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CONCLUSION

J’ai terminé ces études sur Athènes et ses alentours. Elles ont été écrites tout entières au pied de l’Acropole, et n’ont d’autre mérite que leur exactitude. Je crois avoir été un peintre fidèle ; mais comment penserais-je que j’aie rendu le vrai caractère des choses en ce pays où la forme et la couleur semblent défier à l’envi nos descriptions matérielles? L’idéal est ici : je l’ai vu; j’ai la certitude de l’avoir aperçu, mais avec la douleur de ne savoir pas l’exprimer. Il faudrait, pour y parvenir, d'autres pinceaux que les miens. Je m’estime heureux de l’avoir aimé.

Je voulais étendre le cercle de ces lettres, parler de mes excursions en Grèce, à Corinthe, à Mégare, à Thèbes, en Eubée; je voulais conduire mes lecteurs dans la plaine d’Argos et parmi les apres rochers de Mycènes, leur faire parcourir avec moi l’archaïque Égine, les rivages du Péloponèse, les golfes de Sparte et de Calamatta, la baie de Navarin et de Pylos, puis entrer avec eux dans l’Élide jusqu’à Olympie et me prosterner encore devant l’IIermès de Praxitèle : je les eusse promenés ensuite dans les Cyclades, abordant tour à tour à Naxos, où pleurait Ariane, dans l’aride I)élos, qui n’a conservé que les bases de ses temples éparses sous

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