‹ Lettres apostoliques des S.S. Léon XIIIChapitre 25 sur 85 · RS · texte numérisé non relu

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0 IMMoRTALE rt », 1° NOVEMBRE 1885 Fe ment ce double résultat si chacun prend pour règle de conduite les prescriptions du Siège Apostolique et l’obéissance aux évêques, que PEsprit-Saint a établis pour régir l’Église de Dieu.

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La défense du nom chrétien réclame impérieusement que l'assen- . timent aux doctrines enseignées par l'Eglise soit de la part de tous unanime et constant, et, de ce côté, il faut se garder ou d'être en quoi que ce soit de connivence avec les fausses opinions, ou de - les combattre plus mollement que ne le comporte la vérité. Pour … les choses sur lesquelles on peut discuter librement, il sera permis

__ de discuter avec modération et dans le but de rechercher la

vérité, mais en mettant de côté les soupçons injustes et les accu- sations réciproques. A cette fin, de peur que l’union des esprits ne « soit détruite par de téméraires accusations, voici ce que tous doivent admettre: la profession intègre de la foi catholique, abso- . lument incompatible avec les opinions qui se rapprochent du ratis- nalisme, et du naturalisme, et dont le but capital est de détruire de fond en comble les institutions chrétiennes et d'établir dans la société l'autorité de l'homme à la place de celle de Dieu. — Il n’est pas permis non plus d’avoir deux manières de se conduire, l'une en particulier, l’autre en public, de facon à respecter l’autorité de l'Eglise dans sa vie privée et à la rejeter dans sa vie publique ; ce serait là allier ensemble le bien et le mal et mettre l’homme en lutte avec lui-même, quand au contraire il doit toujours être conséquent et ne s’écarter en aucun genre de vie ou d'affaires de la vertu chrétienne. Mais s’il s’agit de questions purement politiques, du meilleur genre de gouvernement, tel ou tel système : . d'administration civile, des divergences honnêtes sont permises. La justice ne souffre donc pas que l’on fasse un crime à des hommes dont la piété est d’ailleurs connue, et l'esprit tout disposé à accepter * docilement les décisions du Saint-Siège, de ce qu'ils sont d’un avis différent sur les points en question. Ce serait encore une injustice bien plus grande de suspecter leur foi ou de les accuser de la trahir, ainsi que Nous l'avons regretté plus d’une fois. — Que ce soit là une loi imprescriptible pour les écrivains et surtout pour les journalistes. Dans une lutte où les plus grands intérêts sont en jeu, il ne faut laisser aucune place aux dissensions intestines ou à . l'esprit de parti ; mais, dans un accord unanime des esprits et des

les grands intérêts de la religion et de la société. Si donc, par le passé, quelques dissentiments ont eu lieu, il faut les ensevelir dans unsincère oubli ; si quelque témérité,si quelque injustice a été commise, quel que soit le coupable, il faut tout réparer par une charité réciproque et tout racheter par un commum assaut de déférence. envers le Saint-Siège. — De la sorte, les catholiques obtiendront deux avantages très importants : celui d’aider l'Eglise à conserver et

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cœurs, tous doivent poursuivre le but commun, qui est de sauver .

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EPISTOLA ENCYC LICA a

QUIBUS EXTRAORDINARIUM JUBILÆUM INDIGITUR

lé enerabilibus Fratribus Patriarchis, Primatibus, Archiepiscopis et E‘piscopis catholici orbis uriversis gratiam et commumionem sum Lie see habentibus,

HÉO:PP, XIII

nee ble Fratr es, Salutem et apostolicam Penedictionem.

… QUOD AUCTORITATE ArosroLicA semel jam atque iterum decre- . vimus, ut annus sacer toto orbe christiano extra ordinem ageretur, oblatis bono publico cœlestium munerum thesauris, quorum

est in Nostra potestate dispensatio,idem placet in annum proxi- :

mum, Deo favente, decernere. — Cujus ulilitas rei fugere vos, Venerabiles Fratres, nequaquam potest gnaros temporum ac

morum; sed quædam singularis ratio facit, ut in hoc consilio Nostro major, quam fortasse alias, inesse. opportunitas videatur.

Nimirum cum de civitatibus superiore epistola Encyclica .

1e docuerimus, quanti intersit, eas ad veritatem formanque chris-

tianam proprius accedere, ntelligi jam licet quam sit huic ipsi

proposito Nostro consentaneum °dare operam, quibuscumque

rebus possumus, ut vel excitentur homines ad christianas vir-

‘tutes, vel revocentur. Talis est enim. civitas, quelis populorum.

fingitur moribus : et quemadmodum aut navigii aut ædium bonitas | ex singularum pendet bonitate aptaque suis locis collocatione partium, eodem fere modo rerum cursus publicarum rectus et sine offensione esse non potest, nisi rectam vitæ cives conse-

quantur viam. Ipsa disciplina civilis, et ea omnia quibus vitæ

. publicæ constat actio, nonnisi auctoribus hominibus nascuntur, … …intereunt: homines autem suarum solent opinionum morumque - expressam imaginem iis rebus affingere. Quoigitur eis præceptis | | Nostris et imbuantur penitus ir et, , quod NA RUDE est, ques

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