Ou de ses mains, le roi, mon maitre, prendra (l'ennemi
le dieu Bel, le dieu Nabu benissent le roi, mon maitre. Qu'ils fassent realiser au roi, mon maitre, le desir de son coeur. Verso : Une veille, nous avons veille ; le quatrieme jour, lalune et le soleil ensemble ont ete vus.
De leur cote, les pretres rendaient compte des ceremor nies officielles, processions ou autres, celebrees pour le souverain ou pour les membres de la famille royale. Les Babyloniens et les Assyriens goutaient fort les processions ; a la fete du Zagmuk ou du nouvel an, les dieux parcouraient en grande pompe, sur des trones portatifs, les rues de Babylone. En dehors de ces solennites periodiques, on faisait aussi des processions dans quelques circonstances extraordin aires, par exemple pour la conservation ou pour le retablissement de la sante du roi et des siens. C'est d'une ceremonie de ce genre qu'il est question dans la premiere partie de la lettre n 42, recto 1. 1-16 : Au roi, mon maitre, ton serviteur Akkullanu. Salut au roi, mon maitre. Que le dieu Nabu et le dieu Marduk benissent le roi, mon maitre. Hier, le troisieme jour, le dieu Ashur, la deesse Beiit en bon etat sont sortis, <( en bon etat sont rentres. Les dieux, tous tant qu'ils sont, avec le dieu Asbur sont sortis; en bon etat, dans leurs. temples, ils se sont installes (de nouveau). Que le coeur du roi, mon maitre, soit heureux. Que le dieu Ashur... pendant cent annees, benisse le roi, mon maitre, etc.
Un des fils du roi, probablement un des deux heritiers du trone, car le scribe fait des vceux pour la duree de son regne, a demande une procession dans Kalakh. ilu Nabushum-iddin repond n 65, recto : Au fils du roi, mon maitre, ton serviteur ilu Nabu-shum-iddin. Salut au fils du roi, mon maitre, tres fort, tres fort. Que le dieu Nabu, le dieu Marduk, benissent le fils du roi, mon maitre. Le troisieme jour dumois d'lyar J , dans la ville