‹ Lettres assyriennes et babyloniennes [microform]Chapitre 22 sur 36 · Le cinquieme mois, d'aput a septembre · texte numérisé non relu

Le cinquieme mois, d'aput a septembre

maisons qu'il nous fasse ouvrir nous avons porte.

Le vin du roi est abondant ; ou le mettrons-nous ?

Un autre transmet les reclamations d'un chef d'equipe qui n'a pas assez d'ouvriers, n 102, recto : Au roi, mon maitre, ton serviteur Tabu-shar- ilu Ashur *. Salut au roi,> mon maitre. Paqakha 2 , le devin, qui est prepose au canal, est venu, a moi il s'est presente (en disant) : Des hommes (attaches) au canal le roi aajoute. Voici : d'hommes supplementaires il n'y a pas. Et encore : Le gouverneur de la ville de Rimusa [avec] ses troupes, ses soldats... . Suivent huit lignes incompletes. Verso : Paqakha a parle : Cent hommes dans mes mains je double ; tous les mois, tous les jours, je fais le travail. a Au plus vite le travail de (chaque) mois, de tous les jours, par cent hommes je fais. Voici : que le roi, au plus tot, cherche les bras d'hommes supplementaires 3 .

ilu Nabu-bel-ukin 4 se justifie d'avoir preleve un impot sur les domaines ou le gouvernement d'un certain Ili-ia-da. II demande a etre confronte avec lui, n 168, recto, 4 : Au sujet de ce que le roi, mon maitre, m'a mande : (Sur) les villes, les champs de Ili-ia-da, ceux qui se trouvent dans la prefecture de la ville d'Arab-kha et ceux qui se trouvent dans la ville de ilu Shamash-natsir 5 , tu as leve (des impols). Quelles sont ces villes (sur) lesquelles, dans la prefecture de la ville d'Arab-kha j'aurais leve (des impots) ? Au sujet de la ville de ilu Shamash-natsir, devant le roi, mon maitre, je me presenterai. Et voici : que le roi en juge. Le roi, mon maitre,

Page 1