque peu difficile à . souffrir et à endurer. Tous doivent, en outre, aimer l'Eglise comme leur Mère commune, obéir à ses lois, pourvoir à son honneur, sauvegarder ses droits et prendre soin que ceux sur lesquels ils exercent quelque autorité la respectent et l'aiment avec la même piété filiale. IL importe encore au salut public que les catholiques prêtent sagement leur concours à l'administration des affaires municipales, et s'appliquent surtout à faire en sorte que l'autorité publique . pourvoie à l'éducation religieuse et morale de la jeunesse, comme … il convient à des chrétiens : de là dépend surtout le salut de la société. — Il sera généralement utile et louable que les catholiques - étendent leur action au delà des limites de ce champ trop restreint, et abordent les grandes charges de l'Etat: Généralement, disons-Nous, - car ici Nos conseils s'adressent à toutes les nations. Du reste, ïl peut arriver quelque part que, pour les motifs les plus graves etles plus justes, il ne soit nullement expédient de participer aux affaires r les fonctions de l'Etat.

politiques et d’accepte

Mais généralement, comme Nous l'avons dit, refuser de prendre aucune part aux affaires publiques serait aussi répréhensible que de n’apporter à l'utilité commune ni soin ni concours ; d'autant plus que les catholiques, en vertu même de la doctrine qu'ils pro- fessent, sont obligés de remplir ce devoir en toute intégrité et con-

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rs | ENCYGLIQUE DE S. 8. LÉON x eu lopiniones spem ne haud sane magnam afferant. Tdque esset| eliam cum pernicie. conjunctum christiani nominis : propterea quod plurimum possent qui male essent in Ecclesiam animati; : minimum, qui bene. Quamobrem perspicuum est, ad rempublicam adeundi causam esse justam catholicis : non enim adeunt, neque adire debent ob eam causam, ut probent quod est hoc tempore in rerum publicarum ralionibus non honestum ; sed ut has ipsas rationes, quoad fieri potest, in bonum publicum transferant sin-

cerum atque verum, destinatum animo habentes, sapientiam virtutemque catholicæ religionis, tanquam. saluberrimum succum ac sanguinem, in omnes reipublicæ venas inducere.

Haud aliter actum in primis Ecclesiæ ætatibus. Mores enim et studia ethnicorum quam longissime a studiis abhorrebant moribusque evangelicis : christianos tamen cernere erat in media superstitione incorruptos semperque sui similes animose, quacumque daretur adilus, inferre sese. Fideles in exemplum principibus, obedientesque, quoad fas esset, imperio legum, tundebant mirificum splendorem sanctitatis usquequaque; pro= desse studebant fratribus, vocare ceteros ad sapientiam Christi, 1 cedere lamen loco aique emori fortiter parati, si honores, si magistratus, Si imperia retinere, incolumi virtute, nequivissent. .… Qua ratione celeriter instituta christiana non modo in privatas domos, sed in castra, in curiam, in ipsam regiam invexere. « Hesterni sumus, et vestra omnia implevimus, urbes insulas, » castella, municipia, conciliabula, castra ipsa, tribus, decurias, » palatium, senatum, forum (1) : » ita ut fides christiana, cum Evangelium publice profiteri lege licuit, non in cunis vagiens, sed adulia et jam satis firma in magna civitatum parte appa- ‘ ruerit. ‘4

Jamvero his temporibus consentaneum est, “hæc majorum ne exempla renovari. — Catholicos quidem, quotquot digni sunt 60 nomine, primum omnium necesse est amantissimos Ecclesiæ filios et esse et videri velle : quæ res nequeant cum hac laude …

consistere, eas sine cunctatione respuere: institutis populorum,

quantum honeste fieri potest, ad veritatis justitiæque patrocinium uti : elaborare, ut constitutum naturæ Deique lege modum | libertas agendi ne transiliat : dare operam ut ad eam, quam diximus, Christianam similitudinem et formam omnis respublica a

traducatur, — Harum rerum adipiscendarum ratio constitui uno |

certoque modo haud commode potest, cum debeat singulis locis ‘temporibusque, quæ sunt multum inter se disparia, convenire. Nihilominus conservanda in primis est voluntatum concordia, queærendaque nor similitudo. vu he MA

(1) Tertull,, Apol, à st PE Ni CE

0 2 « immorrane Det »,-1°° NOVEMBRE 1885 :. 149

science. D'ailleurs, eux s'abstenant, les rênes du gouvernemert passeront sans conteste aux mains de ceux dont les opinions n'offrent certes pas grand espoir de salut pour l'Etat. Ce serait, de plus, pernicieux aux intérêts chrétiens, parce que les ennemis de ñ l'Église auraient tout pouvoir et ses défenseurs aucun. Il est donc . évident que les catholiques ont de justes motifs d'aborder la vie . politique ; car ils Le font et doivent le faire non pour approuver ce qu'il peut y avoir de blâmable présentement dans les institutions politiques, mais pour tirer de ces institutions mêmes, autant que faire se peut, le bien public sincère et vrai, en se proposant d'in- fuser dans toutes les veines de l'Etat, comme une sève et un sang réparateur, la vertuet l'influence de la religion catholique.

Ainsi fut-il fait aux premiers âges de l'Eglise. Rien n'était plus éloigné des maximes et des mœurs de l'Evangile que les maximes et les mœurs des païens ; on voyait toutefois les chrétiens incorruptibles, en pleine superstition et toujours semblables à eux-mêmes, entrer courageusement partout où s’ouvrait un accès. D'une fidé-

lité exemplaire envers les princes et d’une obéissance aux lois de … l'Etat aussi parfaite qu'il leur était permis, ils jetaient de toute part un merveilleux éclat de sainteté; s’efforçcaient d’être utiles à leurs frères et d'attirer les autres à suivre Notre-Seigneur, disposés cependant à céder la place et à mourir courageusement s'ils n'avaient pu, sans blesser leur conscience, garder les honneurs, les magistratures, et les charges militaires. De la sorte, ils introduisirent rapidement les institutions chrétiennes non seulement dans les foyers domestiques, mais dans les camps, la Curie, et jusqu'au palais impérial. « Nous ne sommes que d'hier et nous remplis- -» sons tout ce qui est à vous, vos villes, vos îles, vos forteresses, » vos municipes, vos conciliabules, vos camps eux-mêmes, les - » tribus, les décuries, le palais, le sénat, le forum » (1). Aussi lorsqu'il fut permis de professer publiquement l'Evangile, la foi chrétienne apparut dans un grand nombre de villes non vagissante *, encore, mais forte et déjà pleine de vigueur.

Dans les temps où nous sommes, il y a tout lieu de renouveler ces exemples de nos pères. — Avant tout, il est nécessaire que tous les catholiques dignes de ce nom se déterminent à être et à se . montrer les fils très dévoués de l’ glise ; qu'ils repoussent sans hésiter tout ce qui serait incompatible avec cette profession ; qu'ils se servent des institutions publiques, autant qu'ils le pourront faire en conscience, au profit de la vérité et de la justice; * qu'ils travaillent à ce que la liberté ne dépasse pas la limite posée par la loi naturelle et divine; qu'ils prennent à tache de ramener toute constitution publique à cette forme chrétienne que Nous : avons proposée pour modèle. Ce n’est pas chose aisée que de déterminer un mode unique et certain pour réaliser ces données, attendu qu'il doit convenir à des lieux et à des temps fort disparates entre eux. Néanmoins, il faut avant tout conservér la concorde des volontés et terdre à l’uniformité de l’action. On obtiendra sûre-

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a ut DÛ POS | ENOYGLIQUE DE si se LÉON x

posuit regere E'cclesiam Dei (2).

Defensio quidem catholici nominis he Elo postulat ut in

en \s impetrabitur, si præscripta Sedis Apostolicæ legem vitæ à SR : putent, atque Episcopis obtemperent, quos Spiritus. sanchus. ïs

. profitendis doctrinis, quæ ab Ecclesia traduntur, una sit omnium

4 sententia, et summa constantia, et hac ‘ex parte cavendum ne .qus opinionibus falsis aut ullo modo conniveat, aut mollius

.. resistat quam véritas patiatur. De ïis quæ sunt opinabilia, licebit Li . cum moderatione studioque indagandæ veritatis disputare procul iamen suspicionibus injuriosis, criminationibusque, mutuis. Quam ad rem ne animorum conjunctis criminandi temeritate- -dirimatur, sic intelligant universi : integritatem professionis

Catholicæ consistere nequaquam posse cum opinionibus ad

naturalismum vel rationalismum accedentibus, quarum summa - est tollere funditus institula christiana, hominisque stabilire in Societate principatum, posthabito Deo. — Pariter non licere aliam officii formam privatim sequi, aliam publice, ita scilicet … ut Ecclesiæ autoritas in vita privata observetur, in publica respuatur. Hoc enim esset honesta et turpia conjungere, homi-

nemque secum facere digladiantem, cum contra debeat sibi

semper consiare, neque ulla in re ullove in genere vitæ à

. virtute christiana deficere.

Verum siquæratur de rationibus mère politicis, de optimo genere

reipublicæ, de ordinandis alia vel alia ratione civitatibus, utique

de his rebus potest honesta esse dissensio. Quorum igitur cognita ceteroqui pietas est, animusque decreta Sedis Apostolicæ obe- dienter accipere paratus, iis vitio verti dissentaneam de rebus, quas diximus, sententiam, justitia non patitur : multoque Este

major injuria, Si in crimen violatæ suspectæve fidei catholicæ,

= quod non semel factum dolemus, adducantur. — “Omninoque Ÿ

istud præceptum teneant qui cogitationes suas solent mandare

litteris maximeque ephemeridum auctores. In hac quidem de rebus maximis contentione nihil est intestinis concertationibus, NE

vel partium studiis relinquendum loci, sed conspirantibus animis studiisque id debent universi contendere, quod est commune omnium propositum, religionem remque publicam conservare. Si quid igitur dissidiorum antea fuit, oportet voluntaria quedam. oblivione conterere : si quid temere, si quid injuria actum, ad quoscumque demum ea culpa pertineat; compensandum. est:

Caritate mutua, et præcipuo quodam omnium in Done a

Sedem odsequio redimendum.

Hac via duas res præclarissimas catholici consecuturi sunt,

a) Act, XX, 28.

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