io56-«- RICHTER (Jean-Paul-Friedrich
L. A. S. à une dame; Bayreuth, 24 novembre 181 5, 4 p. pl. in- 12. Déchirure bien réparée.
Charmante épitre intime et sentimentale à laquelle une traduction ferait perdre toute sa saveur germanique. « Inoubliable Helmine, le jardin où je vous vis un matin pour la première fois n'a pas perdu ses fleurs pour moi, le ciel est resté
aussi bleu, et je vous vois toujours avec votre aimable et gracieux abandon Unvergessene Helmine, der Gartenmorgen,
wo ich Sie zum ers,ten Maie sah, hat seine Blumen und seinen blauen Himmel noch nicht verloren, und Sie stehen mi'r noch immer darin mit Ihrer liebenswûrdigen und freudigen Unbefangenheit. »
4- 1067 ^ SCHLEGEL (August-Wilhelm von), grand critique et écrivain, ami de madame de Staël, n. à Hanovre, 8 septembre 1767, m. à Bonn, 12 mai 1845.
L. A. S., en français, à Langlès (le célèbre orientaliste, n. 1763, m. 1824), à Paris ; Coppet (résidence de madame de Staël), 4 septembre 181 5, 2 p. in-4, cachet brisé. (Coll. B. Fillon). — P.
Superbe lettre où il exprime le désir qu'une paix durable et vraiment européenne ramène le calme dans les esprits et favorise « les recherches paisibles et les communications entre les savans de différens pays qui, par leur vocation, doivent être cosmopolites. » Il le remercie d'un envoi de livres qui lui estparvenu par
madame de Staël, puis il parle de ses études. « Au 'retterles secours de l'excellent M. Bopp. »
reste, je continue l'étude de l'indien avec patience y/^" S /^~zi£si^A*»'^*^J^'
et même avec passion ; mais j'ai souvent lieu de re- cZ^^C^ ■eS^<^— Cs «^jp..-or*