Le dieu Ashur est mon soutien
cent d'entre eux ont ete tue's. Urtsinie, le deuxieme turtan, frere de Apliuknu, dans Turushpa a ete pris. Apliuknu a Turushpa est alle, vers lui, vers son frere. Ces choses il leur a demande : un poignard personne en present ria-t-il portel On les a lies. Au sujet de Isi-ia-e, sur lequel le roi, mon maitre m'a mande, on ne
sait rien. Cette maison j'ai interroge; personne ne
dit s'il est vivant ou s'il est mort. Le messager qu'au pays de Bit-Ki... j'ai envoye ne l'a pas... ne l'a pas vu. II a interroge, personne ne lui a repondu. Et voici : on interrogera, sa sortie l au roi je manderai.
Le scribe de la lettre n 197 fait, d'apres trois sources, le recit d'une guerre entreprise par le roi d'Urartu. Sa narration est si enchevetree, ses expressions si ambigues, qu'au premier abord le lecteur hesite et ne sait trop quel est le vainqueur. Recto : Au roi, mon maitre, ton servi- <i teur ilu Sin-akhe-irba. Salut au roi, mon maitre, salut au pays d'Ashur, salut aux sanctuaires, salut a toutes les villes fortes du roi. Que le cceurdu roi, mon maitre, soit tres heureux. Les gens du pays d'Ukka me mandent : Comme le roi du pays d'Urartu a marche contre les Cimmeriens, ses forces sont en pleine deroute. Lui et ses gouverneurs (les) avaient conduites contre leurs
armees (des Cimmeriens) (six lignes en partie incom-
pletes) . Voila la nouvelle du pays d'Ukka. ilu Ashurritsu-a m'a mande : voici la nouvelle du pays d'Urartu, a savoir la premiere sur laquelle je lui avais mande : informe-moi de cette (nouvelle) : Un grand massacre au milieu d'eux on a massacre. Et voici encore : Les gens de Sunikhat, leurs grands 2 sont morts, (eux) dans leur