‹ Lettres assyriennes et babyloniennes [microform]Chapitre 4 sur 36 · Adad, protege (itnper.) un nom (c'est-a-dire unfils · texte numérisé non relu

Adad, protege (itnper.) un nom (c'est-a-dire unfils

2. Dans la bouche d'un Assyrien, le roi des dieux est Ashur; dans la bouche d'un Babylonien, c'est Marduk.

3. Les pluies et les crues, condition absolue de la fecondite du sol en Assyrie, etaient considerees comme une benediction divine.

4. Ou un bon prix . La hausse des cours est habituellement un indice de prosperite. Les passages en italique sont ceux dont le sens reste douteux. Les mots entre [ ] sont des restitutions de passages effaces; assez probables, elles sont imprimees en caracteres ordinaires ; moins plausibles, en italique. Les mots entre ( ) sont ajoutes pour faciliter Tintelligence du texte. Les points suspensifs repondent' aux lacunes du texte ou a des passages inintelligibles.

nite est grande. les temples regorgent. Les grands dieux ducieletdela terre, au temps du roi, mon maitre, les vieillards les prient. Les jeunes gens dansent. Les femmes chantent. Les jeunes filles apprennent avec joie l'oeuvre des femmes. Elles enfantent ; elles mettent au monde des garcons et des filles. La generation est prospere. Gelui que son peche a la mort a condamne, le roi, mon maitre, le fait vivre. Celui que de nombreuses annees on a tenu captif, tu le delivres. Celui qui de longs jours a ete malade revient a la vie. Les affames sont rassasies, les affliges sont consoles. Les a plantations se couvrent de bourgeons. Mais moi et Arad- ilu Gula, au milieu d'eux notre ame est affliction, notre coeur est tristesse. Au moment ou le roi, mon maitre, son amour pour Ninive montre aux hommes, aux grands ' (en disant) : Amenez-moi vos fils, qu'ils se tiennent devant moi ; que Arad- ilu Gula, mon fils, avec eux, se tienne en presence du roi. Et nous, avec tousles hommes, nous nous rejouirons, nous exulterons, .nous benirons le roi, mon maitre. Mes deux yeux sont fixes sur le roi, mon maitre. Ceux qui dans le palais se tiennent, aucun de ceux-la ne m'aime. Un bienfaiteur au milieu d'eux je ne possede pas. Celui auquel je fais un present m'est contraire ; il me prend en haine ~. Que le roi, mon maitre, prenne en pitie son serviteur. Au

milieu de tous les hommes, que je ne mes adver-

saires, tout ce qu'ils ont dans le cceur contre moi, qu'ils a ne le realisentpas.

Dans lalettren 7, le meme envoie ses vceux en termes generaux sans solliciter direclement cette fois la faveur royale.

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